Week-end du patrimoine 2010

Samedi, au moment où je m’apprêtais à quitter le boulot, mes parents m’ont appelé pour me proposer un plan à l’arrache (immense surprise, venant de ma mère), consistant à aller voir les ruines de Crozant (un peu une des images « carte postale » de ma région) comme l’entrée était gratuite pour le week-end du patrimoine.

Et j’étais bien contente de voir ça en vrai, mais même si 2€ c’est pas cher, je crois que j’aurais été déçue de payer pour ça…

Il y a encore beaucoup de travaux à faire pour les mettre en valeur: les panneaux explicatifs sont trop vieux et tellement jaunis qu’ils sont rendus illisibles, par exemple.

Mais bon, on se rendait quand même bien compte de la surface du château (un des plus vastes de france pour cette époque-là – XIIIe, XVe – paraît-il…), et y’avait des chouettes paysages, et c’était marrant de crapahuter dans les ruines des tours, la crypte des restes de la chapelle, etc…

Le dimanche je pensais amener les potesses au village sculpté de Masgot, puis à l’expo que j’avais déjà vu le week-end précédent mais que je voulais revoir aussi.

Finalement, on n’a fait que l’expo, avec Kelkune et sans sa soeur, retenue par divers imprévus.

Je ne me lasse pas de toutes les merveilles offertes à nos yeux, à cette 13e biennale d’art contemporain.

Juste un exemple parmi tant d’autres: Michel Naze, en dépit de son patronyme, est fortiche pour faire des trucs qui me plaisent bien.

Ou encore Jean-Marie Laberthonnière (dont je viens de découvrir qu’il crèche justement à Crozant!) et son « réalisme poétique » que je surkiffe absolument (ça fait très fantasy urbaine, je trouve):

J’ai aussi craqué pour un 2° poster, cette fois de l’invité d’honneur, Angerer der Altere, qui a notamment fait ceci:

    

Et puis, craquage du craquage, je suis aussi repartie avec un superbe bouquin illustré par Séverine Pineaux:

Luxueux livre-objet se présentant sous la forme d’un carnet de voyage imaginaire. La Femme Graine nous invite à parcourir la mystérieuse forêt d’Ysambre. Les auteurs nous ouvrent les portes d’un univers de fantasy poétique et onirique, peuplé de créatures mi-hommes mi-arbres douées d’empathie, et nourri par les magnifiques tableaux de Séverine Pineaux.

Ce second opus, qui peut se lire indépendamment du premier (« Le Monde-Arbre »), nous dévoile de nouvelles facettes d’Ysambre, alors qu’un terrible danger menace le Vieux Bois et tout ce qui l’entoure.

C‘était trop dur de résister… 

Et on a même visité un bout de l’expo que je n’avais pas repéré la dernière fois

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