Volo à Isle (13/03/11)

Depuis le temps que je l’ai en plan, cette chronique, j’ai bien cru que je ne la ferais jamais… à ma décharge, j’attendais de voir la sélection de photos que l’ami Jack avait fort civilement accepté que j’utilise – et j’ai mis un certain temps voire un temps certain à les recevoir, mais ça valait le coup! Si vous avez besoin d’un pro sympa pour mitrailler comme un malade et donner de très chouettes résultats, bondissez-lui donc sur le paletot, vous ne devriez pas être déçus

Bref, quand finalement j’ai reçu les photos, elles étaient tellement belles que j’ai mis un temps fou à faire ma propre sélection pour la chronique, d’autant plus qu’une fois réduites à la taille de ma page elles perdent énormément en qualité et en émotion :/

Mais bon, c’est déjà beaucoup mieux que rien du tout, ma foi.

Alors évidemment après tout ça mes souvenirs ne sont plus frais du tout, mais je tente quand même, vaille que vaille ^^

Volo fait partie de ces groupes qu’on retourne voir sans hésiter dès qu’on en a l’occasion, alors pour une fois qu’ils venaient vers chez nous on n’allait pas louper ça.

J’ai découvert par la même occasion ce centre culturel de Isle qui m’a bien plu, avec sa bibliothèque réunie avec l’auditorium et les salles de cours de musique autour d’un bel atrium rayonnant et convivial, ça m’a tout l’air d’être une formule judicieuse, même si je ne sais pas vraiment ce que ça donne en pratique.

En tous cas j’ai été agréablement surprise par la salle de concert, l’auditorium donc, très confortable et bien équipé…

Je ne m’attendais pas un concert assis, par contre, et quand j’ai vu qu’il n’y avait que 3 guitares et micros sur la scène je me suis posée des questions. Il s’est avéré que les deux frangins nous offraient un concert accoustique

Ambiance inédite, donc, sonorités plus intimes, chansons ré-explorées… Un vrai bonheur!

Et puis rien que retrouver les voix de Fredo et Oliv’ au micro, c’est déjà tellement.

    

Sans oublier Hugues le bassiste, toujours fidèle au poste, et toujours aussi Jimi Hendrix dans le style et jusqu’au bout des dreads:

Quel talent, bon sang, et quelle classe, ce type est juste incroyable, comment ne pas fondre?

Et cette complémentarité des deux frangins, le Wriggles extravesti et le frérot au style plus réservé, qui alternent le chant, et les chansons qui bougent avec celles qui se posent…

Avec des p’tits moments rigolos, comme cet interlude où Oliv’ a avoué sa frayeur de la déshydration pendant que Frédo allait réparer cette erreur en rapatriant les bouteilles sur la scène, ou bien les p’tites danses de Frédo toujours à fond dans son trip…

Ils assurent tous comme des bêtes et prennent un plaisir visible à s’éclater sur scène, et ça fait un bien fou, c’est très communicatif.

    

Au programme il y a eu Ballade, Comme tout le monde (« la p’tite angoisse de la déprime qui va qui vient »), Bonheur, Requiem, Fiston, Tu connais (« et si c’est le temps qui fait qu’on se connait, il faut que le temps passe et ne s’arrête jamais »), Réguler (« allez tous vous faire spéculer »), Rupture, C’est pas tout ça, J’ai beau, Dimanche (« si loin si proche de la semaine prochaine »), Medef, Evidence, Interprétation, Couples, T’es belle, Il paraît, Montréal, + 2 ou 3 autres en rappel que j’ai hélàs complètement oublié, il me semble vaguement qu’il y a eu entre autres la magnifique surprise de Succédané, mais je ne suis plus sûre.



Enfin voilà, on en a pris plein les mirettes et les esgourdes, de quoi remplir le palpitant une nouvelle fois.


 

Et alors, icing on the cake, à la fin on a pu récupérer les setlists et discuter un peu avec eux. Même que gné eu des dédicaces et ça fait trop plaisir

    

Voilà voilà… Plus qu’à attendre la prochaine occasion de remettre ça, et ce sera avec une joie sans mesure!

Et encore merci à Jack, pour m’avoir permis d’utiliser ses photos, et pour nous avoir offert ses places cadeaux de mécène (c’est pas qu’on aurait rechigné le moins du monde à payer nos billets, mais tant qu’à faire, c’est d’autant plus sympa!)

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