Terremer (Ursula Le Guin)

Il y a plus d’un an, je rejoignais la communauté de lecture du Cercle d’Atuan – et je commençais tout juste à tenter de faire des chroniques de lectures (plus ou moins) dignes de ce nom sur mon blog.

La première lecture du Cercle fut « Le sorcier de Terremer », le premier tome des trois réunis sous le simple titre de « Terremer », avec le tome 2 « Les tombeaux d’Atuan » et « l’Ultime rivage ».

Après la lecture mensuelle du Cercle, j’avais commencé à m’intéresser au reste, à lire la suite… Mais j’avais fait la grossière erreur de me dire que j’attendrai d’avoir vraiment tout lu des autres livres de Terremer pour les chroniquer, et c’était donc resté à prendre la poussière.

Aujourd’hui j’y ai remis le nez et j’ai attaqué « Les contes de Terremer », alors je déterre mes maigres notes de ces premiers textes que j’ai aussi refeuilleté rapidement, histoire de les chroniquer une bonne fois pour toutes même si c’est un poil bâclé


Ici, il y a des dragons. Il y a des enchanteurs, une mer immense et des îles. Ged, simple gardien de chèvres sur l’île de Gont, a le don. Il va devenir au terme d’une longue initiation, en traversant nombre d’épreuves redoutables, le plus grand sorcier de Terremer, l’Archimage.

Comme je le disais dans mon premier avis, c’était déjà un livre auquel je n’avais pas du tout accroché avant que je lui donne une seconde chance avec le Cercle.

Cela avait été plus concluant, j’avais compris que c’était un livre à savourer en prenant son temps, surtout pas en étant pressé ou en attendant de l’action, mais je n’avais pas non plus adoré plus que ça.

Il m’a fallu quelques temps avant de pouvoir le ré-emprunter, cette fois en poche, et replonger dans ce bel univers insulaire qui cette fois m’a vraiment accroché, de plus en plus.

La première partie, Le sorcier de Terremer, racontait l’histoire de Ged, petit chévrier destiné à accomplir de grandes choses, devenir Archimage de Roke n’étant pas la moindre.

La deuxième, Les Tombeaux d’Atuan, s’attache à un tout autre personnage: Tenar, petite fille consacrée aux Puissances Innomables du Lieu des Tombeaux, un labyrinthe plongé dans l’obscurité la plus épaisse.
Le doute s’insinue quand Ged s’y introduit avec sa lumière…

J’ai beaucoup aimé ce Lieu des Tombeaux et l’étrange société rituelle et hierarchisée des femmes qui y veillent, et Tenar à qui je me suis s’attachée énormément…

La troisième partie, L’ultime rivage, voit Ged partir pour sa dernière aventure afin de former son apprenti tout en poursuivant un mage devenu dangereux qui menace l’Equilibre de toutes choses. Ca le mènera jusqu’aux contrées troubles où un muret marque la frontière de la mort et de la vie…

J’ai bien aimé cette histoire-là aussi, qui m’a accroché du début à la fin.

En fait, je crois qu’il m’aura fallu du temps pour entrer dans l’univers et le style, mais qu’ensuite j’en suis devenue assez familière pour les apprécier énormément et y prendre un grand plaisir!

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