Shrek 4: Il était une fin

Je vais la faire très vite car comme je ne suis pas chez moi, je n’ai pas mes outils pour les images et que mon temps devant l’ordi est très réduit, mais je me devais de voir le dernier Shrek, et c’est ce que j’ai fait hier (sans 3D pour moi) :


Après avoir vaincu un méchant dragon, sauvé une belle princesse et le royaume de ses parents, que peut encore faire un ogre malodorant et mal léché ? Domestiqué, assagi, Shrek a perdu jusqu’à l’envie de rugir et regrette le bon vieux temps où il semait la terreur dans le royaume. Aujourd’hui, tel une idole déchue, il se contente de signer des autographes à tour de bras. Trop triste…
C’est alors que l’habile et sournois nain Tracassin lui propose un contrat. Shrek se retrouve soudain transporté dans un monde parallèle où les ogres sont pourchassés, où Tracassin est roi, où Fiona et son bien-aimé ne se jamais rencontrés…
Shrek va-t-il réussir à déjouer le sortilège, à repasser de l’autre côté du miroir, à sauver ses amis, à retrouver son monde et reconquérir l’amour de sa vie ?


On pouvait se demander ce qu’ils pourraient encore trouver pour renouveler l’intrigue.

Eh bien on retrouve évidemment Shrek et sa petite famille (sans oublier ses potes, dont les petits ânons-dragonnets) tels qu’on les as laissés, mais qui commencent à s’engluer dans une routine qui ravit de moins en moins sur Shrek, qui finit par en regretter le temps où il était un « vrai » ogre, quand les villageois avaient peur de lui plutôt que de le voir comme l’attraction touristique et la célébrité des enfants gâtés (« fais ton gre »). Mais est-il vraiment certain de vouloir n’avoir jamais connu Fiona?
Il réalise ce hic trop tard… Et doit tout reconquérir dans cette vie parallèle où il s’est laissé piéger.

Avec évidemment une floppée de péripéties, de gags, d’un peu d’émotion et de quelques répliques énormes (« ça sent lé pâtté »).

J’ai bien aimé, bien sûr.  Mais… Je crois qu’il était temps qu’ils s’arrêtent sur ce dernier volet. A force, on est tellement habitués que plus, ce serait trop.
Et pourtant dieu sait que je surkiffe les Shrek, mais voilà, point trop n’en faut

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