Sherlock Holmes (film)

J’étais partie pour me remettre à Dr Who, mais en fait c’est Sherlock Holmes qui l’a emporté



Aucune énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes… Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l’intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l’observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts, et accessoirement, une droite redoutable…


Mais une menace sans précédent plane aujourd’hui sur Londres – et c’est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l’ennui et la mélancolie.


Après qu’une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l’approche de son exécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu’il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.


La panique s’empare de la ville après l’apparente résurrection de Blackwood. Scotland Yard donne sa langue au chat, et Sherlock Holmes se lance aussitôt avec fougue dans la plus étrange et la plus périlleuse de ses enquêtes…


A l’époque, j’avais lu pas mal de critiques sur cette version de Guy Ritchie, et je savais donc que je ne devais pas m’attendre à une fidélité à toute épreuve au personnage de Conan Doyle. 


Et effectivement, on a là un Holmes beaucoup plus actif, qui sort beaucoup de son appartement! Mais l’ambiance est tout de même bien plantée, et même si je ne l’imaginais pas du tout sous ces traits (le téléfilm du Chien des Baskerville ayant aussi influencé mon imaginaire Holmesien), Robert Downey Jr. l’incarne avec beaucoup de brio et un grand panache, il dégage un charisme fou!





Beaucoup d’action, donc. Ca bouge, ça bouge! Le duo de cette version-là est toujours sur le terrain, et très souvent sur le fil…


    


    

Relations du duo qui peuvent effectivement prêter à tellement d’interprétations ficcesques qu’on ne sait plus trop par quoi commencer  

Bon, j’ai pas pris beaucoup de caps, finalement, mais alors je me suis déchaînée au générique final, parce que visez-moi ça:

    

Gaaahhh!! Encre, croquis, aquarelles, écriture à l’ancienne, façon carnet: rien de tel pour me faire tomber en pâmoison!

Ah oui, et les échanges en français (merci les sous-titres, malgré tout!) avec le géant, ça m’a bient fait tripper




    

Relax, I’m a doctor…

Et aaaah, Irène Adler. Je n’ai jamais lu tous les Sherlock Holmes, mais j’ai eu ma période à l’adolescence où j’ai avalé quand même pas mal, et j’ai découvert Irène Adler, la damnation de Holmes, à la fac lors de ces cours merveilleux où on étudiait « Le club Dumas » de Perez-Reverte, ce qui m’a amené à apprendre l’existence de cette femme et à lire « Un scandale en Bohême » où elle apparaît.

Là encore, le personnage est différent dans le film, qui prend le parti de l’approfondir dans une relation bien plus proche et ambigüe, que j’ai ma foi bien apprécié.

 


Quant à Downey, dans ce Sherlock si vivant, si…

J’ai pas de mots: je craque complètemeeennnt!!!


*Gnu*


*Gniii*



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