Merzhin à Châteauroux, 15/08/10

En ce moment, il y a le festival DARC à Châteauroux, qui alterne (entre autres) des soirées de concerts gratuits ou payants.


Dimanche, c’était gratuit, et surtout, c’était Merzhin!!!

Autrement dit: un des groupes que j’adule le plus, un de ceux que je tenais à avoir vu en vrai au moins une fois dans ma vie.

Ca tombait bien, les potesses étaient partantes aussi et on était dispos, alors ni une ni deux, on y go!


On est arrivées en plein milieu de La casa bancale qui faisait la première partie, un « ska polymorphe » pas désagréable. Par contre ils ont débordé d’une demie-heure et ça nous un peu inquiétées, vu qu’on voulait repartir pas trop tard pour rentrer avec nos 2 heures de routes et Elicec qui travaillait le lendemain matin…

Donc on s’est dit de surveiller minuit et de pas trop dépasser, et puis elles ont été s’asseoir en bas des gradins (mouillés, les pauvres) tandis que je choisissait de rester dans la fosse.

La réorganisation de la scène a été plus rapide que je pensais, j’ai à peine eu le temps de lire 5 pages du bouquin que j’avais emporté (le tome 5 de H2G2).

Puis le Merzhin express nous a embarqués plus loin vers l’ouest…


La voix de Pierre, le chanteur (aussi à l’harmonica), était bien à la hauteur de mes attentes, tout comme Ludo, le pluri-instrumentaliste (gaaah, la bombarde! et le sax!), et le guitariste chevelu qui me tripper, le surnommé « Daddy »: j’étais vraiment aux anges de les avoir là, devant mes yeux et plein les oreilles, pour de vrai et rien que pour de vrai!

Et tous en petites chemises super classes, à l’image de leur nouvelle ambiance, autant dire que ça en jettait.

Non-exhaustivement et plus ou moins dans l’ordre, comme d’hab’, on a eu droit à une belle setlist:


Plus loin vers l’ouest, Train de nuit, Commédia des ratés, Le pacte du diable, Duel (« suis-je une copie ou un brouillon? » « je te hais je te aime »), Betti, Las Vegas Parano (« pla eh la la oh, l’adrénaline au cerveau ») , L’étincelle (« souffler sur la flamme, a song to sing ») , Torche vivante (« enflamme-toi! un incendie du coeur ») , Le serment, Sweet Guerilla (« sweeeeet bloody sweeeeet ») Conscience, Le nord, Les nains de jardin (« sauf le grincheux lui qui boudait »), Rue Calumet (« je déchire notre amour de papier, j’écrase notre amour mal consummé ») , Les pavillons kamikazes (« pourrait-on faire parler la poudre? ») , Cavaliero, Liberté (« pars le poing levé ») , Western, Poussières (« il suffit d’un clin d’oeil à la belle étrangère ») , Cobaye (« aaahaaaahaaaa! »)

Bref, un très bon moment!

Surtout que j’étais quand même assez près de la scène, et même si au début j’avais quelques têtes en trajectoire, à force de me faufiler j’ai fini par trouver une bonne place d’où je les voyais à peu près tous.

Y’avait pas énormément de monde, ce qui était un peu dommage pour l’ambiance, mais bien agréable pour respirer dans la fosse!

On a même pu repartir à minuit dix à peine.

Par contre, je n’ai qu’une envie: les revooiiirr!!!!

Vivement qu’ils repassent dans nos coins!

En tous cas, j’ai passé un très bon concert où je me suis assez bien éclatée, et je suis vraiment super contente de savoir ce que c’est, Merzhin en live.

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