Les contes de la saint-glinglin (Robert Escarpit)

Je n’arrive plus à me souvenir où exactement (préface d’Ellen Kushner dans Thomas le Rimeur? Note de bas de page dans Les dames à la licorne de Barjavel et De Veer?), j’avais été très intriguée par la mention de Galahan O’Galahan, devenu Saint Glinglin…
Alors quand je suis tombée dessus par hasard, j’ai voulu voir ça de plus près.


 

    

Quand on dit « à la Saint-Glinglin », cela veut dire jamais. Savez-vous pourquoi ?
Les gâteaux de Maître Galipette, l’Auberge de la Bonne Franquette, la poudre d’Escampette… Il y a dans toutes les langues des expressions et des mots venus d’on ne sait où. Robert Escarpit en a imaginé l’origine dans des histoires savoureuses et pleines de verve.
Faut-il le croire, ou est-ce encore un coup du Père Limpinpin ?

Au sommaire:
Saint Glinglin et la belle Lurette
Le voyage en Cathiminie
Le coup de go
Les gâteaux de Maître Galipette
Le guilledou
Le jeu de tire l’harigot
Les bouts rimés du baron de l’Enclume
La poudre du père Limpinpin
La mort héroïque d’Hubert de la Cantonade
L’auberge de la Bonne Franquette
Entre le Zist et le Zest
Tartempion
La poudre d’escampette
De tout à Gogo
La fleur de prétentaine

Apparement c’est un grand classique de jeunesse, mais je n’en avais absolument jamais entendu parler…

J’ai trouvé ça très rafraîchissant et sympa, une exploitation très intéressante de outes ces expressions toutes faites dont on a oublié l’origine, raison de plus pour laisser parler l’imagination et leur en inventer une autre…

J’ai beaucoup aimé Saint Glinglin, la Bonne Franquette et Hubert de la Cantonade.
Par contre, je ne pense pas que ça me reste longtemps en tête…

C’est très sympa à lire, mais rien de plus. (ni de moins, malgré tout!)

Lecture C.L.A.P. :

Commencé pendant le festival de Sédières, entre Micky Green et Renan Luce ; continué  pendant l’IRL Fondue à Toulouse et environs ; et terminé chez moi en rallumant l’ordi à mon retour.


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