Le Monde de Narnia, 3: L’Odyssée du Passeur d’Aurore (film)

Haa, mon ftp remarche normalement, alors en avant les chroniques en retard!

D’abord, la suite de ma petite replongée dans Narnia avec le 3° film, que j’ai été voir ce week-end pour profiter des tarifs réduits, comme prévu.

Celui-là correspond à un tome que je n’avais pas lu et que j’ai à peine eu le temps de commencer avant de voir le film, mais c’est peut-être aussi bien, parce que maintenant que je l’ai presque fini, je constate que le film est très très peu fidèle, mais je trouve que les modifications de l’adaptation sont bien foutus, alors que j’aurais sûrement eu une impression toute autre si j’eusse connu le livre avant de le voir autant détourné

Mais comme ça n’a pas été le cas, ben j’ai bien aimé.

Enfin en passant sur la niaiserie, la morale catho et tout, hin, en étant branchée en mode bisounours, quoi. Je sais me laisser porter par la magie quand c’est Narnia

Edmund et Lucy Pevensie, ainsi que leur détestable cousin Eustache, plongent à travers un intriguant tableau pour embarquer sur le magnifique Passeur d’Aurore. A bord, ils retrouveront leurs amis le roi Caspian et la souris guerrière Ripitchip. Le destin même de Narnia repose sur le succès d’une mission qui entraîne les courageux voyageurs vers des îles mystérieuses. Affrontant des créatures magiques et de sinistres ennemis, ils seront également amenés à retrouver leur ami le grand Lion Aslan…



Dès le début (où on retrouve le Londres du début de 2nde Guerre Mondiale bien plus que dans les livres, comme dans chaque film), j’ai adoré la scène du tableau, que je venais de lire juste avant que les lumières s’éteignent, et qui est vraiment magique, au moins autant que le tout premier passage dans le monde de Narnia à travers le fond de l’Armoire magique…

Ensuite, le Passeur d’Aurore est absolument magnifique (comme je venais de le lire aussi), et c’est toujours aussi agréable de retrouver les narniens.

           

Bon, Caspian fait vraiment le pur look ciblé pour les midinettes, ça en devient surfait, c’t’un peu dommage. Et Lucy qui se met à être coquette, c’est aussi le genre de trucs qui était pas loin d’abuser de mon mode bisounours, mais c’est justifié plus tard alors ça va ^^

    

Ca se justifie quand Lucy veut à tout prix « être belle comme Susan ». Le reste du temps elle est toujours aussi adorable, émerveillée et émerveillante…

…mais quand la tentation passe à l’oeuvre, c’est par ce biais-là, et c’est la leçon d’Aslan: savoir s’accepter et s’aimer tel qu’on est, sans vouloir ressembler à quelqu’un d’autre mais bien à soi-même, y compris dans le miroir…

Mais à part ça elle reste toujours la plus enfantine.

Je me suis bien éclatée avec les monopodes, aussi ^^

Et Eustache est bien horripilant au début et passe bien par le chemin initiatique qu’avait suivi Edmund au début, ça devient classique dans la série mais ça passe quand même, et puis je devine que c’est pour passer le relais par la suite…



Ripitchip reste aussi fidèle à lui-même, en parfait chevalier
C’est d’ailleurs bien lui qui est le plus digne du droit de passage au Pays d’Asla par-delà la vague, le passage que j’aie le moins aimé, pour son allusion vraiment trop évidente au paradis chrétien, et Aslan (encore prononcé « Aslent », c’est nul) qui explique à Lucy que s’il leur a été permis de vivre toutes ces aventures à Narnia, c’était pour qu’ils se familiarisent avec Lui, qu’ils apprennent à le connaître avant de le cotôyer d’une autre façon en grandissant.
Ca m’a bien tordu la tronche, ça

Ca aurait pu être plus light, quand même.

Mais bon, c’est aussi ça, Narnia. Faut juste le savoir. Mais parce qu’il a tout le reste, je pose mon mouchoir là-dessus et puis voilà.

Laisser un commentaire