Le démon de midi (film)

Petit interlude dans mes chroniques en retard qui continuent de s’accumuler, parce qu’il se trouve qu’une fois de plus, j’ai été agréablement surprise par un film vu à la tv lors d’une séance de glandouillage chez mes parents:

  

« Vers la quarantaine, le mâle humain a coutume de quitter son épouse « usagée » pour aller cavaler dans les pâturages verts. Anne en fait l’expérience avec Julien, l’homme de sa vie. Après quinze ans de vie commune et un adorable petit garçon, elle doit se rendre à l’évidence : Julien est tombé « en amour ».
Aveugle, puis révoltée et partant à la recherche d’amants, elle finit par apprendre à vivre avec une réalité qu’elle n’a voulu ni pour elle, ni pour son fils. Et comme toutes les grandes crises de la vie, sa douleur fait écho à d’autres plus enfouies, de l’enfance.
Mais tout ce joli chaos lui permet de se découvrir une capacité qu’elle ne se connaissait pas: celle d’en rire. »

Cette dernière phrase du résumé me chiffone un peu: c’est pas vraiment ça, c’est plutôt la capacité de le mettre en scène, avec des talents de comédienne authentique.

Mais j’ai pas trop vu ça, moi, c’est surtout l’histoire d’amour qui m’a pris les tripes – d’autant plus le personnage du mari me plaisait bien, en artiste cool et charmant (ce qui rajoute une couche à la déception ressentie en écho par cet incroyable gâchis) (surtout incarné par l’acteur Simon Abkarian que j’ai trouvé à mon goût ^^)

 

   

La détresse d’Anne, son obstination, son effondrement, l’injustice de la situation, m’ont vraiment touchée.

Et puis je savais que ce film était tiré d’une pièce de théâtre de Michèle Bernier, même si je ne l’avais pas vue, et je me suis surprise à remarquer certaines scènes ou procédés en les rapprochant de ça avait dû être de l’adapter à l’écran, et j’ai particulièrement ressenti cette transposabilité de l’oeuvre, c’était intéressant.

Euh, voilà, à part ça c’est quand même pas un grand film, hin, mais je suis pas mécontente de l’avoir vu.

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