La route (Cormac McCarthy)

* Ceci était la lecture d’octobre du Cercle d’Atuan *

 

Mais bon en fait je l’avais lu en janvier parce que je devais le rendre vite, donc j’ai pas vraiment pu participer, puisque c’est typiquement le genre de bouquins qu’on lit d’une traite sans vraiment prendre de notes à côté!

 

      

L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un Caddie rempli d’objets hétéroclites. Dans la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du Sud, la peur au ventre: des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l’humanité. Survivront-ils à leur voyage?
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On est donc dans un roman post-apocalyptique, tout en gris, cendres et désolation. A la difficulté de survivre s’ajoute la méfiance et la peur des autres survivants qui ne sont pas tous bien fréquentables…

Et ce qui marque tout de suite, c’est le style haché, presque lapidaire: aucune virgule, ce qui donne un côté essouflé et pressant, renforcé par l’abondance de « et » et autres répétitions, ce qui donne aussi un petit côté mécanique, comme on sent ces deux personnages à la limite du désespoir le plus total, qui essayent de s’éviter de trop penser pour pouvoir continuer à avancer malgré tout.

C’est une histoire de survie, une histoire d’un monde ravagé qui a fait ressortir les pires côtés de la nature humaine chez certains individus – et qui ressemble de façon troublante à un scénario catastrophe pas si improbable que ça. Mais c’est surtout l’histoire d’un père et d’un fils, une magnifique histoire…

En fait c’est vraiment pas facile de parler de ce livre!
Mais c’est quelque chose à lire: c’est très très prenant et tellement poignant…

Juste à éviter si vous êtes déjà à flipper et/ou déprimer pour un rien ^^ (quoique… je l’ai bien lu à une période pas géniale pour moi et ça m’a pas donné de cauchemars ou d’idées noires pour autant…)
 

 

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