Inception (film)

Il y avait aussi Inception qui me tentait, alors tant que je peux, aujourd’hui je suis retournée au ciné pour le voir.



Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable.

Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception.

Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait.

Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.



 Déjà, ces techniques de manipulations à l’intérieur des rêves sont fascinantes.

J’ai trouvé que c’était un film plutôt audacieux, à partir sur quelques postulats assez proches de ce qu’on sait déjà scientifiquement sur les rêves, et de les développer à fond, jusqu’au bout et même au-delà.

Quatre rêves imbriqués les uns dans les autres, où la mort peut entraîner le réveil mais aussi provoquer des perturbations et un sort peu enviable, où l’on ressent la douleur, et qui est bien une réalité bien qu’elle soit inventée, imaginée, basée sur les subconscients des acteurs du rêve partagé.

La musique est très forte pour amplifier les moments de tension, les passages d’un rêve à l’autre, du rêve au réveil…

Et c’est tout simplement bluffant.

L’intrigue principale est déjà très prenante, bien que ça sente l’américain, mais l’intrigue parallèlement imbriquée de l’obsession de Dom est passionnante.
Et la fin est vraiment, vraiment bluffante.

D’ailleurs je ne suis pas sûre d’avoir tout compris, mais je crois.

{moshide hidden SPOILER (voir) |SPOILER (cacher)}
Dans le niveau où la camionnette coule, l’architecte dit que Dom est parti rejoindre Saito, et on l’a vu ne pas se réveiller dans l’habitacle de la camionnette. J’en déduis que le rendez-vous entre eux deux se fait dans les limbes, puisque Dom a atterri au bord de la plage où il avait vécu dans les limbes avec sa femme.
Mais alors la vie suivante, qui ressemble tellement à la réalité d’une happy end mais qu’on voit être irréelle avec la toupie qui ne s’arrête pas de tourner?
Saito a pris le pistolet à la fin de la scène. Le deal était que si la mission était réussie, Saito arrangerait les choses pour que Dom puisse retourner vivre avec ses enfants sans problèmes avec la justice. Donc c’est ce à quoi Dom pense le plus. Saito aurait-il tué Dom, ce qui l’aurait expédié dans un nouveau rêve mais toujours dans les limbes?
Voilà à peu près ce que j’ai conclu, sans toutefois être bien certaine de ma théorie ^^

{/moshide}

Bref, c’est un long film, mais je ne l’ai pas vu passer et j’ai vraiment beaucoup aimé.
Il y a même un tout petit passage qui a déclenché mon hilarité: l’arrivée de l’équipe dans le premier niveau de rêve, où il pleut des cordes… « T’aurais pu pisser avant d’aller pioncer! – Désolé »

Soit dit en passant, la BO est de Hans Zimmer.
Et puis tant que j’y pense, ça m’a un peu fait penser aux Thanatonautes de Bernard Werber…

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