Dr Who 608 Let’s kill Hitler

Comme d’habitude quand j’ai mieux à faire, j’en ai « profité » pour me relancer dans autre chose, par exemple me remettre à Doctor Who.

Faut dire que ça commençait à me manquer sacrément, et il était temps que je n’en laisse pas plus s’accumuler: j’ai encore toute la dernière partie de saison, + l’épisode de noël.

Je retrouve donc mes chers Amy et Rory, quelques mois après la sombre affaire de leur petite Melody kidnappée et la révélation de River, qui usent d’une nouvelle astuce pour appeler le Doctor aux nouvelles:

  Et en plus, ça marche 

Par contre, ils ont été suivis par une dingue en voiture volée qui semble vouloir rencontrer le Doc depuis longtemps, et se fait inviter à bord du Tardis avec une certaine force de persuasion:

« You’ve shot it! You shot my TARDIS! You shot the console!
– It’s your fault!
– How’s it my fault?!
– You said guns didn’t work in this place. You said we’re in a state of temporal grace.
– That was a clever lie, you idiot! Anyone could tell that was a clever lie! »


Il paraît même que c’est une pote d’enfance de Amy et Rory, un brin turbulente et tête brûlée.

     

Bon, je dois dire que ça c’est quand même un peu gros. Eventuellement plausible, bien que ça paraisse un poil étonnant qu’il n’ait pas été fait mention d’elle plus tôt si elle fait partie de leur vie autant que ça, mais… à force de toujours intégrer des trucs complètement nouveaux en les faisant passer pour des vieux trucs en latence, ça finit par ne plus très bien fonctionner, je trouve. Peut-être aussi que ça bouscule un peu trop l’imaginaire personnel qu’on s’est développé sur Amy et Rory, c’est pas toujours bon d’en savoir trop et de dévoiler une version fixée qui ne laisse plus aucun espace libre.

Bref, pourquoi pas, mais bon, quoi.
On va dire que ça passera pour cette fois ^^

« Penny in the air… and the penny drop. »

J’étais assez dubitative aussi sur un épisode utilisant un morceau historique aussi gros que celui d’Hitler au pouvoir, mais finalement c’est surtout un prétexte pour la blague et ça passe rapidement au second plan.

« Thank you. Whoever you are, I think you have just saved my life.
– Believe me… it was an accident… »

La grande pote Mels s’avère avoir le donc de régénération, et devient River, et se met en tête de tuer le Doc, d’où un petit duel de « j’avais prévu le coup et je t’ai doublé plus vite que ton ombre, et plusieurs fois ».

   

Oh, banana!

Et elle ne connaît pas encore son nom de River Song… Pourtant elle connaît son véritable rapport paradoxal à Amy et Rory.


(hihi)

{moshide hidden SPOILERS (voir) |SPOILERS (cacher)}« Mels. Short for..?
– Melody. Yeah, I named my daughter after her.
– You named your daughter… after your daughter.
– Took me years to find you two. I’m so glad I did. And, you see, it all worked out in the end, didn’t it? You got to raise me after all. »
{/moshide}


Mais pour le plus gros, elle sait d’où elle vient, et elle finit par dangereusement frôler son but…

Pendant que le Doc commence une petite agonie, ça s’agite dans l’équipe du robot-espion-changelin qu’on a apparemment interrompu en plein boulot de neutralisation de criminels de guerre (je ne suis toujours pas sûre d’avoir bien compris leur méthode pour pallier aux paradoxes temporels, mais passons), où on a reconnu le dernier des Time Lord au casier pas très clean.

« But he doesn’t die here. He dies in Utah, by Lake Silencio, April the 22nd, 2011.
– Time can be rewritten. Remember Kennedy?
– This can’t. It’s a confirmed fixed point. The Doctor must always die exactly then. He always has and he always will. »


Heureusement, il y a le Tardis, le refuge du dernier recours, mais toujours aussi imprévisible…

« Extractor fans on! – Oh! That works! »

Et hop on part aux trousses de Mels/River, en quête d’un indice de son passage, n’importe lequel!
Un hôtel se vidant de sa bourgeoisie désapée et hurlante peut être un signe, par exemple

  

On y retrouve aussi le robot, qui happe Amy et Rory, lequel avance un peu dans ce bordel en usant de la bonne vieille logique de base:

« Miniaturisation ray.
– How would you know that?
– Well, there was a ray and we were miniaturised. »

Et puis, tadam, le Doc revient dans un grand sursaut de panache!

   

Et il continue à égrener ses règles numérotées qui font aussi un des running gag en fil rouge de l’épisode, ce qui m’a bien plu ^^



« Are you serious?
– Never knowingly. Never knowingly be serious. »


Et y’en a une moins drôle…

« Rule one. The doctor lies. »

On ne devrait jamais, jamais l’oublier

C’est aussi à ce moment-là que je me suis fait la réflexion que j’avais mis trop longtemps à reprendre, au point de devoir recommencer à zéro mon accoutumance à la dégaine un peu naze de Eleven… Parce que les oreilles d’elfe, là, euh…

Mais bon il n’y a eu que ce moment-là, juste une brève résurgence ^^

Pour sa défense, on peut faire passer ça pour le côté maladif, parce qu’il en bave bien, quand même, dans cet épisode



(et je m’extasie encore sur le sens aigü de la perspective ^^)

Le robot métamorphe et juge systématique est un ingrédient efficace, et ça fait bizarre de voir l’apparence d’Amy utilisée comme ça.

Mais surtout on assiste au commencement de l’histoire de Mels/River ; cette fois, on est vraiment passés de l’autre côté de sa courbe temporelle!
C’est maintenant qu’elle va commencer à remplir le carnet qu’on lui a toujours vu, rempli de *spoilers* puisque dépassant alors le vécu du Doctor…

  

Et voilà, maintenant les rôles sont inversés et elle repart vers son propre futur, pendant que le trio habituel reprend son chemin avec ce petit rappel du mystère à élucider:

« Dangerous thing, foreknowledge… »

A qui le dis-tu

Mais les « Ponds » n’ont rien vu, et on finit sur la double réaction typique *soupir de Rory/sourire de Amy*  



« Will we see her again?
– Oh, she’ll come looking for us.
– Yeah, but how? How do people even look for you?
– Oh, Pond! Haven’t you figured that one out yet? »

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