Dr Who 605-606 The Rebel Flesh / The Almost People

Après une nouvelle petite séance perplexe de suivi de grossesse d’Amy à la Schrödinger (pregnant, not pregnant, pregnant…) sur son écran, qui nous maintenait dans le suspense de longue durée au premier visionnage, nous voilà partis dans une nouvelle aventure avec un château d’allure médiévale occupé par une équipe bien organisée…

…et qui se fabrique des clones, des gangers, pour limiter les pertes humaines inévitables dans leur mission de pompage d’acide.



  

Brrr!

Mais ils ont beau être confiants dans les directives ou le silence de leur firme, leur structure n’est plus assez solide pour supporter la réplique de tempête solaire qui arrive – heureusement que le Doc est là pour courir gaiement se prendre un électro-choc et couper court aux turbulences.



« I’ve to get to that cockerel before all hell breaks loose. I never thought I’d have to say that again. »

(hey, qu’est-ce que ça veut dire, ça? il a déjà fait un truc de ce genre?)

L’équipe se réveille laborieusement…

« Jennifer. All right.
– It hurt so much!
– It’s OK. It’s over.
– I couldn’t get out of my harness. I thought I was going to die.
– Welcome to my world. »

de ce qui leur semble n’avoir duré que quelques minutes alors que le Doc estime plutôt une heure, et comme il le dit, il peut se passer beaucoup de choses en une heure.
D’ailleurs si tout le monde est là, comment se fait-il que le phono soit en marche?



Et oui, les gangers ont investi les bureaux de leurs « originaux », pour essayer de comprendre d’où ils venaient…

« They feel compelled to connect to their lives.

– Their stolen lives.
– Bequeathed. You gave them this. You poured in your personalities, emotions, traits, memories, secrets,
everything. You gave them your lives. Human lives are amazing. Are you surprised they walked off with them? »

De quoi remettre pas mal de choses en questions pour les « originaux » qui bousillaient leurs gangers sans états d’âme.

        
(j’aime beaucoup le sourire de traviole de Cleaves, et la sensibilité paternelle de Jimmy)

Et c’est parti pour pas mal de micmacs, et quand le Doc semble cacher des choses sans en savoir beaucoup non plus, ça ne rassure pas vraiment…

« Early technology is what you said. You seem to know something about the Flesh. Do you? »

Evidemment, comme c’est un revisionnage pour cette chronique, je n’ai plus cette question-là, mais je dois dire que j’avais complètement oublié cet aspect-là pour ce double épisode.

Petit détail très marrant au passage et qui aura son importance: le Doc qui abandonne ses godasses dans la flaque d’acide qui est en passe d’enterrer le Tardis

Mais bon, c’est pas tout ça, les gangers entrent en guerre…

…et le Doctor se retrouve lui aussi avec un ganger, ce qui est assez cocasse – dès que la copie parvient à intégrer l’immense passé de toutes les régénérations d’un Time Lord.

  



« We have time?
– We make it. »

(pratchettien!)



Et même si Amy a du mal à accepter un doublon de Doctor, c’est bien le même esprit, la même identité chez chacun d’eux…

« – What are you doing?
– Making a phone call.
– Who to?
– No-one yet. It’s on delay.
– Why exactly are you making a phone call?
– Because, Amy, I am and always will be the optimist, the hoper of far-flung hopes
and the dreamer of improbable dreams. »

« – Are you crazy?
– Am I crazy, Doctor?
– Well, you did once plumb your brain into the core of an entire planet just to halt its orbit and win a bet. »

Mais pendant ce temps, il n’est pas le seul à faire joujou avec son double.

Le Doc est le premier à avoir mis en lumière que les gangers ont des sentiments et une conscience autant que leur « original », remettant leur utilisation sous une autre perspective, mais quand on voit qu’il y a carrément des gangers « usagés » laissés en tas à moitié fondus et amalgamés alors qu’ils sont encore conscients, on comprend qu’ils ont vraiment des motifs de vouloir se venger et damer le pion aux humains…

Et comme ils sont identiques à leurs originaux, avec les mêmes souvenirs et la même forme d’esprit, ce sont des ennemis plus redoutables qu’il y paraît.

Le « Roranicus Pondanicus » (hah!) en fait les frais, suivre un plan de prise au piège peut aussi appeler les coups en vache…



Il faudra un déclencheur fort pour amener un des gangers à trouver sa place en paix. C’est que la fibre paternelle est toujours la plus forte chez Jimmy, « original » ou pas…

Finalement seule Jenny reste assoiffée de vengeance, à ruminer dans son coin pendant que les autres essaient de s’en sortir ensemble. Le hic, c’est qu’elle va continuer à repousser les limites de la chair-à-ganger, et devenir une réelle menace sous une forme monstrueuse…

« It’s the eyes. The eyes are the last to go.
– What are you talking about?
– When they destroy us, the eyes are the last things to melt. And there’s one question in those eyes: why? Why should we suffer for the sake of human beings? »


« 
The eyes have it.
– Why are they here?
– To accuse… us. »


M’enfin on finit par apercevoir la lumière au bout du tunnel, ou plutôt le Tardis au bout de la galerie ^^

Evidemment ça se fait pas sans quelques sacrifices, dont le Doctor Ganger (« call me John Smith ») qui n’est en fait pas celui qu’Amy croyait puisqu’ils s’étaient amusés à échanger leurs chaussures…

« I never thought it possible.
– What?
– You’re twice the man I thought you were. »

(et donc c’est bien au « vrai » qu’elle a dit qu’elle l’avait vu mourir, maintenant que j’y repense…)

Et puis voilà, les rescapés Cleaves et Mark-Ganger prennent un nouveau départ en allant imposer leur vérité aux big boss de la firme, et le Doc est content que tout se finisse bien.

Hélàs ça ne dure guère, puisque c’est le moment d’affronter ce qui cloche avec Amy…

« Contractions?
– She’s going into labour. (…)I needed to see the Flesh in its early days. That’s why we were there in the first place. I was going to drop you off for fish and chips first, but things happened and there was stuff and shenanigans. Beautiful word, shenanigans. (…) I needed enough information to block the signal to the Flesh. The signal to you. (…) We’re coming for you, I swear it. Whatever happens, however hard,
however far, we will find you.
– I’m right here!
– No, you’re not. You haven’t been here for a long… long time. »

Et voilà les prémices d’enfin une réponse à ces mystérieuses apparitions récurrentes de la femme au bandeau…

   

Hmm, le bon cliffhanger que voilà!

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