Charivari Renaissance 2013 à Billom

Bon, tant pis pour la chronologie, j’ai largement trop de retard pour ne pas profiter d’avoir, pour une fois, une chro prête sous la main. Et si j’attends d’avoir avancé les autres, ça risque de durer très longtemps biggrin
Voici donc, sans plus tarder, le récit de ma toute dernière virée :

Or donc, il y a quelque temps, en regardant si des groupes que j’aime passaient pas trop loin de chez moi, j’avais vaguement envisagé d’aller jusqu’en Auvergne pour aller voir Maltavern (que je commence à connaître et aimer depuis un paquet de temps aussi, sans l’avoir jamais vécu « en vrai »), et puis j’avais relégué ça dans un coin à défaut d’avoir un plan jouable (ça fait quand même beaucoup de route, un peu trop pour un aller-retour seule et en partie by night).

Depuis, Solenne avait commencé à rameuter en vue du festival du Roi de l’Oiseau au Puy-en-Velay fin septembre, et par cette occasion je me suis rapprochée d’une de ses potesses qui était aussi partante, Soph’, une active « ferrariste » (nan nan, pas la bagnole, incultes!) fort sympathique.

Quand soudain, à une semaine du concert de Maltavern au Charivari Renaissance de Billom, j’ai retenté un rameutage et ça a tourné en une première vadrouille (de chauffe, j’espère) commune

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Le samedi 31 août, donc, après une matinée de boulot et quelques contournements de fêtes locales, tracteurs impossibles à doubler et autres joyeusetés, j’ai récupéré Solly à La Soute’ et on est parties gaillardement par les routes étroites qui sinuent et se perdent en Mordor (oui, bon, on a déliré sur la Fontaine de l’Oeil, quoi).
On a mis un peu de temps à se repérer, avec Soph’, mais on a fini par se retrouver ^^ et refiler le relais pour finir la route jusqu’à Billom.

J’ai retrouvé avec plaisir les petites rues médiévales que j’avais visitées il y a quelques années en accompagnant mes parents à la foire de l’ail.

On s’y est goinfrées de bonnes choses, un peu à l’écart de la foule, avant de revenir vers la place centrale et la cour de l’église pour continuer à papoter.
Petit à petit on s’est rapprochées de la scène, ce qui fait qu’au début du concert on était à la barrière, on aurait pas pu faire mieux.

Et les Maltavern nous ont régalé de leurs rythmes irlandais, leurs chansons bretonnes, leurs chants de pirates, leurs hommages aux Pogues, Led Zep, etc… (et même des morceaux plus « ountry qui nous ont aussitôt fait penser au « Massacrons-nous dans la taverne » de Naheul, à Solly et moi)
Leur énergie et leur plaisir étaient communicatifs, et alors le chanteur-batteur a une de ces patates! Une gouaille et une présence certaines, aussi.
Ils enchaînent à une sacrée cadence, bref, en un mot: ils assurent

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© Totitree
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© Totitree
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© Totitree

J’ai eu le plaisir de reconnaître plusieurs titres de « Douce tornade », leur deuxième album et le seul que je connaissais jusque là, que je me suis empressée d’acheter (en plus du dernier album) et de faire dédicacer (même si avec le recul je me demande si c’était une si bonne idée de leur demander sur celui-là plutôt que le dernier, bien que j’y sois attachée, mais les membres du groupe ont tourné depuis ce temps-là… )

Sophie a fait signer une affiche, et après, ben on est rentrées (gnnnn dodoooo!).

Une séance de papotis nocturne et une grasse mat’ plus tard, on y est retournées pour voir le festi à proprement parler, avec d’abord une petite pause de baverie devant l’atelier forge.

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© Sol

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© Totitree

Mais surtout, on a bien vite rejoint le lieu du spectacle équestre. Solly et Soph’ étant plus ou moins de la partie, j’avais leurs analyses et commentaires avisés, saupoudrés d’anecdotes, c’était fun ^^
J’ai même eu Poinpoin dans les pichons, histoire qu’il soit encore plus aux premières loges.

Le spectacle avait pour thème les chevaliers de la Table Ronde, ce qui donnait des personnages assez jouissifs – comme Mordred le Chevalier Noir -, sur fond de musiques bien classes (genre BO du SdA) ; et permettait de mettre en valeur tous les talents d’un spectacle médiéviste et équestre: combat rapproché, parade en caparaçons avec figures etc, quintaine et autres jeux d’adresse traditionnels, voltige cosaque, un cracheur de feu qui faisait aussi l’amuseur public (et qu’il se pourrait bien que j’aie apprécié au-delà de son simple rôle ), et un final impressionnant avec un mur de feu un poil gourmand en cette chaude après-midi tongue

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© Sol
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                  © Totitree                       © Soph’
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© Soph’                                      © Sol

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Après ça, on est retournées à la place centrale pour voir le « cabaret des filles en joie » des Dragons du Cormyr, assez déjanté comme son nom l’indique, ça valait bien le coup d’oeil  (malgré la foule qui commençait à me courir).

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© Soph’

Ensuite, on est retournées au pré pour papoter plus tranquilles et admirer encore les dadous (Solly™). Puis on est reparties encore sans oser aborder la troupe.

Juste le temps pour Soph’ de goûter aux alléchants cornets de glace (j’avais moi-même testé le beignet pomme auparavant, une pure tuerie), et on a levé le camp. C’est au volant qu’on a vu le défilé-charivari, et zou, on ze rôde euguène.

Et après avoir laissé Soph’ faire son étape avant de rentrer brièvement dans son propre fief, je nous ai ramenées chez moué et mon nounouille (qui semble avoir définitivement adopté sa Tatie Trauma). J’avoue que j’étais vraiment pas motivée pour les heures de route, dont les 2/3 by night, mais grâce à ma super-copilote officielle, j’ai survécu une fois de plus

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