Dr Who Special – End of Time

Quel plus beau cadeau que ce dernier épisode de Noël que nous as offert Russell T. Davies?

Et le Nouvel An rime aussi avec Nouveau Doctor, le parallèle avec le calendrier est parfait!

Pfou, quel épisode, encore, un final magistral…

D’abord le petit détail anecdotique qui me fait tripper à chaque fois: le Tardis à travers les âges et ses représentations ^^



Ensuite Wilfred, le Gramps si attachant de Donna, qui embarque à bord dudit Tardis…

– Understand?
– Not a word.
– Welcome aboard.
– Thank you.



Et la fameuse prophétie, he will knock four times… « A rythm of four »…



Et une scène très forte, absolument magnifique, entre Time Lords…

La relation entre Doctor et Master est d’ailleurs sublimée dans cet épisode, c’est vraiment très fort…

« With a mind like that, we could travel the stars. It would be my honour. Because you don’t need to own the universe. Just see it. To have the privilege of seeing the whole of time and space… that’s ownership enough.
– Would it stop, then? The noise in my head?
– I can help.
– I don’t know what I’d be without that noise.
– Wonder what I’d be, without you. »

Et puis cette dernière action d’éclat amène à la régénération, après un petit tour d’adieu à tous les companions, peut-être un peu longuet mais j’ai beaucoup apprécié la petite visite à Captain Jack et celle à Rose… Et voilà, l’explosion lumineuse, Tenny s’efface.

« Everything I am dies. Some new man goes sauntering away… And I’m dead. »

« I don’t want to go… »

Et voilà Eleven, qui commence par le petit inventaire rituel.

« Legs. I’ve still got legs, good. Arms. Hands. Ooh, fingers, lots of fingers. Ears, yes. Eyes, two. Nose, I’ve had worse. Chin, blimey! »

« And something else, something important, I’m, I’m…

Crashing! »

Eh ben ça promet pour la suite! Ce que confirme le trailer, il y aurait même des weeping angels dans l’air…

J’attend de voir Eleven en action plus longuement, et de m’habituer à lui, mais je crois qu’il va me plaire… Il a plutôt la classe dans le trailer de la saison 5.

Alors voilà, la page se tourne, c’est parti pour une nouvelle aventure!
Moi j’dis, vivement l’printemps.


Torchwood 112 – Captain Jack Harkness

Woouuaaaahh quel chouette épisode!!

Justement je commençais à sérieusement m’ennuyer avec cette série, mais avec celui-ci je suis totalement réconciliée!

Bon, Owen m’énerve, mais j’ai beaucoup aimé ces échos temporels au Ritz, les stratagèmes pour guider Gwen, et bien sûr j’ai adoré cet épisode enfin recentré sur le Captain…

There were angels dancing at the Ritz…


Ah et puis, ça faisait trop longtemps que je tournais autour: j’ai fini par m’inscrire sur BOT

On verra bien si j’arrive à y participer un minimum…

La folle histoire de l’espace (Mel Brooks)

Ce week-end j’ai aussi regardé ça, dans un autre genre…
Faut dire que le DVD m’avait alléché et que ça faisait quand même quelque chose comme cinq mois que je l’avais emprunté (ahem).

Film humoristique et parodique de Star Wars (Spaceballs, soit littéralement Les burnes de l’espace en anglais).

Yop Solo et son acolyte mi-homme mi-chien Beurk, héros de l’espace téméraires et ignorants, sont appelés par le roi Roland de la planète Druidia pour retrouver sa fille, la Princesse Vespa. Celle-ci, qui s’est enfuie en compagnie de Dot Matrix, sa nurse, pour éviter un mariage arrangé avec Vallium (la pilule était dure à avaler), le dernier prince de la Galaxie, est tombée aux mains des Spaceballs.

Méchants et stupides, les Spaceballs ont dilapidé leur atmosphère. Ils espèrent voler celle de Druida, en se servant de la princesse Vespa comme moyen de pression.

Au cours de leur opération de sauvetage, Yop Solo et Beurk croisent l’énorme et gluant Pizza Rico, l’abominable Lord Casque Noir, ou une petite créature grande en sagesse et marketing nommée Yogurt, qui leur enseigne le pouvoir mystique de « la shtuss » afin de ramener la paix dans la galaxie.

Comme ça le laisse deviner, c’est vraiment un pur délire très parodique ^^

Assez sympa, d’ailleurs, j’ai trouvé, y’a vraiment des bons gags dans le tas. Et j’ai bien aimé la dérision sur le merchandising et les incidents de tournage, c’est le petit plus qui donne encore plus d’intérêt.

Euh voilà, je ne sais que dire de plus… Ca détend bien, quoi.

L’Imaginarium du Docteur Parnassus (Terry Gilliam)

Ce week-end, j’ai été voir L’Imaginarium du Docteur Parnassus, le dernier film de Terry Gilliam qui me faisait sacrément de l’oeil…


Avec sa troupe de théâtre ambulant, « l’Imaginarium », le Docteur Parnassus offre au public l’opportunité unique d’entrer dans leur univers d’imaginations et de merveilles en passant à travers un miroir magique.
Mais le Dr Parnassus cache un terrible secret. Mille ans plus tôt, ne résistant pas à son penchant pour le jeu, il parie avec le diable, Mr Nick, et gagne l’immortalité.
Plus tard, rencontrant enfin l’amour, le Docteur Parnassus traite de nouveau avec le diable et échange son immortalité contre la jeunesse. A une condition : le jour où sa fille aura seize ans, elle deviendra la propriété de Mr Nick.
Maintenant, il est l’heure de payer le prix… Pour sauver sa fille, il se lance dans une course contre le temps, entraînant avec lui une ribambelle de personnages extraordinaires, avec la ferme intention de réparer ses erreurs du passé une bonne fois pour toutes…

J’ai beaucoup aimé.
J’avais déjà lu que le rôle de Tony, le bellâtre charmeur, était tenu par 3 acteurs pour pallier à la mort de Heath Ledger en plein tournage (Colin Farell, Jude Law et Johnny Depp en bonus pour le même rôle, donc), je trouvais ça incroyable, et dans le film j’ai trouvé ça tout à fait raccord, j’ai même eu un peu de mal à distinguer les différents visages tellement ils avaient réussi à les faire très proches et tellement l’univers se prête bien à cette petite subtilité…

Un univers bien chouette, bourré de belles images oniriques et poétiques, traversé par une belle histoire à rebondissements et porté par des personnages hauts en couleur incarnés à la perfection, avec une très forte « présence »…

Je m’attendais même à un délire encore plus débridé, mais il y avait quand même un petit pied dans le monde réel et contemporain plus important que je pensais.

Pas tout à fait ce à quoi je m’attendais, donc, mais Gilliam est imprévisible et la surprise n’en est que meilleure ^^

Vite fait, j’ai particulièrement aimé l’espèce de roulotte à la vague silhouette de bus à impériale ; sa première apparition en arrivée improbable dans le Londres d’aujourd’hui à proximité d’une boîte de nuit renforce totalement l’image d’Epinal du numéro de forain…
Et le « crieur » déguisé en Mercure, avec son petit casque ailé et son grimmage métallisé m’a furieusement rappelé le personnage pratchettien de Moite von Lipwig…


…il ne m’en fallait pas plus pour être aussitôt séduite par le personnage d’Anton! D’autant plus quand il continue sur sa lancée et gazouille sa p’tite chanson à base d’amour, de lune et de pizzas dont j’aimerais bien arriver à me remémorer les paroles exactes tellement je l’ai adorée, tellement poétique et décalée…

Tout ça pour les beaux yeux de Valentina,


la fille du Docteur Parnassus. Qui lui-même me faisait beaucoup penser à Christopher Lee, et avec ce chapeau-là (la faute à la Warner), carrément à Dumbledore:


J’ai adoré aussi la coïncidence, ou plutôt le signe du destin, qu’il tire la carte du pendu au moment où leur chemin croise celui de Tony, l’élément perturbateur, se balançant alors au bout d’une corde…
Et qui va s’incruster dans l’Imaginarium et traverser le miroir (oh, Alice!) bien des fois…


Je suis fan des décors oniriques des scènes à l’intérieur de l’Imaginarium, un peu carton-pâte, un peu dessins de gamins, un peu… rêveries et cauchemars.


Et maintenant que j’y repense, je remarque que le Tony est toujours impecc’ dans son costard immaculé, exactement comme le diable dans sa version chapeau melon et porte-cigarette…


Bref, c’est peut-être pas le coup de coeur du siècle, mais j’ai beaucoup aimé, c’est vraiment un film très sympathique quand on aime ce genre-là.
Vivement le DVD, j’ai assez envie de me le re-visionner un tour ou deux… (avec la VO, par exemple)

Dr Who Tonight’s the Night & Children in need End of Time

Je me suis rendue compte qu’il me manquait encore le visionnage de quelques bonus, à commencer par la petite séquence délire sur le plateau de « Tonight’s the Night », l’émission qu’anime John Barrowman (j’ai cru comprendre), qui m’a bien fait tripper…
Tenny était encore parfait, vraiment du Doc 100% ^^

Il y a aussi le dessin animé, The Infinite Quest, que je chercherai à regarder plus tard.

Et il y a le « Children in need » de The End of Time, un petit preview du prochain épisode à venir à Noël… Il est juste excellent, avec cette arrivée le nez au vent et la dégaine de cowboy hawaïen ^^


Et sinon, tout aussi inquiétant que le teaser à la fin de Waters of Mars

D’ailleurs, à propos de Waters of Mars, j’ai eu d’autres avis depuis, et apparemment [ATTENTION SPOILERS]beaucoup trouvent que c’est flippant de voir le Doc devenir « maléfique », de se comporter comme le Maître, finalement… Alors que moi j’ai trouvé ça vachement bien qu’il se rebelle comme ça, qu’il décide d’enfreindre les lois du temps, et qu’il ne s’estime plus comme un simple survivant mais comme celui qui a gagné la guerre, le Time Lord victorieux…
C’est vrai que c’est quand même assez limite, comme attitude, mais ça m’a trop enthousiasmé pour que je lui en tienne rigueur, et puis j’ai toujours confiance en lui, il est foncièrement bon, ou au pire neutre, mais pas mauvais.

Alors est-il allé trop loin, et comment va-t-il réagir face au Maître après ce revirement?[fin des spoilers] The End of Time nous le dira…

Doctor Who special – Waters of Mars

à chaud:

Je l’ai vu. Wooosh. Et vivement décembre. D’un côté, je suis contente parce que je m’attendais à ce que celui-ci soit le tout dernier avec Tennant, alors qu’on le retrouvera à Noël.
Mais à part ça…

après tri des caps:

C’t’un épisode assez triste. Mais du pur Doctor Ten.
Le voilà qui débarque sur Mars la rouge…

Où il se fait arrêter illico:

– State your name, rank and intention.
– The doctor, Doctor, Fun.

(yay!)

Ensuite, il se passe plein de trucs que je ne spoilerai pas.
Save the world, le bon vieux truc, quoi. De l’impro de dément, des tergiversations, des décisions.

Mais il reste un battant!

ATTENTION SPOILS,
je change la couleur par sécurité parce que je met des citations:

Beaucoup d’émotion avec les flash-back audio sur le thème « I’m the last of the Time Lords » qui amène doucement à « I thought I was just a survivor, but I’m not. I’m the winner. I am the Time Lord Victorious. »

C’est bô, ça. Et ça redonne tellement d’espoir…



« This is wrong. I don’t care who you are. The Time Lord Victorious is wrong.« 

Nan mais franchement, quelle idiote. C’est trop bête.
Tout ça pour ça… Pauvre Doctor!


Voilà.
Les quelques images du trailer pour le prochain Special, The End of Time, présagent d’un bel épisode aussi, avec le retour du Master, que je m’attendais déjà à voir dans celui-ci, en fait, décidément ils savent y faire avec les titres d’épisodes trompeurs…

Torchwood 109 – Random Shoes

Rah la larmichette, bon sang!
Un épisode assez poignant avec un fantôme « moderne »…

Tout ça pour un oeil d’alien dont je ne suis même pas sûre qu’on le revoie plus tard!

Côté émotion, je suis décidément servie avec Torchwood, mais je me languis quand même de l’humour et de la dinguerie de Doctor Who… Vivement le prochain spécial, qui ne devrait plus trop tarder, maintenant!
(enfin en espérant qu’il ne soit pas trop tragique non plus, vu que ça sent le cramé pour n°10…)

Torchwood 108 – They keep killing Suzie

Oh ben je me souvenais plus de ce personnage du premier épisode… C’est encore une intrigue bien ficelée, sans conteste. Il faudrait que je regarde le suivant sans trop tarder, vu la remarque finale de Ianto…

Le truc avec les gants, c’est qu’ils vont par paire…

Voilà, j’ai fait aucune capture d’écran, pas d’inspiration. (et j’utilise vraiment trop les points de suspension.) Tant pis.

Là-haut

En ce moment le cinéma est moins cher, et c’est le genre d’occasions qui nous convainc d’y aller, avec mes parents.

C’est pas toujours facile de trouver une affiche qui nous attire tous, et là on s’était basés sur « Neuilly sa mère ». Mais j’ai parlé de « Là-haut » qui me tentait bien aussi, et dont j’avais entendu tellement de bons échos, et ma mère a renchéri, et mon père a accepté bien qu’il ne soit vraiment pas fana de dessins animés et autres « films pour enfants ».
Donc on a finalement été voir Là-haut ^^

Je m’attendais déjà à quelque chose de bien vu tous les bons retours que j’avais lus, mais c’est encore mieux que je pensais!
J’ai vraiment adoré, c’est tout joli, drôle, émouvant…
J’étais morte de rire pendant le combat des deux vieillards (grosse pensée à Cohen le Barbare du Disque-monde), et j’ai apprécié le côté assez réaliste de la vieillesse, d’ailleurs.

Ca faisait bien longtemps que j’avais pas eu un tel coup de coeur pour un dessin animé…

(et malgré tout, mon père n’a quand même pas trop aimé… désespérant, lol!)

Torchwood 106 – Countrycide

Mmmouais… Je ne suis pas très convaincue par cet épisode.

D’accord, les humains se débrouillent très bien tout seuls pour les crimes horribles, mais c’est pas franchement nouveau.

D’accord, ça renouvelle le suspense tellement on cherche les aliens partout, et ça a l’air de secouer Gwen, mais bon, ça casse pas trois pattes à un canard.

C’est pas ce que j’attend de Torchwood, moi je demande un minimum de surnaturel, quand même.

Bon, les méchants sont vraiment flippants, par contre.



« I have seen things you would never believe. And this is the only thing I can’t understand. »

Torchwood 105 – Small worlds

Une vieille dame férue de fées, une petite fille qui les voit comme des protectrices…



Des vieux souvenirs et un nouveau pan de la vie étrange de Captain Jack…



Des entités insaisissables, dangereuses, un choix douloureux à faire…



Encore un bien chouette épisode, quoi!

Torchwood 103 – The ghost machine

Je m’y remet enfin, ça commençait à faire vraiment longtemps que je délaissais l’univers de Doctor Who… Je reprend donc Torchwood là où je l’avais laissé.
Et bon sang, j’adore aussi cette série. Même s’il manque une certaine dose de fantaisie par rapport à Doctor Who. D’un autre côté, les intrigues nous touchent de plus près, ça fait un peu SF urbaine.

En plus y’a de la bonne musique, j’ai reconnu Travis et The Libertines

Je commence petit à petit à mieux connaître les personnages, cette fois-ci c’était très axé sur Owen, on le découvre derrière la façade du petit malin…
Et puis toujours ce qui est en train de se nouer entre Jack et Gwen. Il a beau être le séducteur par excellence, j’ai vraiment l’impression que c’est plus fort que ça. Et que le pauvre Rhys peut dire adieu à Gwen… Ca va forcément arriver, vu le chemin que ça prend, c’est évident.

Bref. A suivre…

Dr Who Special 4-002 Planet of the dead

Je ne trouve pas grand chose à dire sur cet épisode, même si je l’ai bien aimé. Je n’ai presque pas fait de caps, en fait…

Juste le bus qui se retrouve téléporté dans le désert d’une autre planète, avec entre autres Christina De Souza, lady cambrioleuse, personnage que j’ai adoré et que j’aurais bien vu en compagnonne pour quelques épisodes… Dommage que le Doc aie campé sur ses positions.

Et le bus qui prend son vol, ça m’a rappelé une certaine ford anglia bleue dont les roues chatouillaient aussi les nuages… (moment magique d’HP ^^)

Et ça se termine sur une prophétie assez inquiétante pour le Doc… (et un trailer qui donne bien envie, mais va falloir attendre au moins novembre, alors bon)


Dr Who Special 4-001 The Next Doctor

Aaaah, le Tardis sous la neige londonienne, c’est toujours aussi génial!

Un Christmas à l’ancienne, chouette ambiance…

Sauf que là aussi, évidemment, y’a des aliens bizarres à combattre.

« – Allons-y!
– Allons-y ! »

Hmm? Y’a comme un écho…

Ben oui, y’a un autre type qui prétend être le Doc, le seul et l’unique… Même si son tournevis est plus archaïque:

« He makes a sound *quand on le tape sur du bois, ça fait du bruit*. That’s sonic, no? »

Qu’à cela ne tienne, rien ne saurait empêcher un Time Lord de se tailler une bonne tranche de rigolade tracté par un cyber-chose tout velu, même s’ils sont deux, surtout s’ils sont deux.

Et ils se marrent comme des bossus, ces crétins.

M’enfin c’est pas le tout de se marrer, y’a quand même un CyberKing tout frais, king qui en l’occurrence est une femme, mais bon. Les imprévus des stratégies, hein…
C’est que cette Mercy Hartigan a vraiment une personnalité très prononcée.

Voilà pour l’esprit, maintenant le corps: un Cybermen géant qui émerge de la Tamise, et entreprend de piétiner Londres bien consciencieusement, comme si ce n’était qu’un vulgaire tapis de jeu.
Mais le Doc est là, et il a justement un ballon à disposition, tout prêt à monter.
Et hop que je te renvoie ça d’où ça vient, bien proprement.

Et pour une fois il est même remercié de vive(s) voix, ce qui est toujours sympa…

Et il a même un bon repas de Noël en prime, alors pour une fois, ça se refuse pas, hein…

Bref, encore un très bon épisode!


Chat à botter

Je tenais à aller voir La véritable histoire du chat botté, croyant que ce serait dans la même veine que Shrek… J’ai été bien déçue: c’est résolument tourné vers un public enfant, c’est plat comme tout!

Dommage, y’aurait du potentiel. La voix de Yolande Moreau valait vraiment le coup, par exemple, et les dessins sont toujours très sympas pour les paysages et les châteaux… Mais ça s’arrête là. Vraiment dommage.

(ah si la BO est pas mal non plus, ça m’a donné envie de découvrir Moriarty de plus près)

Et la semaine d’avant mes parents m’avaient emmenés voir « la première étoile », c’était pas mal…

Dr Who – Some Specials

Bon alors j’ai regardé le Special suivant, Music of the Spheres, qui est en fait une intro au concert au Royal Albert Hall. Je l’ai vu une première fois sans connaître ce contexte et sans sous-titre, donc je n’avais pas tout compris et je le trouvais plutôt ridicule, mais au deuxième visionnage je le trouve extra ^^

Et dedans y’a un Graske.

Et c’te bestiole m’était vraiment familière, j’étais convaincue de l’avoir déjà vue dans un épisode. Du coup j’ai cherché et ça m’a amené à regarder enfin Attack of the Graske, le mini-épisode interactif du site officiel, qui se situe juste à côté du premier Special de Noël, The Christmas Invasion. J’avais eu la flemme d’aller chercher sur le site de la BBC, et puis après j’y avais plus pensé du tout. Et là comme je m’intéressais à ce Graske, Anilori/Alda m’a suggéré de chercher des vidéos enregistrées plutôt que d’aller m’énerver sur le jeu (en grande quiche intersidérale que je suis), ce qui était très judicieux et que je me suis empressée de faire, et j’ai donc comblé cette lacune.


C’était bien sympa comme petite séquence inside the Tardis! Mais en fait j’avais pas vu de Graske auparavant, j’ai
confondu avec le petit bonhomme rouge de Voyage of the Damned.

Cette énigme résolue, je suis revenue à ce concert Doctor Who at the Proms au Royal Albert Hall, que j’ai regardé en entier pour la première fois (je n’avais vu que Doomsday au hasard y’a longtemps). Et wow, c’est vraiment un spectacle incroyable.
Le cadre déjà magnifique du Royal Albert Hall, les décors géniaux, les extraits de la série sur les écrans, l’orchestre, le public, les aliens divers qui se baladent dans la salle… D’ailleurs c’est chou de voir les réactions, surtout des enfants!

Et pinaise, ça en jette vraiment, on s’y croirait!

J’aime bien le chef d’orchestre, Ben Foster, il a une touffe digne de Tenny ^^
Et enfin je met un visage et un nom sur la sublime voix éthérée du Doctor’s theme, Doomsday et autres: Melanie Pappenheim…

Oh, et bien sûr, le Music of the Spheres vu de l’autre côté de l’écran, c’est beaucoup plus marrant!

Et icing on the cake, les intros faites par Freema Agyeman et Catherine Tate… Et le mot de la fin qui reprend l’une des meilleures répliques du meilleur moment du tout dernier épisode, encore tout frais pour moi!


Ca fait vraiment une très belle rétrospective des quatre saisons, exactement ce qu’il me fallait pour cloturer tout ça!

Et bon sang, ce concert, vraiment géant, quoi, énorme. Et des billets à des prix abordables, en plus, c’est une démarche si sympa envers le public!
J’aurais vraiment voulu y être. C’est le genre de trucs que je voudrais vivre dans ma vie, des moments passionnés, intenses, magiques, qui me font vibrer…

Et tout ce public en harmonie avec tout ça, l’ambiance, et tout…

Tiens, la fille à lunettes, ça aurait pu être moi!
(elle me ressemble vraiment..)


Dr Who 411 Turn Left + 412-413 The Stolen Earth/Journey’s End

Yeaah, je l’savais! Rooose!!!

Turn Left est vraiment épatant… Et c’est vrai que Donna est décidément une spécialiste des mondes/vies alternatives, la pauvre.

Mais Rose, Rose est là… Bad Wolf est de retour…


…et « that’s the end of the universe! »

Ensuite, le vrai final… Gloups. Argh. Woohoo. Bouhouhou. Snif. Ouch.
Je peux tout simplement rien dire de mieux.

Et là je réalise que ça y est, c’est fini. Bon, il reste encore l’épisode de Noël, et puis y’aura le gringalet de la saison 5, mais ça sera plus du tout pareil, ça peut pas.

Et je commence déjà à ressentir le gros vide, le manque, le contrecoup… Bouh!

Dr Who 410 – Midnight

Wooosh!! Il est vraiment flippant, cet épisode-là! J’en ai encore le palpitant tout agité, j’ai vraiment été plus captivée que par le précédent. Plus condensé, plus intense… Et pinaise, ça fout vraiment les jetons, ce qui se passe là-dedans.

Pourtant une si jolie planète…

Et puis, une fois de plus, juste quelques secondes, des interférences sur la télé et Rose qui apparaît… On a vraiment l’impression qu’elle essaye de toutes ses forces d’établir le contact depuis le début de la saison, d’avertir le Doctor de quelque chose…
Et vu le teaser du prochain, je crois que c’est bien ça…


Bwouf! Je sort encore complètement lessivée d’un épisode de cette série, ça me rassure après mon manque d’accrochage à Silence in the Library!

Ensemble, c’est tout

C’est un livre qu’on a tous lu, avec mes parents, alors j’ai emprunté le dvd samedi pour qu’on voie le film.
Ben là aussi on est unanimes: le livre est très bien, le film est bien aussi mais… Il manquait des détails, dont l’absence gâche un peu le tout. La dernière confession de la grand-mère, par exemple, ou l’histoire de Camille quand elle dessinait et comment elle en est venue à être femme de ménage… C’étaient des petits détails importants qui donnaient du sens et qui auraient donné plus de profondeur au film, c’est dommage.

Mais sinon, ce qui reste est plutôt très fidèle au livre, et tout aussi beau, passionnant, rafraichissant.

Donc un peu déçue mais pas trop trop ^^




(et on s’est aussi refait le film « Bean », toujours un bon moment, huhu)

Dr Who 407 – The Unicorn and the Wasp

A la hauteur de ce qu’il promettait!


Et puis j’ai adoré la scène de la désintoxication du Doc, évidemment pour la technique du big shock copyright Donna Noble, mais surtout pour les tentatives de mimes, c’est extra!
Ca me fait marrer parce que justement j’ai re-feuilleté la BD de « Au Guet » cet après-midi et j’ai re-découvert en m’esclaffant les mimes du Bibliothécaire pour faire comprendre à Vimaire et Carotte le titre du livre volé… C’était l’écho parfait ^^

Bon, pour en revenir au Doc, le prochain double épisode m’a l’air d’être un bon gros morceau, donc je ne sais pas encore quand je vais le regarder, déjà que je prend de plus en plus de retard… Mais il n’en sera que meilleur!

Dr Who 406 – The Doctor’s Daughter

Wouhou, il était bien, celui-là!!

Avec une p’tite qui a de la classe…


(et un renouveau d’émotion avec le passé du Doc, wouch, ça faisait longtemps..)

…le Doc et toujours ses bluffs ridicules et si irrésistibles…


…une source de toute beauté….


Et une très belle fin sur une touche enthousiaste!


Le prochain, Agatha Christie… Yay!

(Et en passant, j’étais toute contente quand Donna a dit qu’elle avait travaillé dans une bibliothèque et qu’elle connaissait le classement Dewey )

La Guerre des Miss

Ce week-end, mes parents m’offraient le cinéma, alors j’ai pas fait ma difficile pour qu’on finisse par se mettre d’accord sur un film à voir…

Donc c’est tombé sur la Guerre des Miss, de Patrice Leconte, avec Benoît Poelvoorde.


22 élections de la Miss locale, 22 victoires pour Super Charmoussey. Cette année encore c’est tout Charmoussey, petit village encaissé dans la vallée et frappé durement par la récession qui se mobilise derrière son maire pour laver l’affront et remporter enfin la victoire sur Super Charmoussey, station de ski familiale et prospère. Désormais tous les coups sont permis : espionnage, délation, corruption… Cette année la guerre des miss est déclarée !

Bon, c’est pas très recherché, mais au moins ça détend bien…

(Et pis la B.O. du film adapté de « Coeur d’Encre » est assez alléchante aussi, je me demande si le film ne s’annoncerait même pas meilleur que le livre…)