Dr Who 511 The Lodger

Hier j’ai eu comme qui dirait une sale journée, et le soir, j’avais bien besoin de prendre le temps d’un réconfort, et le meilleur réconfort est un Dr Who!

Et justement, cet avant-dernier épisode avant le double final de la saison 5 m’attendait.

Et il a parfaitement fait son office: me faire tout oublier, me faire rire, me passionner, quoi!


En plus, Eleventh m’a fait le plaisir de dire quelques trucs en français dans le texte

an omelette – fines herbes – pour deux!

Même qu’on le voit sortant de la douche, héhé…


(c’est fou il me fait penser à Sirkis!)

 Et encore mieux: Doctor Who sur un stade de foot! Du jamais vu
C’est même presque bluffant qu’ils arrivent encore à lui trouver des situations insolites
 


Et, et… ouiiii!!! Un bricolage complètement barré!
Vive la technologie non-technologique


Y a aussi un ti’chat
    



et de l’amour…

– I love you, too, Craig, you idiot!
– Honestly, do you mean that?
 – Of course I mean it!
– Do you mean it?
– I’ve always meant it.
– Seriously though, do you mean it? What about the monkeys?
– Not now, not again! Craig, the planet’s about to burn! For God’s sake, kiss the girl!
 

Et un frigo qui résume tout


Le bruit des glaçons (film)

De prime abord, je ne suis pas sûre que j’aurais été voir un film de Bertrand Blier comme ça, en dépit d’Albert Dupontel et Jean Dujardin, deux acteurs que j’adore.

Mais les cinés limougeauds faisaient les places à moitié prix pour « la rentrée du cinéma », alors quand y’a des réducs comme ça on essaye toujours d’en profiter. Et samedi, on a pu, alors on a tenté ça.


Eh ben j’ai vachement aimé. Les acteurs sont tous excellents, et si la structure est un brin intello, ça reste tout à fait compréhensible et bien foutu. Et y’a des traits d’humour bien savoureux, Dujardin et Dupontel s’y illustrent toujours aussi bien!

C’est l’histoire d’un écrivain qui a acheté une belle villa, malgré l’avertissement de la bonne qui affirme que la maison ne porte pas chance aux parisiens.


C’est l’histoire d’un type devenu une épave, miné par le départ de sa femme et son fils, qui se trimballe constamment avec sa bouteille de blanc dans son seau à glaçons pour ne plus jamais avoir les idées claires, qui trompe son ennui avec une jeune poule de luxe.




C’est l’histoire d’un homme qui reçoit la visite de son cancer.

« Bonjour, je suis votre cancer. Je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit peu connaissance… »






A partir de là, ni intimité, ni tranquillité, plein de remises en questions, des trucs qui bougent, des trucs qui changeront jamais.

Et pendant ce temps, Louisa, la bonne, est là…



Et tout se finit super bien avec un dénouement assez loufoque


« J’ai envie de me précipiter dans ses bras mais là, chuis tellement bourré que je vais me casser la gueule. »

Going Postal

Au cas où vous ne le sauriez pas, le dernier livre de Terry Pratchett à avoir été adapté en téléfilm est Going Postal (Timbré).
On a pas mal fait le buzz sur le Vade-mecum, jusqu’à sa sortie en DVD, à l’occasion de quoi le PJSM Prints, l’une des deux principales boutiques de produits dérivés, proposait des éditions dédicacées et surtout un tirage au sort pour gagner des objets du film.

J’ai tenté ma chance, mais encore en vain.
J’ai quand même ma première dédicace du Sir ; j’aurais préféré la lui faire faire en vrai devant moi, mais c’est déjà mieux que rien ^^

     

  

Et cette édition 2DVD comprenait aussi une petite planche de timbres spéciaux, avec un carton représentant une enveloppe adressée à Moite… Détail attentionné que je kiffe!

On retrouve donc, comme dans le livre, l’opposition entre la Poste à faire renaître de ses cendres et la grosse compagnie de clic-clacs, lesquels sont admirablement bien rendus, Pterry avait bien raison!

 

Il y a même un petit côté steampunk avec cette Ankh-Morpork délicieusement victorienne ^^

  
 

 

Une grille de clic-clac est visuellement très proche d’un plateau de Thud, même si je suppose que Vétérini et Dame Margolotta s’échangent plutôt des combinaisons d’abcisses et d’ordonnées pour s’indiquer leurs mouvements à distance (pas assez de cases sur une grille de clac).


 

   


Bref, mon Moite adoré découvre donc la Poste et son personnel aussi délabré que le bâtiment…


Y compris Stanley dont on a vraiment l’impression qu’il peut se mettre à vous déchiqueter l’oreille à pleine dents quand il se met à parler d’épingles.


    

 

Moite nous offre aussi quelques balades dans une Ankh-Morpork plutôt bien reconstituée, avec plaques de rues, publicités à l’anciennes, scènes de ménage, vols à l’étalage, agents rôdeurs du Guet, etc etc…




    



Et deux figuins, s’il vous plaît.


Et une Angua très chouettement rendue malgré le raccourci par rapport au livre – mais tous les raccourcis de ce téléfilm sont parfaits, pour en faire une adaptation.



Et évidemment le cameo de Pterry!


Globalement, j’ai juste été un peu déçue que l’histoire entre Adora et Moite prenne autant d’importance, par exemple le passage de l’incendie, j’aurais préféré que les motivations soient plus proches de celles du livre.


Idem pour Adora qui quitte le deuil à la fin, pour moi elle le gardera toujours par habitude et parce qu’elle garde la classe avec son austérité. D’ailleurs la grande robe c’est magnifique mais dans mon esprit je la verrai toujours avec un truc beaucoup plus sobre, genre robe de bure ^^ En revanche la silhouette et les attitudes c’est bien Claire Foy!


Et tout le reste est impeccable…


En fait, je dirais que paradoxalement, c’est à la fois très très fidèle au livre, et en même temps vraiment une adaptation, une interprétation.


Il y a des scènes que je préfère toujours dans le livre, des personnages aussi, et des détails du livre qui ne sont pas dans le téléfilm et que j’affectionne tout particulièrement.


Mais il y a aussi des trouvailles dans le téléfilm qui en font vraiment une adaptation plus que bonne.

Pour info, question bonus il y a diverses interviews – que je connaissais déjà tellement on a été au taquet pour les news au sujet de ce téléfilm -, quelques scènes coupées, un mini documentaire sur la costumière et la maquilleuse, et des croquis de scènes assez intéressants.

Woala. C’est toujours un plaisir de sentir que Pterry puisse s’investir autant dans les adaptations de ses oeuvres, et j’ai l’impression que plus ça va, meilleur c’est.

Comme quoi, on peut faire des bijoux sans avoir besoin de se plier à Hollywood, s’il était encore besoin de le prouver…

 

Dr Who 510 Vincent and the Doctor

Huhu, the Musée d’Orsay. Van Gofh ^^

Et y’a un détail bizarre sur un tableau…

 


Il n’en faut pas plus pour pousser d’un coup de Tardis voir l’artiste de son vivant.

(en dérangeant un miaou au passage, j’ai pas pu m’empêcher de le repérer, les chats dans cette série sont trop rares )

 


Rencontre au sommet entre gingers ^^

Et pour identifier la bestiole que Vinny est le seul à voir, le Doc ressort un vieux machin – offert par une tante qui puait du bec, apparement ^^ – qui se révèle être une véritable petite merveille…

 

   

Amy tente de ramener un peu de soleil dans la vie de Vinny


Et il se décide à se lancer à l’aventure avec eux. Accessoirement, il a trop la classe avec son long manteau et son chapeau. Surtout le long manteau.

J’ai adoré la scène où ils regardent le ciel et où le peintre montre son regard à lui, c’est magique…

Et la découverte du Tardis, c’est toujours un bon moment ^^

Surtout quand Vinny se laisse emporter par sa curiosité et fait joujou avec tous les boutons.

And this one?
– That’s a friction contrafibulator!
– And this?
– Ah, that’s ketchup. And that one’s mustard.

Puis un nouveau petit tour au Musée d’Orsay pour montrer à Vinny qu’il n’est pas le raté qu’il croit.
Sur une magnifique chanson que j’ai découvert pour l’occasion: Chances, du groupe Athlete.

Très émouvant (quand le Doc n’en profite pas pour faire son mariole).

Idem pour le p’tit clin d’oeil du faux hommage dans le tableau…

Bien sympa, c’t’épisode, comme je m’y attendais!

Dr Who 508-509 The Hungry Earth / Cold Blood

Allez, un petit double pour continuer à avancer.

Nous voilà repartis… Dans le futur, au Pays de Galles.
Yay.
(au cas où vous ne le sauriez pas, l’IRL d’été des Fondus pour 2011 se fera peut-être justement là-bas! oui oui!)

Y’a un pôpa qui essaye d’apprendre à lire à son fiston avec un album que j’ai à la biblio

Une nouvelle tranche de « Oh tiens j’avais ça dans ma poche » avec un lance-pierre

Et les fameuses lunettes noires qui m’avaient interpellées dans le teaser général.

Et j’aime vraiment beaucoup Rory et son attitude envers le Doc et toutes ces aventures.

Toujours est-il qu’on a à traiter avec des, euh, autres
Pour le partage de la Terre. Belle idée.

Belle amitié aussi avec le Doc, une rencontre en toute bonne intelligence comme il lui en arrive régulièrement, mais c’est toujours sympa.

Par contre, les derniers instants laissent présager encore bien des choses…
Il va bien falloir en faire quelque chose, de cette faille, quand même!
(et puis je garde espoir pour que ça soit aussi une solution alternative pour la crasse de dernière minute)


Et puis Vincent Van Gogh, j’ai trop envie de voir ça!
Le teaser est super alléchant, et puis la folie présumée de tout personnage historique fait une matière de rêve pour la série

Dr Who 507 – Amy’s Choice

J’ai bien aimé cet épisode, avec ce casse-tête sur deux situations, deux rêves, deux réalités, et un Dream Lord machiavélique…


Gniii.


 

Et puis on refait de la bricole dans le Tardis, ça faisait longtemps ^^

« Red flashing lights… I bet they mean something »


« Never use force. You just embarrass yourself.
Unless you’re cross, in which case, always use force.

– Shall I run and get the manual?
– I threw it in a supernova.
– You threw the manual in a supernova? Why?
– Because I disagreed with it. Stop talking to me when I’m cross. »

Il improvise même un générateur dynamo avec un weird kitcheny wind-up device ^^

Euh, voilà. Pas très prolixe, désolée.


Dr Who 506 – Vampires of Venice

Rah, ce titre d’épisode, depuis le temps qu’il m’alléchait, j’y arrive enfin!


Tout commence par le gâteau-surprise de la soirée enterrement de vie de garçon de Rory, le « fiance » (toujours la classe, le français avec accent british) d’Amy.


Et en guise de cadeau de mariage, il leur offre une balade dans la Venise médiévale, so romantic!



« You owe Casanova a chicken? »  

Le pauvre doc’, il a même pas droit à son « it’s bigger on the inside! » quand Rory pose les pieds dans le Tardis, puisqu’il s’est rencardé et a deviné que c’est une dimension parallèle ou un truc du genre… Rabat-joie, va!

Mais mais mais, eh oui, il y a encore des trucs bizarres qui les titillent et des méchants à percer à jour!


Et, quand il n’est pas occupé à vérifier son sourire colgate, le Doc’ est dans la place.

J’adore trop

Bon, donc des filles zarb’ qui n’ont pas de reflet dans les miroirs, pas besoin de chercher bien loin…

« Am I thinking what I think I’m thinking? »


(Ah tiens, c’est la photo du tout premier Doc qui s’affiche?!)

Well, well.

« Tell me the whole plan! *bide* One day that’ll work… »

Donc, phase de réflexionnage, ‘tention,
« Stop talking, brain thinking! »

Mais faut aussi être équipé, et pour une fois il est même pas au bluff improbable: il a carrément une torche à ultraviolet, un petit soleil portable!


Roooh non!!!   mais vraiment!   
(
)

M’enfin bref, voilà.

The Doctor Rules!

Et j’aime bien Rory, il est déjà très sympa, à suivre le mouvement sans trop rechigner ni être trop ahuri.

Il balance même une petite vérité dans la gueule du doc’, qui d’ailleurs la lui retournera:

« You know what’s dangerous about you? It’s not that you make people take risks. It’s that you make them want to impress you. You make it so they don’t want to let you down. You have no idea how dangerous you make people to themselves when you’re around. »

« Right, so one minute it’s « you make people a danger to themselves », the next it’s « we’re not leaving you », but if one of you gets squashed or blown up or eaten, who gets… »

quoi? left all alone? responsible?

Ah, et puis quand même, definitively steampunk, quoi!

Dreams au programme du prochain épisode. Très alléchant aussi.

Inception (film)

Il y avait aussi Inception qui me tentait, alors tant que je peux, aujourd’hui je suis retournée au ciné pour le voir.



Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable.

Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception.

Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait.

Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.



 Déjà, ces techniques de manipulations à l’intérieur des rêves sont fascinantes.

J’ai trouvé que c’était un film plutôt audacieux, à partir sur quelques postulats assez proches de ce qu’on sait déjà scientifiquement sur les rêves, et de les développer à fond, jusqu’au bout et même au-delà.

Quatre rêves imbriqués les uns dans les autres, où la mort peut entraîner le réveil mais aussi provoquer des perturbations et un sort peu enviable, où l’on ressent la douleur, et qui est bien une réalité bien qu’elle soit inventée, imaginée, basée sur les subconscients des acteurs du rêve partagé.

La musique est très forte pour amplifier les moments de tension, les passages d’un rêve à l’autre, du rêve au réveil…

Et c’est tout simplement bluffant.

L’intrigue principale est déjà très prenante, bien que ça sente l’américain, mais l’intrigue parallèlement imbriquée de l’obsession de Dom est passionnante.
Et la fin est vraiment, vraiment bluffante.

D’ailleurs je ne suis pas sûre d’avoir tout compris, mais je crois.

{moshide hidden SPOILER (voir) |SPOILER (cacher)}
Dans le niveau où la camionnette coule, l’architecte dit que Dom est parti rejoindre Saito, et on l’a vu ne pas se réveiller dans l’habitacle de la camionnette. J’en déduis que le rendez-vous entre eux deux se fait dans les limbes, puisque Dom a atterri au bord de la plage où il avait vécu dans les limbes avec sa femme.
Mais alors la vie suivante, qui ressemble tellement à la réalité d’une happy end mais qu’on voit être irréelle avec la toupie qui ne s’arrête pas de tourner?
Saito a pris le pistolet à la fin de la scène. Le deal était que si la mission était réussie, Saito arrangerait les choses pour que Dom puisse retourner vivre avec ses enfants sans problèmes avec la justice. Donc c’est ce à quoi Dom pense le plus. Saito aurait-il tué Dom, ce qui l’aurait expédié dans un nouveau rêve mais toujours dans les limbes?
Voilà à peu près ce que j’ai conclu, sans toutefois être bien certaine de ma théorie ^^

{/moshide}

Bref, c’est un long film, mais je ne l’ai pas vu passer et j’ai vraiment beaucoup aimé.
Il y a même un tout petit passage qui a déclenché mon hilarité: l’arrivée de l’équipe dans le premier niveau de rêve, où il pleut des cordes… « T’aurais pu pisser avant d’aller pioncer! – Désolé »

Soit dit en passant, la BO est de Hans Zimmer.
Et puis tant que j’y pense, ça m’a un peu fait penser aux Thanatonautes de Bernard Werber…

Shrek 4: Il était une fin

Je vais la faire très vite car comme je ne suis pas chez moi, je n’ai pas mes outils pour les images et que mon temps devant l’ordi est très réduit, mais je me devais de voir le dernier Shrek, et c’est ce que j’ai fait hier (sans 3D pour moi) :


Après avoir vaincu un méchant dragon, sauvé une belle princesse et le royaume de ses parents, que peut encore faire un ogre malodorant et mal léché ? Domestiqué, assagi, Shrek a perdu jusqu’à l’envie de rugir et regrette le bon vieux temps où il semait la terreur dans le royaume. Aujourd’hui, tel une idole déchue, il se contente de signer des autographes à tour de bras. Trop triste…
C’est alors que l’habile et sournois nain Tracassin lui propose un contrat. Shrek se retrouve soudain transporté dans un monde parallèle où les ogres sont pourchassés, où Tracassin est roi, où Fiona et son bien-aimé ne se jamais rencontrés…
Shrek va-t-il réussir à déjouer le sortilège, à repasser de l’autre côté du miroir, à sauver ses amis, à retrouver son monde et reconquérir l’amour de sa vie ?


On pouvait se demander ce qu’ils pourraient encore trouver pour renouveler l’intrigue.

Eh bien on retrouve évidemment Shrek et sa petite famille (sans oublier ses potes, dont les petits ânons-dragonnets) tels qu’on les as laissés, mais qui commencent à s’engluer dans une routine qui ravit de moins en moins sur Shrek, qui finit par en regretter le temps où il était un « vrai » ogre, quand les villageois avaient peur de lui plutôt que de le voir comme l’attraction touristique et la célébrité des enfants gâtés (« fais ton gre »). Mais est-il vraiment certain de vouloir n’avoir jamais connu Fiona?
Il réalise ce hic trop tard… Et doit tout reconquérir dans cette vie parallèle où il s’est laissé piéger.

Avec évidemment une floppée de péripéties, de gags, d’un peu d’émotion et de quelques répliques énormes (« ça sent lé pâtté »).

J’ai bien aimé, bien sûr.  Mais… Je crois qu’il était temps qu’ils s’arrêtent sur ce dernier volet. A force, on est tellement habitués que plus, ce serait trop.
Et pourtant dieu sait que je surkiffe les Shrek, mais voilà, point trop n’en faut

Dr Who 504-505 The Time of Angels / Flesh and Stone

Allez, il est plus que temps que j’y remette au moins un tout petit peu le nez…

On commence donc par une petite visite de musée. Sa manière à lui de compter les points selon la valeur estimée des artefacts de chaque espèce alien.


Et puis on retrouve l’intrépide aventurière, River Song…

 

Son passé est le futur du Doctor, elle a une confiance aveugle en lui mais ce n’est pas totalement réciproque…

Quel mystère… J’ai presque hâte d’arriver de cette saison après le rendez-vous qu’elle donne!

  
 

A part ça, j’ai quand même pas frôlé la crise cardiaque comme je le craignais, il y a bien eu des moments de tension, je veux dire de tension plus haute que la moyenne, mais j’ai aisément survécu ^^

Nan parce que avec les Weeping Angels dans les parages, je me dis toujours que c’est cuit. Ils sont indestructibles, et la vulnérabilité est si vite arrivée face à eux…


Et pourtant, « there’s always a way out », le Doc arrive toujours à trouver un moyen, ne serait-ce que de gagner un peu de temps. He’s good with time.

Question fanitude, je commence à croire qu’il a décidément la tignasse aussi waouh que Tenny. Bon, peut-être quand même pas au même point, parce que Tenny, Tenny, quoi, mais Eleven n’est pas en reste, vraiment pas

    

Et il y a ce petit présage, « Amy’s time »

To be continued!
(mais comme d’hab’: chais pas quand, ni forcément rapidement, hélàs)

Sherlock Holmes (film)

J’étais partie pour me remettre à Dr Who, mais en fait c’est Sherlock Holmes qui l’a emporté



Aucune énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes… Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l’intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l’observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts, et accessoirement, une droite redoutable…


Mais une menace sans précédent plane aujourd’hui sur Londres – et c’est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l’ennui et la mélancolie.


Après qu’une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l’approche de son exécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu’il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.


La panique s’empare de la ville après l’apparente résurrection de Blackwood. Scotland Yard donne sa langue au chat, et Sherlock Holmes se lance aussitôt avec fougue dans la plus étrange et la plus périlleuse de ses enquêtes…


A l’époque, j’avais lu pas mal de critiques sur cette version de Guy Ritchie, et je savais donc que je ne devais pas m’attendre à une fidélité à toute épreuve au personnage de Conan Doyle. 


Et effectivement, on a là un Holmes beaucoup plus actif, qui sort beaucoup de son appartement! Mais l’ambiance est tout de même bien plantée, et même si je ne l’imaginais pas du tout sous ces traits (le téléfilm du Chien des Baskerville ayant aussi influencé mon imaginaire Holmesien), Robert Downey Jr. l’incarne avec beaucoup de brio et un grand panache, il dégage un charisme fou!





Beaucoup d’action, donc. Ca bouge, ça bouge! Le duo de cette version-là est toujours sur le terrain, et très souvent sur le fil…


    


    

Relations du duo qui peuvent effectivement prêter à tellement d’interprétations ficcesques qu’on ne sait plus trop par quoi commencer  

Bon, j’ai pas pris beaucoup de caps, finalement, mais alors je me suis déchaînée au générique final, parce que visez-moi ça:

    

Gaaahhh!! Encre, croquis, aquarelles, écriture à l’ancienne, façon carnet: rien de tel pour me faire tomber en pâmoison!

Ah oui, et les échanges en français (merci les sous-titres, malgré tout!) avec le géant, ça m’a bient fait tripper




    

Relax, I’m a doctor…

Et aaaah, Irène Adler. Je n’ai jamais lu tous les Sherlock Holmes, mais j’ai eu ma période à l’adolescence où j’ai avalé quand même pas mal, et j’ai découvert Irène Adler, la damnation de Holmes, à la fac lors de ces cours merveilleux où on étudiait « Le club Dumas » de Perez-Reverte, ce qui m’a amené à apprendre l’existence de cette femme et à lire « Un scandale en Bohême » où elle apparaît.

Là encore, le personnage est différent dans le film, qui prend le parti de l’approfondir dans une relation bien plus proche et ambigüe, que j’ai ma foi bien apprécié.

 


Quant à Downey, dans ce Sherlock si vivant, si…

J’ai pas de mots: je craque complètemeeennnt!!!


*Gnu*


*Gniii*



Les meilleurs amis du monde (film)

Ce week-end, on a été au ciné, voir non pas ce qu’on avait prévu mais ceci:

Un week-end au vert avec vos meilleurs amis.
Ceux qui vous aiment vraiment.
Ceux en qui vous avez une confiance absolue.
Ceux qui vous comprennent et vous disent toujours la vérité.
Et surtout, ceux qui vous pourrissent sans savoir qu’ils ont appuyé sur la touche rappel de leur téléphone.



Au début tout va bien, c’est vraiment le cliché des grands amis, d’un côté les modestes, de l’autre les gros winners dignes d’une soap américaine.
D’ailleurs c’est assez marrant de voir Marc Lavoine dans un rôle de beauf’ fini


Mais après le premier rappel de courtoisie tout suivre tout miel, les richards se lâchent sans se rendre compte qu’ils sont victimes d’un des aléas de la technologie…
Là-dessus se brode tout le film, entre petites vengeances bien senties, revirements et moments de vérité, mais aussi d’émotion.





Et tout se finit pour le mieux ^^


Les acteurs sont tous bien dans leurs rôles, Léa Drucker m’a bluffé, Pef est fidèle à lui-même, et ça ne fait pas de mal de voir Marc Lavoine sous un moins bon jour que d’habitude!
Un petit film bien sympatoche.

La tête en friche (Jean Becker)

La bande-annonce était alléchante, alors ce week-end on a été voir ce film:

Germain, 45 ans, quasi analphabète, vit sa petite vie tranquille entre ses potes de bistrot, sa copine Annette, le parc où il va compter les pigeons et le jardin potager qu’il a planté derrière sa caravane, elle-même installée au fond du jardin de sa mère, avec laquelle les rapports sont très conflictuels.
Il n’a pas connu son père, sa mère s’est retrouvée enceinte de lui sans l’avoir voulu, et le lui a bien fait sentir depuis qu’il est petit, à l’école primaire son instituteur l’a vite pris en grippe, il n’a jamais été cultivé, il est resté « en friche ».

Un jour, au parc, il fait la connaissance de « Margueritte avec deux t », une très vieille dame, ancienne chercheuse en agronomie, qui a voyagé dans le monde entier et qui a passé sa vie à lire.
Elle vit seule, à présent, en maison de retraite. Et elle aussi, elle compte les pigeons.

Entre Germain et Margueritte va naître une vraie tendresse, une histoire d’amour « petit-filial », et un véritable échange…

J’avais même appris que c’était inspiré d’un livre, que j’aurais presque envie de lire:


Germain Chazes, 45 ans, 110 kilos de muscles, tête en friche et narrateur de ce roman, se méfie des mots et de ceux qui parlent « tout en guirlande et poils de cul ».
Il vit dans une caravane au fond du jardin  de sa mère et passe son temps entre le bistrot et le jardin public. Lui-même reconnaît qu’il est assez intelligent pour voir à quel point il est bête.

Sur un banc du jardin public, il rencontre Marguerite, une toute petite vieille dame de 86 ans.

Elle s’échappe souvent de sa maison de retraite pour observer les pigeons. Cette vieille dame réservée et cultivée l’émeut et le fait rire, ne fait pas la fière et l’appelle « Monsieur ».
Il suffit de quelques jours pour qu’ils deviennent « complices », un mot qui n’appartenait pas jusqu’alors au vocabulaire de Germain.
Auprès de Marguerite, Germain va découvrir un nouveau monde, celui des mots et des livres. Marguerite aime faire la lecture à voix haute, et voilà Germain, le presque illettré, embarqué au côté d’elle dans « La Peste » de Camus.

De lectures en lectures, c’est le pouvoir des livres qu’il explore, qui ouvrent en lui un monde nouveau. Et sa vie en est bouleversée. Avec Annette, sa copine, maintenant « il ne baise plus », « il fait l’amour ». Et à fréquenter les bibliothèques, même ses conversations de comptoir prennent un tour inattendu et souvent hilarant…




Eh ben franchement, c’est très beau, ouais.

En plus ça m’a particulièrement parlé, avec les animations de la bibliothèque et tout ça, surtout l’une des bénévoles qui aime tant la lecture à voix haute…
Et aussi les livres cités: La Peste de Camus, je l’avais feuilleté pour l’apéro lecture axé sur cet auteur, et Le vieux qui lisait des romans d’amour de Luis Sepulveda, c’est un très bon souvenir de mes lectures d’ado qui faisait aussi partie de la sélection d’une des dernières saisons de coups de coeur!


Et puis c’est superbe, ce grand gars qui fait tous ces efforts pour surmonter le blocage dû à un instit’ cruel de l’ancienne école, tout ça pour rendre la pareille à cette petite bonne femme toute frêle qui l’a fait rêver et lui a instillé quelques gouttes de culture, quitte à épater les potes de bistrot.


Bistrot tenu avec brio par Maurane, d’ailleurs, très appréciable.


Voui, c’est vraiment une très belle histoire. Plusieurs belles histoires.


Marie-Antoinette (Sofia Coppola)

Je continue mon rattrapage ciné sur la tv des parents: dimanche dernier, Marie-Antoinette de Sofia Coppola.


A vrai dire je connaissais déjà un peu par sa B.O. qui a quelques trucs originaux et sympas. Mais j’avais jamais vu le film, et justement j’aime pas trop écouter une B.O. sans en connaître le film.
Dans cette adaptation très libre et moderne de l’Histoire, on découvre donc Marie-Antoinette dès sa jeunesse en Autriche, où elle est alors une pétulante blonde toute jolie au visage doux, pleine de vivacité et de fraîcheur.

  

Puis elle laisse l’Autriche derrière elle et intègre la cour française et toute la lourdeur protocole de Versailles.

   

Mais sa jovialité et son espièglerie naturelles ressortent très vite pour donner leur pleine mesure dans cette société si fastueuse.


Paradoxalement, le couple royal met longtemps à vraiment se lier, mais ils s’apprivoisent petit à petit…

 

    

Tout irait pour le mieux si ce n’était cette longueur qui laisse Marie-Antoinette dans une situation mal assurée tant qu’elle n’a pas donné un héritier au royaume, d’autant plus qu’elle qui aime tellement les enfants s’en languit… 

  

Mais bientôt la condition à sa légimité est enfin remplie, et elle ne s’en adonne que mieux à tous les plaisirs de sa vie royale et fêtarde.

  

On a notamment une interprétation très franche du mystère Fersen ^^

 

Bref, c’est certes une adaptation très libre, il y a des anachronismes, la B.O. peut surprendre avec les images, on peut y trouver des looonnggguuueeeuuuurs…
Mais moi j’ai bien aimé, on a une vision toute nouvelle, remise au goût du jour, tout en restant quand même relativement fidèle, et on est bien dans l’ambiance.
Evidemment, à la fin c’est plus triste, mais c’est une autre histoire, et d’ailleurs le film a bien choisi sa fin: ça ne retrace que sa vie à Versailles, pas l’après.
Et les acteurs sont vraiment au top, surtout Kirsten Dunst qui se débrouille comme une reine ^^





Dr Who 503 – Victory of the Daleks

J’ai mis le temps, mais voilà, je me remet à Doctor Who. J’ai pris un sacré retard dans la nouvelle saison.


Nous voici donc parachutés dans la Londres de Winston Chruchill.


Yeah.


Mais les soldats qui constituent l’arme secrète ne plaisent pas vraiment au Doctor.


 

Dommage, le look rosbeef leur va d’enfer.


Au passage, le traditionnel portrait à la Dalek.


  

Et c’est reparti pour sauver le monde… En laissant Amy à la douce compagnie du fumeur de cigares.


Décidément j’adore le nouveau tableau de bord du Tardis.


Quant à Eleven, il me plaît toujours de plus en plus!

Bon, j’ai juste encore un peu de mal avec son profil au menton en galoche, mais c’est le dernier petit détails auquel il faut encore que je m’habitue.

Autrement, il est vraiment impecc’, et il tient bien la personnalité à la fois éternelle et nouvelle du Doc 11.

Physiquement, je trouve qu’il donne une impression de fragilité plus que les autres, surtout avec sa silhouette dégingandée et son teint diaphane. Cela dit le costard y est pour beaucoup, aussi ^^ Un noued pap’ n’a jamais été aussi classe!


 

Bref, revenons à nos Daleks.


« One ship survived »

Hmm, ça commence à plus trop être crédible, ça, à force.


« Tardis bang bang, Daleks boom! »

Ca, c’est de la réplique de Doc


« Well, nice paintjob. »

Huhuhu, c’est tellement vrai ^^


Non mais franchement, leur crédibilité en prend un sacré coup, aux Daleks, avec cette nouvelle génération de Daleks en multicolore…

Je préférais leur précédente version. Comme dit Ani’, c’est que ça y est, on fait partie de la génération du « c’était mieux avant » ^^


M’enfin du coup, on apprécie d’autant plus la Docterie qui tchue:

« All right (…), but I was promised tea! »
Voili voilou. Un bon p’tit épisode, quoi.

Apparement, y’aura des Weeping Angels dans le prochain. Je sens que je vais flipper sérieux…
(qui sait combien de retard je vais encore prendre avant de me décider à le regarder, alors? un double, en plus!)

Imogène McCarthery (le film)

           
En ce beau jour de mai 1962, Imogène, secrétaire à l’Amirauté, vient une nouvelle fois d’humilier son supérieur hiérarchique. C’est l’esclandre de trop. Dans le bureau de Sir Woolish, le grand patron, Imogène s’attend à être congédiée…
Contre toute attente, elle se voit confier une mission secrète : convoyer les plans d’un nouvel avion de guerre jusqu’à un contact en Ecosse, à Falkland… son village natal !
Quelle coïncidence ! Quel signe du destin ! Imogène agent secret… Voilà de quoi en remontrer à ces satanés Anglais et faire la fierté de son défunt père.
En montant dans le train qui la ramène au pays, Imogène ignore ce qui l’attend : une machination qui la dépasse, trois agents bolchéviques sans pitié, mais surtout, Samuel Tyler, son grand amour de jeunesse brisé par un terrible secret.


Voici donc le film adapté des Imogène de Exbrayat. Le générique dit que c’est basé sur « Ne vous fâchez pas, Imogène », mais je le soupçonne d’avoir picoré quelques éléments dans les autres tomes, notamment Buchanan au tout début qui me paraissait familier sans que j’aie souvenir de l’avoir croisé dans ma récente lecture…
Oh, et Callander devient Falkland pour une obscure raison.

  

Nonobstant, rien que le générique est bien dans le ton, très kitchouille et scottish à mort, et on embraye très vite sur la fière écossaise qui se distingue au milieu des anglais de Londres, que ce soit dans la rue ou parmi ses collègues secrétaires à l’Amirauté…
Entre parenthèses, Lionel Abelanski joue le rôle de Aneurin Archaft, le chef de bureau gallois et dépassé, il est parfait ^^

Bref, voilà Imogène qui se fait confier la mission de confiance et ultra secrète (qui peut difficilement le rester longtemps entre de telles mains ^^) par un Sir David Woolish qui m’a un peu étonnée par ses gloussements, mais qui est définitivement parfait lui aussi.


 

Imogène ressort donc l’antique pétoire de son daddy et réserve ainsi un accueil mémorable au pauvre porteur



Comme dans le livre, sa méfiance s’endort facilement dès qu’on prétend être écossais comme elle…  
(jolis délires dans le train, j’adore la scène où ils font les bagpipes avec leurs nez)

Une fois à Callander Falkland, les péripéties se succèdent, à peu près fidèles au livre, notamment quelques-unes absolument identiques au poil près, et d’autres carrément améliorées… (l’accident de voiture, mouarf! c’est gros, mais j’adore)
N’empêche qu’heureusement qu’un certain ange gardien semble toujours se pointer au bon moment, quand même son improvisation entêtée ne peut plus marcher!
Nous parlons là de Tyler, qui n’a pas du tout ce rôle dans le livre, mais pour une fois j’ai bien aimé me laisser aller à un chouille de fleur bleue. Le fait que Tyler soit joué par Lambert Wilson y est sans doute pour beaucoup


Mais j’aime beaucoup aussi Catherine Frot, ce qui ne gâche rien!
Voilà, je ne sais pas trop quoi en dire de plus, sinon qu’il faut vraiment être très grand public pour aimer ce film, mais ma foi c’est souvent ce qui définit mes goûts au ciné ^^
Pour la petite histoire, les Imogène avaient été adapté en série tv française où Dominique Lavanant tenait le rôle-titre et où tout le côté écossais avait été transposé en breton. Ca fait bizarre.


D’ailleurs, tant que j’y pense, dans le film on a droit à quelques paysages écossais de toute beauté. Et en cherchant de quoi illustrer cet article je suis tombée sur cette jolie photo, sûrement prise pendant le tournage (ou alors incluse dans une scène coupée?), dont je suis limite gaga:


Wala. Je crois que j’aimerais bien une suite ^^

Dr Who 502 – The Beast Below

Pfou! Ben je le trouvais un peu mou et plat au début, cet épisode, mais ça s’est bien rattrapé!



Faut dire que le début est assez bateau quand on est déjà habitué à cette série, et puis je suis en train de remarquer une caractéristique de Eleven que je n’aime pas trop: les bras ballants.

Avec l’air ahuri, on dirait plus Gaston que le Doc.

Tenny, quand il faisait sa tronche ahurie, ça faisait « whoaaat?! ». Eleven, ça fait « huuu… gnuuuuh? ».

Il a juste l’air d’un abruti, en fait, pas d’un Doc interloqué.



M’enfin, faut bien qu’il aie ses particularités lui aussi ^^

Et ceci mis à part j’ai fini par me laisser embarquer et beaucoup aimer cet épisode, surtout vers la fin.

 

Liz 10 est juste excellente, un super personnage!




« Gotcha! »

 

Et puis j’avais entendu dire qu’il y avait un gros clin d’oeil au Disque-monde.

Le fait est.


{moshide hidden SPOILER (voir) |SPOILER (cacher)}CAPS{/moshide}

C’est juste énorme, j’adore!

 

« Blimey! If this is just the mouth, I’d love to see the stomach.

Though not right now »

Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec (Luc Besson)

Le week-end dernier, j’ai vu Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec, film adapté des BD de Tardi et réalisé par Luc Besson.


En cette année 1912, Adèle Blanc-Sec, jeune journaliste intrépide, est prête à tout pour arriver à ses fins, y compris débarquer en Égypte et se retrouver aux prises avec des momies en tout genre.

Au même moment à Paris, c’est la panique ! Un œuf de ptérodactyle, vieux de 136 millions d’années, a mystérieusement éclos sur une étagère du Jardin des Plantes, et l’oiseau sème la terreur dans le ciel de la capitale.

Pas de quoi déstabiliser Adèle Blanc-Sec, dont les aventures révèlent bien d’autres surprises extraordinaires…

 

J’étais très enthousiaste quand j’ai appris la sortie de ce film, car je gardais un bon souvenir des traits si nets de ce personnage qui ne s’en laisse pas conter et de l’ambiance très « d’époque » des BD.

J’ai relu le tome 1 et ça m’a rappelé à quel point l’intrigue était plate comme tout, « surjouée ». Ca peut passer dans un feuilleton d’époque, mais en BD ça a plus de mal, et quand on sait que l’auteur est contemporain ça fait bizarre.

N’empêche que l’ambiance est d’autant plus présente, du coup, et Adèle est vraiment un chouette personnage.


   

Toujours est-il que j’ai donc trouvé le film beaucoup mieux que le livre original, ce qui est assez rare pour s’en réjouir!

 

Il faut dire que l’univers est particulièrement cinématographique, et entre les mains d’un Luc Besson ça peut rendre quelque chose de vraiment, vraiment bien…

 

Surtout avec des acteurs qui collent autant aux personnages et qui donnent l’air de s’éclater à fond!


Louise Bourgoin, par exemple, campe très bien une Adèle plus jeune que dans la BD mais tout aussi hardie et intrépide, avec un petit côté Indiana très appréciable…


Toute la séquence avec les déguisements est assez bluffante aussi.


Et j’ai eu l’heureuse surprise de retrouver Jean-Paul Rouve dans le rôle du chasseur colonial imbu de lui-même et assez crétin ^^


Enfin, j’ai trouvé que cette version-là d’Adèle avait quelque chose de plus humain, de plus intime, de moins froidement impitoyable et indifférente que dans la BD, et ça lui va très bien aussi.

(cela dit je me trompe peut-être sur les BD, je n’ai lu que jusqu’au tome 4, et j’ai l’intention de tout relire/lire d’un coup prochainement)


Et puis il y a cette histoire avec sa soeur qu’on n’a pas dans les BD et qui apportent une superbe intrigue au film, avec beaucoup plus de rebondissements, d’action et de profondeur que celles de la série BD, j’ai vraiment adoré (surtout que l’esthétique de la soeur pendant la majeure partie du film est saisissante…) !


Et avec ça, la B.O. est signée Eric Serra, décidément je le retrouve partout, lui. J’aime bien ses B.O., c’est surtout de l’ambiance, du bruit de fond, mais de temps en temps, au milieu du fil de fond, il a des chouettes envolées bien épiques que j’apprécie grandement

Mammuth (Kervern & Delépine)

Ce week-end, il était prévu que j’aille voir l’adaptation ciné de « Adèle Blanc-Sec » avec les potesses. Petit chamboulement de programme: finalement, j’ai été voir « Mammuth » avec ma mère, au petit cinéma d’art et d’essai où je n’avais plus mis les pieds depuis fichtrement longtemps, mais auquel je commence à penser quand je regarde les programmations…

Bien m’en a pris, pour le coup! Je crois bien que c’était même la première fois que j’entrais dans leur salle de l’étage, vraiment chouette comme tout, avec un plafond peint et un rideau qui s’ouvre sur l’écran, à l’ancienne…

 

Bref, ce film, j’en avais juste eu un aperçu très rapide au JT, un de ces derniers week-end que j’ai passé chez mes parents, et ça m’avait l’air bien, le pitch était sympa, Depardieu avait l’air parfait dans le rôle, et les réalisateurs n’étaient autres que les Grolandais Gustave Kervern et Benoît Delépine.



Serge Pilardosse vient d’avoir 60 ans. Il travaille depuis l’âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Mais l’heure de la retraite a sonné, et c’est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer ! Poussé par sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une « Mammut » qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire…

 

Yolande Moreau est aussi très bien dans le rôle de la femme.

 

En fait je ne m’attendais pas vraiment à ce que ce soit du ciné d’art et d’essai, mais effectivement ça y a bien sa place: road movie avec des effets amateur, façon super 8 parfois, beaucoup dans l’impression.

Par contre je m’attendais à ce que ça soit assez trash, connaissant les Grolandais, eh ben en fait, même pas!

Nan, c’est vraiment un film tout sympatoche, et même au final, très beau.

 

Y’a plein de moments très drôles, souvent dans le genre grinçant, comme le pot et le cadeau de départ à la retraite…


Mais toujours beaucoup de dignité, un film foncièrement humain, à la fois par son thème, ses intrigues et ses personnages.



Avec les fantômes qui peuvent hanter même les plus humbles, je dirais même surtout eux…



Mais aussi avec les jolies rencontres, comme cette nièce toute rêveuse (une Luna Lovegood par excellence!) qui sait redonner la pêche…



Des nuages aux formes rigolotes, des piscines flottantes, des tuiles, des cons, des belles retrouvailles, un petit parfum de liberté et finalement d’harmonie intérieure…

 

 

Un petit film qui ne paye peut-être pas de mine, mais qui fait passer un très bon moment, avec des acteurs très justes.


(et en plus la musique est de Gaëtan Roussel, j’espère qu’une B.O. sera éditée!)

Dr Who 501 – The Eleventh Hour

Allez, j’ai plus de raison de faire traîner, je me lance dans la nouvelle saison…

Brand new Doctor, brand new companion, brand new Tardis, brand new adventures!


Entre les désagréments de la régénération et le crash du Tardis, l’atterrissage est loin d’être doux ^^



Eleventh fait donc la connaissance d’Amelia Pond, petite fille de sept ans qui vit seule avec sa tante…


« Ah, that’s a brilliant name. Amelia Pond, like a name in a fairy tale. »


« I’m the Doctor, I’m worse than everybody’s aunt. »


…et il a grand besoin de manger, mais c’est aussi un brand new palais qu’il a dans la bouche.


« An apple. Apples are rubbish. I hate apples.

– You said you loved them.
– No, no, I love yoghurt. Yoghurt’s my favourite. Give me yoghurt. »


« I hate yoghurt, it’s just stuff with bits in.
– You said it was your favourite.
– New mouth, new rules. »


« You’re not scared of anything, are you ? Box falls out of the sky, man falls out of box, man eats fish custard, and you’re just sitting there… »


Il jette un oeil à la fissure bizarre sur le mur de la petite Amelia, puis il retourne s’occuper de son Tardis qui est bien mal en point, affirmant qu’un saut de 5 minutes dans le temps devrait le stabiliser. Résultat, il revient avec un retard de… 12 ans

Entre-temps, elle a bien grandi, la petite Amelia, surnommée Amy.

Et dans ses jeux d’enfants, il était question d’un certain « Raggedy Doctor » et d’une cabine de police bleue.

     


Mais maintenant, elle est « kissogram » à ses heures, d’où l’uniforme, et elle a un copain.


« Oh, this is Rory, he’s a…friend.
– Boyfriend.
– Kind of boyfriend. »


Et encore une trop chouette tuture trop classy-so-britichoupinette


Dans tout ça, comme à son habitude, le Doc retrousse les manches et s’emploie à sauver le monde, tout en renouvelant sa garde-robe au passage.


« Twenty minutes to save the world and all I have’s a post office. And it’s shut ! »

« I’m saving the world ! I need a decent shirt. »

« Bow ties are cool. »

Ce que j’ai trouvé vraiment bien, aussi, c’est le moment où il parlemente avec les aliens à propos du sort de la Terre…


« One more. Just one. Is this world protected? Because you’re not the first lot to come here. Oh, there have been so many! And what you’ve got to ask is…

..what happened to them? »

*dans le scan de l’alien, on voit tous les visages des Doctors de la série depuis les débuts*

« Hello. I’m the Doctor. »



Et hop, il refait le coup du « je reviens dans cinq minutes », le temps d’essayer la nouvelle peau de son Tardis.


« What have you got for me this time? Look at you! Oh, you sexy thing! »




Et là résidaient mes principales appréhensions. Déboutées à la perfection avec l’agréable surprise d’un tableau de bord résolument steampunk! Yaayyy!!!


         

  

     



J’adoooore!!!

 

Et il a même un nouveau screwdriver pour remplacer l’ancien complètement bousillé…



« Oh! A new one! Lovely. Thanks, dear! »

 

Bref, et donc, finalement il refait son apparition juste encore un peu en retard (2 ans ^^), alors qu’Amy est à la veille de se marier… il les embarque toutes à ce moment-là ou quoi? il a un détecteur pour les mariages imminents, c’est pas possible!

 

Et voilà. Finalement Amy me plaît beaucoup, elle qui me laissait un peu sceptique jusque là… Mais non, elle n’est pas une cruche en mini-jupe, mais une écossaise rousse qui a son caractère et qui sait ce qu’elle veut!

 

J’ai juste encore un peu de mal avec le nouveau générique, un peu mollasson par rapport à l’ancien, et les choeurs sont un peu de trop. Quoique, je me demande s’ils ne vont pas prendre plus de sens par la suite, à voir le trailer. On y reconnaît clairement la patte de Moffat, d’ailleurs. Affaire à suivre, donc…

 

Et je suis vraiment conquise par Eleven, évidemment il est différent de Tenny, et il ne le surpassera sûrement pas, mais il est aussi très bon dans son genre, très fortiche dans le rôle qui est loin d’être facile, surtout dans la relève de Tenny, et je trouve qu’il est vraiment génial. Il a bien ce délicieux grain de folie, cet attachement à l’humanité, ce p’tit doigt d’esbrouffe et une classe intersidérale.


 

« I am definitely a mad man with a box ! »

Torchwood 113 – End of Days

Eh ben, y’en a, des larmes… Et du sacrifice… Et tout plein de trucs…


Et au final toute la team se réconcilie, après tous ces gros temps forts, c’est coooool ^^



Même moi chuis réconciliée, même avec Owen qui ne m’agace vraiment plus.

 

Et j’aime bien la fin…

 

« What visions would have convinced you to open the rift?
– The right kind of Doctor. »



« Did you see Jack on your way in?

– No.
– I thought we’d tidied up in here!
– What’s the matter?
– Um…he was just here. Something’s taken him. Jack’s gone. »



Hinhin! Je crois que je suis bonne pour revisionner le final de la saison 3 de Doctor Who pour faire le lien ^^

Alice (Tim Burton)

J’ai préféré aller le voir sans 3D, parce que c’est moins cher et que je trouve que la 3D n’apporte pas grand chose de plus (et ça fatigue le nez et donne un peu plus la migraine qu’un ciné normal). Par contre je viens de me rendre compte que j’aurais pu le voir en V.O. au 3° ciné du groupe de la ville et ça c’est très très balot, j’aurais préféré! Moi qui me plains toujours qu’ici ils connaissent pas la V.O., faudra que je pense à regarder là aussi à l’avenir…


Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu’elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s’embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.

Ma plus grande crainte était pour cette Alice devenue grande. Mais non, elle est très bien!
Ses airs de jeune fille bien rangée de la bonne société ne sont qu’une piètre façade qui dissimulent bien mal son imagination toujours débordante et ce petit grain de folie qui lui donne goût à la vie…



Et pourtant, « elle ne se souvient de rien ». Ou plutôt, elle prend pour un cauchemar récurrent sa première escapade au Pays des Merveilles, quand elle était petite.
Et voilà que, à un tournant de sa vie, elle prend la fuite et tombe à nouveau dans le terrier en suivant le Lapin Blanc…


« De plus en plus étrange… »


Je ne sais pas si ce sont des ajouts de Burton, des éléments du dessin animé, ou des détails tirés de la V.O. des livres, mais j’ai (re-)découvert pas mal de choses:
le loir, le Bandersnatch, Bayard, Absolem la sage chenille bleue dont j’ai seulement un vague souvenir du dessin animé ; le Lapin Blanc a pour nom Mac Twisp, les deux bonhommes que je connais sous le nom de Tralalère et Tralala et qui sont dénommé bonnet Blanc et Blanc Bonnet sur Allociné sont en fait Tweedledee et Tweedledum d’après la V.O. (et j
ustement, l’illustration de Tenniel avec « dee » et « dum » sur leurs cols m’intriguait pas mal – je n’ai jamais lu Carroll en V.O.), entre autres…

Je me demandais aussi ce que pourrait donner Johnny Depp dans le rôle du Chapelier Fou, même si je n’avais pas peur d’être déçue, j’avais vraiment du mal à imaginer comment il pourrait incarner ce personnage si loufoque.

Eh bien il est tout simplement génial. How else could he be?



J’ai appris qu’en travaillant son personnage, Depp avait découvert que l’expression « fou comme un chapelier » dont Carroll s’était inspiré est né d’un phénomène réel, l’empoisonnement au mercure qui touchait les membres de cette profession, et qu’à partir de là tout était venu tout seul. Ce qui explique que dans le film, il y ait des moments où il n’est pas si fou que ça, simplement très excentrique et loufoque


Avec ça, Burton et Depp lui ont donné un peu de profondeur, en lui ajoutant un passé tourmenté, exactement comme ils avaient approfondi Willy Wonka dans Charlie et la Chocolaterie. Et ça, je kiffe férocement.

Et Depp est vraiment bien dans le rôle. J’ai même eu une petite pensée pour Edward aux mains d’argent, par certains côtés.



Et puis il y a la Reine Blanche, cruche à souhait avec ses postures de nunuche, et en même temps adorable comme tout et très belle…
Et même drôle dans la scène de la préparation de potion rikiki.


Son château fait très « Disney », ça fait partie de la guimauverie du personnage, c’est chouette ^^


A l’opposé,  Sa Majesté Rouge est toute aussi odieuse, vaniteuse, tyrannique et colérique que dans les livres!
Helena Bonham Carter (enfin, sa doublure française – aaah, mais que ne l’ai-je vu en V.O… *soupir*) tient particulièrement bien ses « Qu’on lui coupe la tête! » hystériques.


« Mautête soit la grosse dite! »

Son Valet, Ilosovic Stayne, est aussi un personnage génial.
(petite pensée pour Snape/Rickman, cette fois – qui d’ailleurs prêtait sa voix à Absolem dans la V.O., *re-soupir*)



Le combat entre les deux factions est assez bien réussi aussi, et Alice en championne de la Reine Blanche en jette carrément, avec son armure et sa Lame Vorpale…
(et là, petite pensée pour le « Jeanne d’Arc » de Luc Besson ^^)


Et comment ne pas parler de ce bon vieux Chesh adoré, très très bien rendu, fluorescent à souhait, loufoque et lunatique, rêveur et evanescent à la perfection!


J’ai particulièrement adoré son sourire qui se confond avec la lune, mais je n’ai pas trouvé de caps. En revanche, je suis tombée sur une chouette affiche:


Dans tout ça, il manque bien sûr quelques trucs que j’aurais aimé voir, comme la Tortue Toc, l’explication des mots-valises, le non-anniversaire, la marmotte au thé des fous…

Mais en fait ça ne manque pas tant que ça, on retrouve déjà beaucoup de choses tout en ayant de l’originalité – j’ai notamment beaucoup apprécié tout le côté « Alice chez les grands », dans la vie réelle et la bonne société anglaise où le Pays des Merveilles est considéré comme de folles balivernes, sauf par le père d’Alice et son associé.
(d’ailleurs j’ai quand même trouvé la fin un chouïa trop grosse de ce côté-là, m’enfin bon pourquoi pas, après tout c’est quand même beau à voir même si on a un tout petit peu de mal à y croire)

Au final, je dirais que c’est un film délicieux, richement déjanté ; peut-être pas foncièrement et profondément Burtonnien mais il est quand même bien là, tout en restant très fidèle à l’esprit Carrollien, et en nous offrant là une suite très appréciables, une belle série de nouvelles aventures d’Alice!



* A écouter avec le générique de fin, « Alice » par Avril Lavigne dans la B.O. « Almost Alice »et le « Alice Reprise #5 » de Danny Elfman dans la « vrai » B.O. Alice in Wonderland… Moi je ne m’en lasse pas! *


Avatar (James Cameron)

Ce week-end, il y avait l’opération Printemps du Cinéma. Il n’y avait pas grand chose à l’affiche qui me tentait vraiment, et mes copines n’ont finalement pas été disponibles, mais mes parents m’ont proposé de profiter qu’ils y allaient pour aller voir ce que je voulais dans une autre salle, même s’ils devaient m’attendre à la sortie.

Alors je me suis laissée tenter par Avatar, que je n’avais plus l’espoir de voir au ciné, 4 mois après sa sortie…

Et j’ai même expérimenté la 3D. C’est pas mal, c’est vrai. Mais je trouve que ça n’apporte pas grand chose de plus, je me contenterais aussi bien du 2D, moi. Surtout que les lunettes sont assez lourdes et quand on en porte déjà pour la vue, ça finit par bien peser sur le nez, et puis les tarifs étaient déjà chers mais avec le supplément ça va tout exploser, c’est vraiment devenu un luxe d’aller au cinéma, c’est très dommage.

Brefle: Avatar.



Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l’atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des « pilotes » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l’ADN humain avec celui des Na’vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d’avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d’infiltration auprès des Na’vi, devenus un obstacle trop conséquent à l’exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na’vi, sauve la vie de Jake…

Ca parait assez classique, vu comme ça, mais j’ai été totalement captivée par cette civilisation Na’vi et les avatars qui s’y intègrent pour mieux les comprendre, et, finalement, les défendre…

J’ai beaucoup pensé aux Ocellions du cycle Hobbien du Soldat Chamane, mais on pense aussi aux Amérindiens face aux colons, et à toutes les guerres possibles…

La distinction entre les militaires bien bourrins et ceux qui ont plus d’intelligence humaine est particulièrement bien construite.

Evidemment, cette notion de projeter sa conscience dans un avatar m’a beaucoup intéressé aussi ^^



Le premier « éveil » de Jake avec ses jambes de na’vi est particulièrement fort, on jubile avec lui… Pas une mauvaise idée d’aborder le handicap comme ça, d’ailleurs. Ce film regorge d’idées, de notions et de messages comme celui-ci…


Et la petite équipe de scientifiques devient de plus en plus attachante tout au long du film…


…tout comme les na’vis, et Jake que j’aime beaucoup dès le début, tellement il est profondément humain, dans le bon sens du terme.


Je suis vraiment fascinée par la créativité de cet univers, l’inventivité de ces créatures humanoïdes si bien adaptées à leur environnement et en harmonie avec leur magnifique planète, un environnement proprement magique…




C’est vraiment bluffant, l’expressivité des physionomies na’vies.

Voilà, j’en suis ressortie avec des étoiles dans les yeux, quoi.

Pour la petite histoire, je crois bien que c’était la première fois que je voyais un film toute seule. Comme une grande!

Kingdom of Heaven (Ridley Scott)

L’avantage quand je retrouve la TV chez les parents, si tant est que la flemme me retienne devant plutôt que d’aller bouquiner, c’est que je peux en profiter pour voir des films que j’ai l’intention de voir depuis longtemps sans en avoir jamais eu ou créé l’occasion pendant tout ce temps. (ça compense un peu les plans cinés foirés)

Par exemple, ce week-end: Kingdom of Heaven.


L’aventure extraordinaire d’un homme ordinaire, simple forgeron, entraîné par le destin qui le précipite dans un conflit qui va durer des décennies : les croisades. Etranger sur une terre qui lui est étrangère, il va servir un roi condamné, s’éprendre d’une troublante et inaccessible reine avant d’être fait chevalier. Il lui faudra protéger les habitants de Jérusalem, dont une immense armée a entrepris le siège, sans jamais cesser de lutter pour maintenir une paix fragile…

Hmm, j’y ai trouvé des longueurs et pas mal d’incohérences ou de scènes stéréotypées. La barbe qui pousse jamais, « je suis ton père », ce genre de trucs. Bon, ça a peut-être aussi été accentué parce que je déconnais avec mon père là-dessus… Par exemple le « on cherche un certain Balian – je suis juste un forgeron – je suis le roi d’Angleterre » à la fin, j’aurais peut-être pas ajouté « et moi je suis le pape » (quoi, ça collait bien!) si j’avais été seule ^^

Et puis comme je suis pas très fana de Orlando Bloom, ça n’a pas aidé. (y’avait des moments très Loréal.) Même si l’habit de chevalier peut lui aller pas trop mal.


Mais j’ai surtout apprécié Baudouin, le roi lépreux, détail historique dont j’avais totalement oublié l’existence… C’est beaucoup plus marquant de le voir incarné comme ça, vraiment impressionnant!


J’ai bien aimé aussi voir Jeremy Irons dans le rôle de Tibérias, et Eva Green dans celui de Sybille de Jérusalem. Saladin était aussi très bien campé…

Et il y a quand même de très belles scènes, notamment dans le désert ou bien les batailles, surtout la prise de Jérusalem.



Lovely Bones (Peter Jackson)

Je ne l’ai jamais chroniqué mais j’en ai déjà parlé: j’avais adoré « La nostalgie de l’ange » d’Alice Sebold, cette histoire d’une petite fille (enfin, 12 ans, quand même) qui nous raconte son assassinat depuis le ciel, d’où elle continue à suivre la vie de ses proches, celle de son meurtrier et l’avancée de l’enquête, en attendant de se sentir prête à les laisser derrière elle et quitter l’entre-deux pour rejoindre le véritable paradis.


Dès que j’ai su qu’un film allait en être tiré, je l’ai attendu avec grande impatience. Surtout en sachant que c’était Peter Jackson qui s’y collait, j’ai déjà pu apprécier sa grande fidélité aux originaux avec le Seigneur des Anneaux… Et je n’ai effectivement pas été déçue.

C’est, comment dire… C’est exactement ça. Evidemment, il y a des détails du livre qui ne sont pas dans le film, ou pas aussi développés, mais c’est très bien adapté et il ne manque rien d’important, tout l’essentiel est là. Très souvent au mot près. La plupart des scènes sont exactement telles que je les ai imaginées lors de mes lectures et relectures.

Les acteurs jouent très juste et sont aussi pour la plupart le reflet de leur image que je m’étais faite, sauf les parents de Susie, mais ils collent tout aussi bien aux rôles… J’ai été particulièrement émue par le père, qu’on sent tout aussi tendre et attentionné que dans le livre.




Et Saoirse Ronan dans le rôle de Susie Salmon est proprement épatante. Elle est éclatante de vie et de lumière, comme l’image que je me faisais d’elle. Une gamine belle comme une fée, toute timide devant le beau Ray Singh (très bien incarné itou même si je me l’imaginais avec des traits un peu plus fins), débordante de vitalité avec sa passion pour la photo, entre autres.


Là, comme ça, je me souviens des « milliers d’étoiles dans les yeux » que décrit son père dans le livre. C’est tout à fait ça.
Elle met de la couleur partout. D’autant plus quand elle est dans l’entre-deux, dont j’ai adoré les sublimes paysages oniriques, encore plus qu’en les lisant…




Tout comme est poignante l’angoisse des moments sombres, les sales passages bien lugubres à surmonter. Je ne me souviens pas vraiment que ce soit traité comme ça dans le livre – mais je me trompe peut-être, toujours est-il que j’ai trouvé très bien vue cette image de phare dans l’environnement funeste.




Et du côté des vivants, il y a toujours ces petits moments magiques (même s’il y en a beaucoup plus dans le livre), à moitié incertains, mi-souvenirs mi-signes, qui font ressortir tout l’amour que se portait cette famille…
Et aussi ces moments de tension palpable, où j’ai tout à fait retrouvé les passages du livre avec une exactitude parfaite. J’ai retenu mon souffle tout autant!



Après, en me mettant à la place de ceux qui ont vu le film sans avoir lu le livre, je me demande si on ne trouve pas quelques détails un peu trop « gros », notamment la fin du meurtrier. Et on rate sûrement beaucoup d’enrichissement sans tous les développements du livre.

Personnellement, je garde toujours une préférence pour le livre, mais je suis vraiment hautement satisfaite de cette adaptation!