La Dernière Heure du Lapin Blanc: 25h02

Et voilà, une année de plus sur ToTiTree!
Petit à petit j’y ai été de moins en moins active, puisque j’ai passé de plus en plus de temps à faire des voyages et des rencontres géniales (dont je n’ai pas encore raconté les trois quarts) et à m’occuper du Vade-mecum.

C’est une tendance qui ne va probablement pas s’inverser de sitôt, mais j’aime trop mon blog pour le délaisser complètement, et je n’ai toujours pas envie de repasser à des avis-flash. Je vais donc continuer à faire mes p’tites chroniques, au rythme où je peux, comme je peux

Je ne ferai plus de point mensuel, mais peut-être encore quelques Rendez-Vous du Lapin Blanc, de manière plus erratique, juste quand j’aurai envie de faire un petit point en cours d’année, ou quoi que ce soit.

Il faut dire aussi que les réseaux sociaux m’ont ouvert une autre façon de partager les p’tites conneries du quotidien, des choses plus personnelles et les instantanés et anecdotes qui n’ont pas trop leur place sur mon blog mais qui le nourrissaient quand même en partie (surtout à ses tout débuts, il y a 6 ans, et sur ses deux premiers hébergements). D’ailleurs je n’ai jamais fini mes déménagements de blogs, mais pour une bonne partie des articles de ces périodes-là, j’avais seulement trié ou archivé de manière privée.

Du coup, le TiTree s’est naturellement recentré sur plus de chroniques culturelles, et le manque de temps s’en est mêlé…

Une de mes résolutions est de ne plus du tout m’engager dans les challenges, défis, etc, tant que la chronique que je comptais faire pour ça n’est pas bouclé et prête à mettre en ligne.
J’archive mes plus vieux et je ne garde que ceux qui ne sont pas limités dans le temps et que j’ai encore un petit espoir de remplir.
Au moins le temps que je rattrape toutes mes chroniques en plan…

Je ne tiens plus vraiment à jour mes Lectures en cours/à chroniquer/PAL, mais j’aurais eu au moins 40 lectures à chroniquer avant la fin de 2012.

Quoi qu’il en soit, mes chroniques de cette année passée s’élèvent à 30 pile poil, exactement ce que j’avais prédit il y a quelques mois au vu de ma baisse d’activité et de mon constant manque de temps. Ce qui me rassure, c’est qu’en comptant les non-chroniqués je reste bien dans les cinquantaine/centaine qui faisaient mes habitudes de lectures annuelles

Et j’ai eu pas mal de coups de coeur dans tout ça, dont quasiment toutes les lectures SFFF qui restent majoritaires.

Mention spéciale à Vincent Gessler, Delphine de Vigan, Nausicaä de la vallée du vent, le Paris-Londres de Sfar, les Chroniques du pays des mères, Un sale boulot de Christopher Moore, Les voies d’Anubis de Tim Powers, Les pilleurs d’âme de Laurent Whale et World War Z

     
     
     

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Les Heures du Lapin Blanc ont sonné en 2012:


     

   

     

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Rapide récap’ des IRL:

janvier: euh, rien
février: rencontre d’une presque-voisine pratchettienne
mars: expo Peintres naïfs
avril: accueil de Laure du Miroir
mai: expo Benjamin Lacombe, Angleterre et Spring Fling de Wincanton, week-end de jeux Disque-monde à Lyon
juin: Imaginales, colloque SFFF à Paris, Vademecumade à Toulouse
juillet: Nuits d’Eté de Guéret, Japan Expo, vacances Fondues dans l’Aveyron
août: BlogDay de Snow, dernier voyage de RCW
septembre: accueil de Linou, Biennale fantastique
octobre: courte visite à Toulouse, Journées de la Laine à Felletin
novembre: Utopiales, Paris-Londres-Hogswatch à Wincanton
décembre: fêtes en famille et petit tour à Dijon

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Rapide récap’ vidéo:

– le Chat Potté (Puss in boots)
– Hollywoo

Sherlock Holmes, 2: Jeu d’ombres
l’Enfant Lion
– Dark Shadows
– Holy motors
– Du vent dans mes mollets
– Juno
– La vie de Brian

– Abraham Lincoln, chasseur de vampires
– le Hobbit, 1: Un voyage inattendu 3D
Dr Who 608 Let’s kill Hitler , Les enquêtes de Murdoch, NCIS

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Livres lus et chroniqués:

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Littérature SFFF: 16

– Chroniques du Pays des Mères (Elisabeth Vonarburg) (jan. 12)
– Cygnis (Vincent Gessler) (fév. 12)
– Utopiales 2011, anthologie (collectif) (mars 12)
– Elle qui chevauche les tempêtes (George R.R. Martin & Lisa Tuttle) (mars 12)
– Léviathan, 1: La Chute (Lionel Davoust) (mai 12)
– Un sale boulot (Christopher Moore) (juin 12)
Mimosa (Vincent Gessler) (juil. 12)
– Les voies d’Anubis (Tim Powers) (juil. 12)
– Martiens, go home! (Fredric Brown) (juil. 12)
– En route pour la joie (Solenne Pourbaix) (juil. 12)

– Les pilleurs d’âmes (Laurent Whale) (août 12)
– Abraham Lincoln, chasseur de vampires (Seth Grahame-Smith) (août 12)
World War Z(Max Brooks) (sept. 12)
– Lignes de vie (Graham Joyce) (sept. 12)
Dodger (Terry Pratchett) (déc. 12)
– Bilbo le Hobbit (J.R.R. Tolkien) (déc. 12)

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Littérature générale, policière, jeunesse: 8

– Chronique d’un château hanté (Pierre Magnan) (fév. 12)
– Les heures souterraines (Delphine de Vigan) (fév. 12)
– Dehors, il fait beau… hélàs! (Patrick Sébastien) (avr. 12)
– Rien ne s’oppose à la nuit (Delphine de Vigan) (avr. 12)
– Le poil et la plume (Anny Duperey) (avr. 12)
– L’Ombre du vent (Carlos Ruiz Zafon) (août 12)
– Une place à prendre (J.K. Rowling) (nov. 12)
– No et moi (Delphine de Vigan) (déc. 12)

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Littérature graphique: 6

– Paris-Londres (Joann Sfar) (jan. 12)
– Poulet aux prunes (Marjane Satrapi) (fév. 12)

– [manga] Nausicaä de la vallée du vent, 1>7 [complet] (Hayao Miyazaki) (mars 12)
– De l’autre côté (Simon Schwartz) (juin 11 + avr. 12)
– L’invention de Hugo Cabret (Brian Selznick) (avr. 12)
– [BD] Dieu qui pue, Dieu qui pète (Fabien Vehlmann & Frantz Duchazeau) (déc. 12)

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Voilà.
Si vous êtes encore là après tout ce pâté, bravo, et merci à vous qui me suivez, et Très Bonne Année 2013 à vous!
Qu’elle soit pleine de bonnes lectures, de partages et de rencontres!

L’Heure du Lapin Blanc: 23h21 (décembre)

Eh bien contre toute attente, décembre a vu arriver un petit regain d’activité!

Avec ces 4 livres lus et/ou chroniqués:

– [BD] Dieu qui pue, Dieu qui pète (Fabien Vehlmann & Frantz Duchazeau)
– No et moi (Delphine de Vigan)
Dodger (Terry Pratchett)
– Bilbo le Hobbit (J.R.R. Tolkien)

Et le film qui allait avec:
– le Hobbit, 1: Un voyage inattendu (Jackson, Steve) 3D

Maigre reprise, mais chuis plutôt contente de moi

Le point annuel devrait suivre assez vite.

Lettre au vieux barbu

Cher vieux barbu,

Tu sais que j’aime beaucoup de vieux barbus chapeautés (comme Terry Pratchett, Gandalf, les nains…).

J’ai été assez sage cette année: je n’ai fait que 4 ou 5 folies de plus que prévues, et je me suis retenue d’en faire plein d’autres, alors que c’était vraiment très dur!

Alors si je ne pouvais te demander qu’une chose, ce serait de pouvoir continuer…
Par exemple, tu n’as toujours pas exaucé mon premier voeu, celui de devenir miraculeusement rentière, comme ça, pouf, sans avoir à m’en préoccuper, ni ensuite de me préoccuper de viles considérations bassement matérialistes. J’attend toujours aussi la deuxième journée en une, entièrement faite de temps libre, c’est-à-dire affranchi de tout besoin de sommeil, alimentation, ménage, soin, travail, bref tout ce qui n’est pas du loisir et uniquement du loisir. Sans oublier ton retard monstre pour faire arriver la téléportation facile et confortable, universelle et gratuite pour tous.
Et enfin, c’est bien gentil de me laisser craquer et monter mes fantasmes en roue libre, mais ça serait cool d’en concrétiser un un jour, hein… Juste pour essayer.

A part ça, je crois que j’ai arrêté mon choix pour ma future liseuse, et j’aurais besoin d’un nouvel ordi, alors tant qu’à faire, un customisé steampunk ce serait le pied.

Oh, et n’oublie pas un monde un peu meilleur, aussi… Je ne demande pas grand chose, après tout!

Bien à toi, vieux barbu.
(je t’ai dit que j’aime beaucoup les vieux barbus à couvre-chef?)



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Je vous souhaite à tous de passer de bonnes fêtes, d’être couverts de cadeaux, d’avoir une super année 2013!

L’Heure du Lapin Blanc: 22h59 (novembre)

Cette fois-ci, je n’ai carrément pas touché à mon blog depuis octobre!
Il y a eu les Utopiales, et au retour j’étais gonflée à bloc, mais mon élan a été coupé par les derniers préparatifs de mon autre voyage, une semaine plus tard…
Et là aussi, au retour j’étais bien partie pour au moins commencer à en chroniquer une partie tant que c’était tout frais, mais j’ai aussi pris du retard sur le Vade-mecum et ça passe en premier…

Et maintenant voilà, je ne suis plus trop « dedans »… et j’ai encore beaucoup à faire sur le Vadem’.

Cela dit, je n’ai même pas fini une seule lecture ce mois-ci, j’en avais commencé un peu trop, depuis quelques temps je dors plus que je ne lis dans les trains, et même depuis mon dernier retour je me suis replongée dans un des derniers Pratchett (Dodger) en V.O., ce qui me prend toujours plus de temps qu’une lecture en français, et d’autant plus que je ne peux m’empêcher de faire durer le plaisir ^^

Bref: je ne suis pas morte, ce blog non plus, simplement au lieu des miettes de temps que j’y mettais, il faudra désormais se contenter de poussières aléatoires…
Mais j’ai bien des brouillons sous le coude, et encore bien des idées et des envies! 

L’Heure du Lapin Blanc: 20h38 (octobre)

Pour mon activité bloguesque d’octobre, même avec le délai retardataire de Lapin Blanc, j’ai envie de dire:

RIEN

Voilà, comme ça, c’est fait
Non mais c’est de pire en pire, hein. A chaque fois je me dis que cette fois je vais peut-être trouver le temps de bloguer un peu, rattraper mon retard, finir mes chroniques brouillonnées… Et au final je m’en rajoute juste un peu plus à faire!
Cela fait déjà plusieurs mois que je m’interroge sur le maintien de mon blog dans sa forme actuelle, mais je me refuse toujours à expédier des micro-chroniques lapidaires.
Je reste dans l’expectative, avec l’espoir vain qu’un jour j’arriverai à abattre mon retard et revenir un peu à flots… En attendant, eh bien j’abats ce que je peux.

Et je m’en rejoute le triple, bien entendu!
Avec les Utopiales qui approchent, je suis dans une phase de lecture particulièrement boulimique…

Livres lus et/ou chroniqués:

– Une place à prendre (J.K. Rowling)
– Cinacitta, mémoires de mon crime atroce (Tommaso Pincio)

– [BD] Showman Killer, 1: Un héros sans coeur (Jodorowsky & Fructus)

– [BD] Showman Killer, 2: L’enfant d’or (Jodorowsky & Fructus)

– [BD] Blacksad, 1: Quelque part entre les ombres (Diaz Canales & Guarnido)
– [BD] Blacksad, 2: Arctic-nation (Diaz Canales & Guarnido)
– [BD] Blacksad, 3: Âme rouge (Diaz Canales & Guarnido)
– [BD] Blacksad, 4: L’enfer, le silence (Diaz Canales & Guarnido)
– Contrepoint (anthologie par Laurent Gidon)

Voilà voilà.

Eh non, toujours pas repris Dr Who et a fortiori les séries…

En IRL, juste le week-end des Journées de la Laine à Felletin, où j’ai eu le grand plaisir de retrouver La Nouchette et Elisala, la première m’ayant aussi remis un élément de mon costume pour Hogswatch… Mais ceci est une autre histoire 

L’Heure du Lapin Blanc: 18h27 (septembre)

Encore un petit mois sur le plan du blog, qui pâtit toujours du peu de temps que j’arrive à me libérer et qui passe surtout dans le Vade-mecum (et un peu le glandouillage, incluant de nouvelles lectures qui accumulent encore le retard de chros)

Côté lecture, pas tellement d’achevés, avec 5 Livres lus et/ou chroniqués:

World War Z (Max Brooks)
– Lignes de vie (Graham Joyce) 

– [BD] Mes mille et une nuits au Caire (Golo)
– [BD] Notes, 2: Le petit théâtre de la rue (Boulet)
– [BD] Notes, 3: La viande c’est la force (Boulet)


Ca faisait un moment que j’étais intéressée par Citriq (le projet de la Librairie Ys pour regrouper des critiques littéraires), beaucoup de blogueurs que je lis(ais) y participant déjà. Eh bien ça y est, j’ai commencé


Par contre, je n’ai pas du tout réussi à honorer ma participation au
Summer Star Wars VI de Lhisbei sur le RSF Blog, vu que je suis encore dans le dernier gros tiers de « Qantice » que je comptais chroniquer pour le challenge…

Mais l’été est bel et bien terminé même sur le calendrier, trop tard!

Côté vidéo, je n’ai toujours pas réussi à me remettre dans Dr Who et ma liste de séries en attente, mais j’ai été une fois au ciné et j’ai rattrapé quand même un peu de culture générale audiovisuelle:

– Du vent dans mes mollets
– Juno
– Les enquêtes de Murdoch, NCIS, La vie de Brian…

En IRL, au lieu d’aller au festival Cidre et Dragon comme je l’avais envisagé, j’ai reçu chez moi, uniquement Linou, avec qui j’ai passé un bon week-end à papoter et visiter
J’ai aussi été voir la Biennale 2012, et je reviens tout juste d’un très agréable petit passage en coup de vent à Toulouse à l’occasion d’une formation professionnelle.

Et puis j’ai envie de parler un peu plus régulièrement des jeux débiles et applications gadget qui accaparent une certaine partie de mon temps libre, scotchée (parfois un peu trop à mon propre goût) à mon smartphone.

Début septembre, j’ai découvert un jeu qui m’a beaucoup plu, Cyberlords Arcology.

J’ai adoré le fait de gérer 4 personnages, les quêtes bien reliées entre elles, la baston stratégique, et l’intrigue dans son ensemble.

    

Une arcologie SF qui m’a bien tenue pendant quelques jours

Voilà voilà, et maintenant pour octobre (déjà bien entamé hélàs), mon seul objectif est de chroniquer, chroniquer, chroniquer, (et bosser sur le Vadem’), histoire de remonter un peu dans mon retard et essayer d’être aussi prête que possible avant mes grands évènement du mois de novembre: les Utopiales et Hogswatch à Wincanton

Biennale 2012

Comme tous les 2 ans depuis quelques éditions, j’ai été voir la biennale du Cercle St Léonard. Et comme toujours, j’ai été bluffée par le grand nombre d’artistes exposés, et la haute qualité des oeuvres, bien diversifiées.

Une fois n’est pas coutume, non seulement j’ai réussi à y retourner plusieurs fois (3 visites au total), mais aussi j’ai osé aller au vernissage, y discuter brièvement avec Séverine Pineaux, et à me faire dédicacer le livre de Kazimierz Dzyga le lendemain

Et dès le vernissage – où je suis arrivée sur la fin, le temps de venir depuis mon trou après le boulot, et où ne connaissant réellement personne, j’ai plutôt passé le temps à faire le tour de l’expo – j’ai repéré mes coups de coeur, ainsi que les nouveautés de mes chouchous…

A commencer par Marc Halingre et gares désertes aux relents steampunk



Je suis restée longuement en arrêt devant cette oeuvre majestueuse de Claude Verlinde, à laquelle je revenais toujours au cours de mes visites…

J’ai eu l’immense joie de découvrir trois tableaux que je ne connaissais pas de Michel Barthelemy dont je suis une fana finie:

Je fus très agréablement surprise des oeuvres résolumment steampunk de Michaël Thomazo, une merveilleuse découverte:

Un des clous du vernissage fut pour moi la révélation des derniers joyaux de Séverine Pineaux, notamment l’espiègle « Chateigne » et une « Danna » aux engrenages remarquables…

L’habituel petit panel de Kazimierz Dzyga m’émerveille toujours autant, avec cette incroyable lumière baignant des paysages flirtant joyusement avec la SF:

Il y a aussi toujours les tons nacrés de Bernard Louédin, avec ce nouveau tableau qui ne pouvait que me taper dans l’oeil:

Marc Desmullier, aussi, m’embarque toujours aussi bien dans ses paysages druidiques…

Un petit nouveau, Jean-François Ségura, m’intéresse beaucoup avec son coucher de soleil qui m’évoque un Miyazaki, et sa « Mademoiselle Pagaille » qui m’inspire bien.

Une autre découverte très forte avec Pascal Ferry, univers celtique par excellence!

Une nouvelle gravure de Carmelo de la Pinta a aussi particulièrement retenu mon attention…


Ainsi que le remarquable portrait florentin (ma photo ne lui rend pas honneur) de Miguel-Francisco Garcia-Diez:

Je dois dire que l’invité d’honneur, Siegfried Zademack, ne m’a guère inspirée, à part un ou deux tableaux que j’ai trouvé délicieusement insolites, et « Behind the wall » qui était utilisé en visuel du catalogue de l’expo et des invitations (en revanche je n’accroche pas du tout au visuel de l’affiche et ses oeuvres similaires) :

Et bien sûr, bien d’autres encore…

Enfin, lors du vernissage j’ai pu échanger deux ou trois mots avec Séverine Pineaux, à propos de steampunk (mode et inspiration éternelle) et de chats (« l’album des chats devrait arriver à la fin de cette année », ça c’t’une bonne nouvelle!), et à ma 2° visite le lendemain j’ai craqué pour son livre « Gothic Faërie ».
Après avoir longuement hésité et tergiversé, j’ai fini par m’entendre avec ma môman pour un coup de pouce en guise de cadeau de Noël en avance, et je suis revenu acheter le livre de Kazimierz Dzyga, qui était là pour me le dédicacer

Mais je m’en veux un peu d’avoir régressé dans ma timidité, ces conditions n’étaient pas optimales pour moi… Je préfèrerais avoir un vrai échange, même bref, en salon avec une vraie séance de dédicaces, si je peux en avoir l’occasion à l’avenir.

Malgré tout, ça reste une exposition très riche, plein de bonnes découvertes et d’émerveillement, une grande ouverture à l’art en général pour tous!

L’Heure du Lapin Blanc: 16h48 (août)

Un mois d’août plutôt petit, même s’il y a encore beaucoup de choses en coulisses…



Quand même 6 livres lus et/ou chroniqués:

– Artemis Fowl, 1 (Eoin Colfer)
– Un bonheur insoutenable (Ira Levin)
– Les pilleurs d’âmes (Laurent Whale)
– L’Ombre du vent (Carlos Ruiz Zafon)
– Abraham Lincoln, chasseur de vampires (Seth Grahame-Smith)

– World War Z (Max Brooks)

Et j’ai gagné au concours de Snow pour ses 3 ans de Bulle de Livres

A mon grand dam, je suis toujours en retard dans Dr Who alors que la nouvelle saison est là, et donc dans tout ce que j’ai d’autre à voir… Le mois d’août se résume à 1 seule vidéo:

– Abraham Lincoln, chasseur de vampires

Mais ce mois d’août fut aussi marqué la mort de Neil Armstrong, l’homme qui a fait rêver le monde entier avec les images de l’alunissage américain, un évènement entré dans l’inconscient collectif…
Et la Psychosphère elle-même est aussi orpheline de Roland C. Wagner, l’auteur des « Futurs mystères de Paris » – entre autres -, une bien triste nouvelle qui m’a beaucoup bouleversée, comme bon nombre d’amateurs de SFFF

Le Bol de Soupe ne sera plus jamais pareil.

Et maintenant, le nouveau mois de septembre est déjà riche en trucs à chroniquer, j’espère mieux me booster pour bloguer tout ça! ^^

Cadeaux du BlogDay de Snow

Le 9 août dernier, Snow fêtait les 3 ans de son blog Bulle de Livre.

Et en plus, elle organisait un petit concours pour gagner des cadeaux.
Qu’à ma grande surprise (je ne m’attendais pas à ce qu’il n’y ait que 3 participations!) j’ai eu la joie de gagner

J’ai donc reçu aujourd’hui des marque-pages trop beaux, avec une mention spéciale pour ceux en cuir de IdéeCadeauPhoto (et puis le publicitaire du Chat Potté ), et du miam pour compléter le tout!

Un immense MERCI  à toi, Snow!
Et longue vie à
Bulle de Livre

Hommage à Roland C. Wagner

Un jour, en 2006, j’ai fait ma première vadrouille toute seule comme une grande pour aller rencontrer un ami internaute à Paris, perdu de vue depuis. En se baladant on était évidemment passés par une librairie, et un livre tout juste sorti m’avait inexplicablement et littéralement aimanté. C’était « Mine de rien », le tome 9 (et dernier) de la série des « Futurs mystères de Paris ».

Quelques temps après, j’avais attaqué la série depuis le début, et ce fut un de mes premiers grands coups de coeur littéraires…

Tem l’invisible et son borsalino fluo, Gloria l’aya (I.A.) frondeuse, et toutes ces intrigues quantiquo-déjantées dans une banlieue parisienne à la fois réaliste et décalée – dans un monde quelque peu post-apo, maintenant que j’y pense – avec une certaine dose de dérision et de délire, c’était un cocktail étonnant, qui pouvait parfois prêter le flanc à quelques longueurs mais qui n’en pâtissait pas, tellement le moindre quart d’heure passé en compagnie de ces personnages hauts en couleurs et en même temps très humains se savourait avec bonheur.
J’appréciais beaucoup aussi les réflexions sociales, scientifiques, métaphysiques et psychologiques qui étaient à l’oeuvre, notamment la théorie du grand inconscient collectif humain, la Psychosphère ou Grand Bol de Soupe:

« Imaginez maintenant… Le Big Bang vient d’avoir lieu. L’Univers naît… pourvu de 11 dimensions !… Enfin, potentiellement onze, car seules quatre d’entre elles vont advenir en acte, les autres ne restant en quelque sorte qu’en puissance. Partout dans le rien se répandent les quantons. Ceux-ci ne tardent pas à devenir matière et énergie. L’Univers est né, sous la forme de cette grande immensité, emplie à ras bord … La Grande Soupe Primitive, selon l’expression consacrée de ce cher Temple sacré de l’Aube radieuse, détective privé millénariste frappé du Talent de transparence, personnage principal des Futurs Mystères de Paris, et qui est très intéressé par toutes ces choses-là…
(…)

Ces quantons psychiques, il faut bien qu’ils aillent quelque part surtout qu’avec l’arrivée de l’homo sapiens sapiens, il va s’en générer un nombre de plus en plus important… Ne pouvant s’accumuler dans nos dimensions habituelles, dans notre Réalité consensuelle, Ils vont migrer vers trois dimensions orthogonales… « Le cerveau humain va apporter [à ces dimensions] les quantons qui [leur] manquaient pour exister. Pour cesser d’être un simple ensemble de probabilités mathématiques » (L’Odyssée de l’espèce) La Psychosphère est née, devenant ainsi l’ensemble des pensées humaines, partageant chaotiquement notre temporalité. « Le Temps [y] coule comme il peut – s’il coule »… L’Inconscient Collectif, vaste et sans organisation propre, sorte de Bol de Soupe psychique. »
logoRCW.gif (5,22 ko) © Jérôme « PP » Charlet

J’avais bien aimé aussi le petit one-shot « La saison de la sorcière ».

Tout ça dans une plume très vivante, extrêmement agréable à lire.

C’était avant que je commence à aller à des salons et festivals littéraires de l’imaginaire, et quand je m’y suis mise c’était donc un auteur que j’étais particulièrement désireuse de rencontrer et de lui déclarer tout mon amour pour ses oeuvres.

Il avait annulé sa venue à mes premières Utopiales, je l’avais vu à mes premières Imaginales mais seulement dans les tables rondes, et je désespérais de faire plus que le croiser à mes dernières Utopiales quand j’avais finalement réussi à le voir en dédicace et lui parler – bien que pas autant que je l’aurais voulu, un peu prise de court.

Mais même avec si peu (et déjà tellement) de contact « en vrai », de près ou de loin, j’avais pu apprécier sa présence très forte, sa grande gueule qu’il n’hésitait pas à pousser dans les conférences, tables rondes, sur le web, et dans la vie en général (je pense notamment à sa participation à la lutte du Droit du serf), son regard franc et son beau sourire moustachu de gaulois sympathique.


photo © Mélanie Fazi

C’était un « personnage ». Entier, généreux, passionnant. Immensément cultivé, toujours prêt à titiller le débat pour mieux le regarder péter dans tous les sens.

Ca fait mal d’en parler au passé. De réaliser que jamais plus, plus de nouveau bouquin, plus de commentaires sur le web, plus de nouvelles occasions de le croiser.

J’ai appris ce matin qu’il a succombé à un accident de voiture.
Un coup du sort stupide – qui me rappelle mon propre accident à peu près dans les mêmes circonstances, je n’imagine que trop bien ce que peut ressentir sa compagne qui était au volant (heureusement « seulement » blessée et sous le choc, comme leur fille).

Je crois que c’est aussi la première fois que le décès d’une personnalité me touche autant de plein fouet, c’en était une qui comptait vraiment pour moi.
La littérature française, en particulier SF, ne sera plus pareille sans lui.

J’ai encore certains de ses textes pas encore lus dans ma PAL, des nouvelles dans des anthologies et des novellas éditées à part. Je vais peut-être aussi finalement tenter « Rêves de gloire », ce pavé qui lui a déjà valu de nombreux prix pour une toute nouvelle direction qui lui tenait à coeur. Et j’ai toujours eu envie d’approfondir les pistes semées par-ci par-là, musicales ou littéraires, entre autres sur la Psychosphère mais pas seulement… (je viens d’apprendre par exemple qu’il aurait traduit un vieux roman Dr Who, « Les Daleks envahissent la terre », ce qui me semble tout à fait coller à sa personnalité)

…mais ce ne sera plus jamais pareil maintenant qu’il n’est plus là pour en parler.
Je suis vraiment consternée et dévastée par ce terrible drame

Comme dirait Gloria:
« À plus camarade. L’esprit de la Commune vivra éternellement dans nos cœurs virtuels. »

Roland C. Wagner a rejoint le grand Bol de Soupe originel.

L’Heure du Lapin Blanc: 14h42 (juillet)

Ce mois-ci a encore été bien chargé, comme prévu… Mais j’ai quand même réussi à bloguer pas mal, on dirait que je commence à prendre un certain rythme ^^

Ca nous fait donc 5 Livres lus et/ou chroniqués:

– Mimosa (Vincent Gessler)
– Les voies d’Anubis (Tim Powers)
– Martiens, go home! (Fredric Brown)
– En route pour la joie (Solenne Pourbaix)
Premiers sangs (Jacq alias Pierre Pevel)

Avec encore quelques progressions de défis à la clé: un pas de plus dans le Défi Steampunk, enfin ma première chronique pour le challenge
Chefs d’oeuvre SFFF chez Snow, et un hiver nucléaire aussitôt entamé, aussitôt englouti pour le challenge Fins du monde chez Tiger Lilly.



Côté vidéo, 1 film vu:

– Holy motors

Et encore plein d’IRL!

– j’ai été aux Nuits d’été de Guéret, pour voir en concert Merzhin et Pierpoljak (et The Waves)
– j’ai été au Japan Expo/Comic Con, pour voir en concert le Naheulband
– et j’ai été une semaine dans l’Aveyron pour IRL estivale annuelle des Fondus d’Eau Chaude

J’ai encore pleeeeeiiinnn de trucs à raconter et à chroniquer, mais mes projets de voyage commencent à devenir plus flous (finances oblige) donc je vais peut-être finir par me rabattre sur plus d’activité bloguesque (enfin, si je trouve la motivation) ^^

L’Heure du Lapin Blanc: 12h28 (juin)

Et zoup, il est temps de revenir un peu sur juin avant que juillet soit trop avancé…

Je suis toujours autant débordée, donc pas beaucoup de bloguing, mais ce fut encore un mois très riche!

Alors dans tout ça, j’ai 5 livres chroniqué et/ou lus:

– Un sale boulot (Christopher Moore)
– Mimosa (Vincent Gessler)
– Lunes de Sang (Anaïs Cros)
– En route pour la joie (Solenne Pourbaix)
– cycle des Princes d’Ambre, 1: Les Neuf Princes d’Ambre (Roger Zelazny)

J’ai attaqué le niveau supérieur (hiver nucléaire) du challenge Fins du monde chez Tiger Lilly, et je me suis embarquée dans l’édition 6 du désormais traditionnel Summer Star Wars de Lhisbei sur le RSF Blog – que je n’ai pas du tout eu le temps d’annoncer comme j’en avais l’intention (j’avais même prévu un titre-jeu de mot pourri ^^)

    

Mais dans ma foultitude de chroniques à faire en retard, j’ai enfin liquidé celle du Swapocralypse

Et donc ce qui m’a le plus occupée c’est encore les IRL:

– mes billets des Imaginales 2012 sont enfin terminés et publiés =>[1/2/3/4]
– j’ai été au colloque « Mythologie antique et SFFF » à Paris
– j’ai été à Toulouse pour une Vademecumade, avec un peu de temps chez Acr0 avant 

Le mois de juillet est devenu tout aussi chargé, à voir ce que j’aurais réussi à bloguer d’ici début août!

Imaginales 2012 (4/4)

=> tous mes billets des Imaginales 2012=>[1/2/3/4]

Bon, le lendemain, j’ai eu un peu de mal à décoller, d’autant plus qu’il fallait déjà préparer les sacs pour le retour

Donc on a débarqué sur le festival plutôt en fin de matinée, en quête des dernières dédicaces et croisages de gens dans la Bulle du Livre.

J’ai pas eu à chercher bien loin avant de tomber sur ma première cible, Ghislain le Voleur en train de discuter avec un organisateur, que j’ai interrompus comme une malpropre pour quémander un p’tit gribouillis dans le T’as pas le niveau
J’ai appris plus tard qu’il a publié des nouvelles chez Malpertuis et Rivière Blanche, j’étudierai ça (dans un avenir probablement assez lointain hélàs)

Et juste après, j’ai atteint le stand Argemnios où je voulais acheter le bouquin de Tony Beaufils, l’orc verdâtre du Naheulband. J’ai découvert au passage que le pavé est co-écrit avec Marie Fontaine, et qu’il y avait un CD et même un groupe qui allait avec. Tournée de dédicaces en pagaille…



Je confirme que l’orc avait bien des p’tits yeux ^^ Faut dire aussi qu’on étouffait carrément sous la Bulle (et j’étais pas bien fraîche non plus)
Par contre j’ai pas tilté sur le coup que le troisième larron sur le stand était l’illustrateur. Fichtre.

Après, j’ai vu Fabien Clavel pour une dernière dédicace dans l’anthologie « Muséums »…

Ensuite, je crois que j’ai récupéré mon « Druide » oublié, croisé des gensses au bar, fait un tour sur le stand de Présences d’Esprit pour voir Lhisbei et jouer à la loterie solaire, j’ai ramené « Le capitaine Alatriste » de Perez-Reverte, pour voir ce que ça donne.
J’ai recroisé Milora et Kailiana


J’ai aussi passé un moment à contempler une dernière fois la fresque de cette année, réalisée
par Johann Bodin, Elvire de Cock, Fabien Fernandez et Christelle Pécout:


petit WIP par
© Tiger Lilly

© Tiger Lilly

Et puis il n’y avait que deux personnes devant Olivier Peru, je me suis dit que c’était le moment où jamais, alors j’ai attendu sans lâcher, cette fois. Faut vraiment être patient, le gus est très sympa et donne du temps à chacun de ses visiteurs

Du coup ça m’a aussi donné le temps de lorgner sur les dessins de Fabien Fernandez, son voisin de stand… Et j’ai craqué sur une nouvelle édition rajeunie de Jules Verne, parce que ça titillait ma curiosité et j’aime trop ce graphisme vintage



Et pis c’était l’heure de se mettre en route pour le restau avec Lionel Davoust, donc on est partis sous les trombes de flotte avec Tiger Lilly et Endea, en quittant Galoo et le parapluie (acheté exprès le premier jour parce qu’aucun de nous deux n’avait pensé à en amener, ça devient une tradition) à mi-chemin et en arrivant donc prêtes à essorer au restau oriental où on avait mangé un soir de l’année précédente

Apparemment on était les seuls à avoir eu la bonne adresse du restau réservé, du coup on s’est retrouvés en petit comité avec Lhisbei et son Mr, et deux bénévoles du festival, et la tablée était juste pas trop grande pour bien entendre tout le monde

Ce fut fort sympathique, on a beaucoup parlé le « Léviathan », de l’écriture, des projets de Lionel, de ses références (j’ai pris note de 2 Tim Powers)…
C’est passé trop vite, et j’ai dû m’éclipser pour ne pas rater mon train de retour, hélàs.

Un dernier passage à l’hôtel, la montée du faux-plat bien traître, et me voilà dans le train, plus ou moins de justesse

Je me suis affalée dans un carré avec des filles qui semblaient revenir elles aussi du festival, d’après les discussions, auxquelles je me suis joint le plus naturellement du monde, on se connaissait pas du tout mais ça passait super bien ^^ D’ailleurs l’une d’elles, thésarde en ingénierie mécanique, nous a appris que les avions ont un dispositif de canon pour éviter l’enrayement des moteurs par les piafs aspirés

Et puis d’un coup, j’ai buggé parce que j’ai reconnu PoC dans le carré d’à côté. Avec une fille du groupe, mais la fatigue se faisant ressentir, je n’arrivais plus à coller le bon nom sur le visage. Du coup j’ai été lui demander si elle était Ladyfae ou Lili, c’était la 2° option – « en plus y’a des photos dans le livret » ah oui tiens, c’est vrai, j’aurais dû y penser

Le temps qu’elle me fasse une p’tite dédicace, j’ai papoté un peu, on a parlé de packaging de CD et de page à pourrir sur les livrets, du dernier CD de Madonna tout naze de ce point de vue, de Belyscendre qui fait des beaux trucs aussi, et d’un éventuel packaging pour un futur album ou une édition spéciale de « T’as pas le niveau », avec un backpack de nain en figurine/coffret

Mais après je les ai laissés, je voulais pas les déranger après un week-end crevant, et j’ai pas osé faire volte-face quand ils m’ont assuré que je dérangeais pas.

Par contre, si j’avais fait un peu gaffe en sortant à Nancy, j’aurais pu me rendre compte qu’eux aussi allaient jusqu’à Paris, et j’eusse volontiers tenté l’incruste pour papoter encore un peu…
Au lieu de quoi j’ai fait un aller-retour jusqu’au début du quai pour comprendre qu’en fait je n’aurais eu qu’à grimper dans le wagon juste en face sur le même quai, puis je n’ai fait que les apercevoir fugacement sans jamais être assez proche pour renouer le contact.
Bon, ce petit moment reste un super souvenir, mais à la réflexion je m’en voulais un peu d’être passée à côté d’une éventuelle posibilité de rab


Pendant le reste de mon retour, j’ai commencé à ruminer mon habituel coup de blues post-festival, assez costaud cette fois-ci… Sûrement parce que ce fut une édition particulièrement intense, avec tout plein de bonne compagnie, des chouettes rencontres, des bons moments et de l’euphorie à la pelle!

Et aussi un certain nouvel apport à mes Montagnes à Lire



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Imaginales 2012 (3/4) – Naheulband XP Tour

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Et donc, après une grosse journée et quelques péripéties dans les pattes, nous voilà tout au bout de la file d’attente devant le MM2, d’où filtrent quelques sons de répétitions chaotiques.
Je me disais bien qu’on s’était pressés et stressés pour rien, que ça serait pas normal que ça commence tout bien à l’heure prévue et tout… Et effectivement c’est avec 3/4 d’heure de retard qu’ils sont ressortis et que Ghislain le Voleur a remonté toute la file pour nous annoncer que les portes allaient ouvrir
Et bon, on était pas devant, mais honnêtement
à ce moment-là je ne rêvais plus que de m’affaler pour reposer mes petons – heureusement, les potesses suissesses squattaient déjà une banquette latérale dans cette intention 

M’enfin quand le Naheul a démarré, ça m’a vite remis debout malgré tout, et on avait des piliers pour s’appuyer 

Tout commenca donc avec La vie d’aventurier, où un judicieux « chaussette! » ponctua le niveau sept
Ensuite une petite nouveauté, le Nanana de l’elfe. Une elfette dans le public a brandi son arc.

Puis encore un classique avec A l’aventure compagnons.
Et le merveilleux Laridé du poulet (que j’avais découvert à Trolls & Légendes) avec son fameux « poulet poulet piou piou piou »! Avec une farandole dans le public, la p’tite Naheul’ touch super sympa Et bien sûr les poulets perchés!

   

   

Vinrent ensuite les chants d’anniversaire en l’honneur de Lili et PoC, un grand moment trollesque et pioutesque

Je me suis amusée à filmer une grande partie du concert, mais forcément comme je n’avais que mon phone sous la main ça n’a pas donné une qualité de folie, plutôt tendance bootleg hyper saturé et tressautant, quoi.
J’ai juste pu sauver quelques morceaux à peu près potables, avec un peu d’aide de l’ami Grishka, et j’en ai aussi tapé quelques unes à Galoo, dont celle-ci:


par galoo

Et on enchaîne avec un épique Crom à faire trembler le parquet, sous les piétinnements de bourrins en kilts et autres barbares tatoués, c’était juste génial

Un petit interlude avec la pub culte de Crevetola, « ça donne un beau poil et c’est bon pour le foie »…


par galoo

Et c’est reparti avec Maître du donjon, une des meilleures du nouvel album à mon goût.

Et hop, un interlude irlandais pour une nouvelle farandole!


Suivi de la Hache Durandil que j’adore, et y’en avait une brandie dans le public aussi ^^

 

Mais on ne va pas s’arrêter en si bon chemin, voilà le Noël en Mordor qui déménage bien comme il faut

 
Pour ensuite entonner joyeusement « plouf plouf » et « miam miam » sur un des morceaux les plus wtf de T’as pas le niveau, la parodie de chanson enfantine Le petit gobelin. Ouais.
 
Heureusement, on a aussitôt repris les choses sérieuses avec la Marche barbare! Là aussi un grand moment de bourrinage en chapiteau…
 
 
par galoo

Quoi de mieux pour enchaîner qu’une petite pub Chiantos traditionnelle? « Les p’tits bonbons nains »… En combo avec la version « en passant par la Lorien »
 
Et hop, on s’embarque avec Les pirates mauves, « hi di ho! »
 
Et après ça, il est temps de Sauver les rôlistes, encore un de mes morceaux préférés de T’as pas le niveau, c’est tout bonnement énorme…
 
Les guitares-démon de Tony l’orc assurent un max. Et ça donne encore sur la suivante en chicken metal, avec Chicken Quest laborieusement introduite par Ghislain, du chaos d’anthologie!
 
Et comme il faut toujours veiller à une représentation ethnique égalitaire, et vu qu’on a eu le nanana de l’elfe, il nous faut le tralala du nain. Obligé.
Et du coup, tout le monde s’est mis à genoux pour être à la bonne taille!
 
    

Pour rester dans le sujet, on passe bien évidemment à Mon ancêtre Gurdil, un des gros morceaux cultes.
« nous sommeeuu les nains sous la montagne *blam-blam* on creuse le joouur, on boit la nuit *clamp-clamp* et on n’aime pas ceux d’la surfaceeuuu! »

Ca commence à sentir la fin, hélàs, mais on poursuit sur la lancée avec un énergique Troll farceur

Et c’est le final. « Then bugger off, you bastards bugger off – fuck! you! »

On se quitte sur une recommandation de ne pas trop chanter « piou piou piou » en présence de policiers pour ne pas finir au poste, un dernier tour de remerciements, et voilà…

On avait rien à faire dédicacer, pas de sous pour acheter, et des pieds agonisant dans d’atroces souffrances ; donc on n’est pas restés, histoire d’avoir encore la force d’aller s’écrouler à l’hôtel.

La prochaine fois je ferai mieux… et c’était déjà un concert génial qui valait tout, tellement convivial dans ce chouette décor du Magic Mirror 2, avec une très forte ambiance survoltée de fanitude extrême et de gros délire commun!

Et puis vivre ça en aussi bonne compagnie (rien que pour le rire de Syane), c’est vraiment la pomme sur l’elfe farci

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Imaginales 2012 (2/4)

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Après un repos bien mérité, on a eu la surprise de voir au p’tit déj’ Lhisbei et Mr Lhisbei du RSF blog, la journée commençait bien

On avait envie d’aller voir la conférence sur les scénarios de BD à la Cité de l’Image, mais ça faisait un peu loin et juste, donc on a laissé tomber pour prendre plus notre temps.

Snow avait conseillé le marché du samedi matin, en particulier un stand de bonbons vosgiens artisanaux, on a fait ça pour les cadeaux-souvenirs.

Au festival, on a encore traîné dans la Bulle.


J’ai été voir Christophe Thill qui m’avait fait découvrir les éditions
Malpertuis et quelques bijoux dans l’anthologie « Muséums ».

Je crois que c’est aussi là que j’ai été voir Stéphane Beauverger pour ses pirates du Déchronologue…

En fin de matinée, on a été au MM1 écouter la fin de la conférence sur Lionel Davoust, où j’ai brièvement retrouvé quelques coupines.

Mais je fus ensuite la seule à rester pour la conférence « Pirates en folie », avec Stéphane Beauverger, Laurent Whale et Johan Héliot, qui me tenait à coeur parce que c’est un sujet qui me fascine et des auteurs que j’apprécie grandement (je venais de finir « Les pilleurs d’âme » et d’entamer « Le déchronologue » en partant).
Et en prime, des gensses costumés sont venus jeter un oeil, le clin d’oeil était très fun ^^

   

Ensuite, ce fut un peu freestyle, on a suivi Snow à l’espace Cours où se déroulait un brunch Bragelonne, on s’est abreuvés de jus de fruit et de petits fours en croisant Charlotte Bousquet, Vincent Gessler, Mélanie Fazi, ou encore Pierre Pevel, dont j’ai pu prendre une photo de la jolie bague (après celle de Lionel Davoust, je me suis demandé si je n’allais pas commencer une série ^^) :

Après on a rejoint quelques MdEiens qui pique-niquaient dans un coin autour du MM1, puis on est repartis arpenter la Bulle, dans l’espoir d’y voir quelques auteurs avant que j’enchaîne les conférences qui m’intéressaient tout l’après-midi.
En fait, pendant ce temps-là on avait raté tout le monde qui pique-niquait de l’autre côté, sous les arbres du parc, les potes du Cercle et plein d’auteurs, sans parler des mousquetaires qui enrôlèrent Pierre Pevel…
Mais bon, tant pis

On a fouiné au coin des libraires d’occasion, où j’ai trouvé « Druide » d’Olivier Peru dont j’avais entendu beaucoup de bien et dont l’auteur était présent sur le festi, et le tome 1 des « Chroniques des Féals » de Mathieu Gaborit. Plus tard j’y ai aussi dégoté un Dr Who book de chez Milady traduit par Pierre Pevel, juste pour voir.


© ActuSF

J’ai posé mon vieux baladeur mp3 tout naze (qui ne m’a jamais vraiment servi) au SMD en échange d’un livre, une chouette initiative pour encourager le recyclage des déchets électroniques. J’ai choisi « L’accroissement mathématique du plaisir » de Catherine Dufour, pour continuer à explorer cette auteure que j’adore.

On a aussi vu quelques résultats du stand de peinture sur corps, du plus bel effet:

            
               ©
Naufragé Volontaire
                     © Tiger Lilly

Mais on n’a pas été voir le camp des Grognards et l’archéo-fiction

   
© Snow Bulle de livres                                           © Tiger Lilly
     
               © Tiger Lilly

En retraversant la Bulle, je crois que c’est là que j’ai vu Laurent Whale, dont j’avais adoré « Les pilleurs d’âme » et qui est venu bien équipé:

   

De retour au MM1, j’ai vu la conférence sur Naomi Novik, qui m’a encore plus donné envie de la lire.

  

Bien que ce soit fort à propos de l’ambiance des guerres napoléoniennes, les coups de canon tirés dans le parc nous ont tous surpris et Naomi en a tellement perdu le fil de ce qu’elle était en train de dire qu’elle a dû se servir des notes que Lionel prenait pour la traduction

Au passage, j’ai découvert un talent caché de Vert, dont les p’tits gribouillis pour s’occuper les mains sont de toute beauté

Après ça, plutôt que d’aller voir la conférence sur l’anthologie du festival qui finalement ne me motivait pas follement, j’ai traîné une fois de plus dans la Bulle, et comme j’ai retrouvé les blogueuses du Cercle à la buvette on s’est réunis à l’extérieur pour une petite pause bien agréable au bord de la rivière…


© Naufragé Volontaire

Ensuite on a rallié le MM1 pour une des conférences sur la fin du monde, avec Pierre Bordage et des scientifiques. C’était super intéressant là aussi, j’ai notamment appris plein de choses sur la mythologie Inca. Et y’avait pas mal d’amis blogueurs ^^

J’ai ensuite migré avec Galoo jusqu’au MM2 où se tenait la conférence sur l’humour dans l’imaginaire et que je ne voulais pas rater.
Par contre, ça a plutôt pédalé dans la semoule, c’est bien dommage car si c’est vrai que c’est pas forcément un sujet facile à traiter, je suis persuadée qu’il y aurait eu moyen de la rendre plus intéressante… Surtout qu’il y avait quand même PoC à la table (et son éditrice qui m’a fait penser à l’elfe) et l’auteur d’une analyse sur les schtroumpfs et celui d’une BD parodique de Star Wars.
Mais finalement c’était assez drôle en soi tellement ça ramait
, sans parler des p’tites conneries qui ont fusés et des quelques détails intéressants dans le tas.

La conférence suivante sur les sociétés secrètes avait l’air sympa, mais on saturait un peu, alors on est juste restés le temps de voir une chouette intervention de la troupe d’escrime de spectacle et de se dédicacer le vieux recueil du MdE et l’artbook de Dragonlady.

  
                                                                         © Tiger Lilly

On a fait un dernier petit tour tranquille dans la Bulle du Livre, où j’ai retrouvé Tiger Lilly et Endea alors que j’attendais pour la 3° fois dans la mini-mais-lente file devant Olivier Peru. Elles m’ont proposé de tenir ma place dans la file pendant que j’allais voir d’autres auteurs…
Donc j’ai été battre mon éventail pour Pierre Bordage:

 

J’ai « attrapé » en vitesse Charlotte Bousquet qui s’apprêtait à quitter son stand:

Et j’ai enfin trouvé Mathieu Gaborit au sien – j’y croyais plus!

  

Et du coup, j’ai complètement zappé les filles qui poireautaient toujours avec mon « Druide » à la main.

Mais faut croire que ce n’était que le début d’un retour en force de ma quichitude intrinsèque, puisqu’on a fait une pause pour manger et se poser à l’hôtel, pendant laquelle j’ai changé de sac – méticuleusement mais en trouvant quand même le moyen d’oublier et mon Ménestrel Roadbook que j’aurais pu finir de faire dédicacer à la fin du concert, et mon apn qui fait quand même des vidéos moins pourries que mon smartphone, et surtout nos billets. Epic fail!

M’enfin après un aller-retour en stress et un sprint de Galoo, on a au moins sauvé les billets et on est revenus avant que la salle ouvre, mais ceci est une autre histoire 😉


*


Toutes les conférences peuvent être écoutées sur le blog d’ActuSF aux Imaginales 2012


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Imaginales 2012 (1/4)

=> tous mes billets des Imaginales 2012=>[1/2/3/4]

Pour tout dire, j’avais l’intention de réduire les voyages cette année, à commencer par les festivals et salons. Mais… pour plein de bonnes raisons (et un peu de mauvaise foi), j’ai craqué et je suis repartie tout là-bas dans les Vosges pour refaire les Imaginales.
Parce que c’était l’occasion d’y retrouver et rencontrer une belle floppée d’amis, et parce que c’est à ce jour un de mes festivals préférés.
En plus, c’était les 10 ans, l’auteur « coup de coeur » était Lionel Davoust, et y’avait un concert du Naheulband… je pouvais vraiment pas lutter


© Olya

Je suis donc partie le vendredi 1er juin (et se lever à 4h45, ça pique), mon pote Galoo m’a rejoint à Nancy in extremis, et on a débarqué à Epinal sur le coup de 13h.
On s’est posés un peu à l’hôtel, toujours aussi sympa et avec le p’tit cadeau d’une chambre plus spacieuse au prix d’une petite

Et zoup, direction le festival!
Avant même d’y être, on a vu toutes les affiches du festival depuis 2002 sur le pont couvert, ça donnait bien le ton.


© Murielle [Mu²] Babault

Ca fait très plaisir de revoir les magnifiques Magic Mirrors, aussi


MM1 et MM2
© Snow Bulle de livres

Après un premier petit tour de la Bulle du Livre (nan, pas le blog de Snow, le chapiteau des stands d’achats et dédicaces, suivez un peu, quoi!), on a filé au rendez-vous de Snow pour réunir les dons destinés à la bibliothèque francophone que constitue De.w en Australie
C’est là que j’ai retrouvé les premières coupines: Snow bien sûr, Olya, Vert, Shaya que j’étais toute contente d’enfin rencontrer ; et d’autres blogueuses que je ne connaissais pas, comme Lynnae.

Pendant les transferts de coffres, j’ai aussi trouvé Bubblegirl67 et Lanylabooks qui m’ont donné le lot de marque-pages du monde de Fleurine que j’avais gagné à leur beau concours pré-festival.



On a ensuite embarqué avec Snow pour déverser les dons pour l’australie sur le lit du domicile français de De.w, en gratouillant au passage le chat des lieux, Chocapic (Olya a eu un succès fou)

Et autant dire que j’étais soulagée d’avoir largué la dizaine de bouquins que j’avais amenés pour le lot commun du Vade-mecum, avec nos ex-libris dedans et tout.

Snow nous a ensuite redéposés au festival, et on a commencé à explorer de plus près la Bulle du Livre. Je traînais vers les premiers stands de petits éditeurs quand j’ai eu la surprise de croiser Kailiana et Milora du MdE, ça fait un bail que je ne zone même plus par intermittences sur ce forum mais ça m’a vraiment fait plaisir de les revoir, et d’autres membres pendant le week-end

Au passage, on a croisé quelques costumés, comme pendant tout le reste du week-end:


©Tiger Lilly©Tiger Lilly


J’ai ensuite été saluer Daniel Henocq, au stand toujours aussi classe, avec qui j’ai discuté un peu de son « Joueur de carte«  que j’avais bien apprécié, et de l’argument Dr Who qu’avait avancé Laure du Miroir pour me faire craquer l’année précédente – et il arborait justement un t-shirt de geek avec des daleks J’ai appris qu’une suite était en cours pour paraître en 2013, qui se passerait à Londres au début du vingtième siècle, très bonne nouvelle!


© Murielle [Mu²] Babault

Je me suis ensuite dirigée vers le stand des éditions Lokomodo, d’abord pour revoir Jess Kaan qui m’avait averti de sa venue quelques jours avant, et à qui j’ai donc pu faire dédicacer « Investigations avec un triton«  qui me l’avait fait découvrir (un bon délire déjanté) et sa nouvelle dans l’anthologie « Muséums« , sans oublier d’acheter son p’tit dernier, « Fissures », pour faire un cadeau à Lelf qui n’avait pas pu venir.

En me déportant un peu sur la droite, j’ai trouvé Anaïs Cros, dont je lisais « Les Lunes de Sang » avec délectation ces jours-là. J’ai donc pris la suite, et Galoo m’a rameuté Olya pour qu’on prenne ensemble le tome 3 à offrir à Acr0, triste absente elle aussi (Olya a ensuite fait tourner une petite carte à signer collectivement pour lui envoyer un paquet de bisous)

Et enfin, j’ai vu Anthelme Hauchecorne, que justement je m’étais demandé s’il serait au festival mais dont je n’avais pas vu la réponse avant de partir, et du coup je n’avais pas cherché à rajouter son « cercueil de nouvelles » dans mes sacs… Mais qu’à cela ne tienne, le voilà qui m’en offre un exemplaire pour me le dédicacer (celui resté chez moi sera pour Ayako), et rajoute une anthologie où il a aussi un texte – c’est cro gentil

Après ça, ma déambulation m’a porté devant Elizabeth Vonarburgh, dont j’ai tout de suite acheté « Le silence de la cité » pour poursuivre l’univers des « Chroniques du pays des mères«  lu avec le Cercle ; j’ai d’ailleurs pu en discuter un peu avec elle, de ce qui lui en revient le plus souvent, comme le « après, on ne sait plus écrire » par rapport au vocabulaire féminisé, ou la perception du sexe et de l’inceste… C’était très agréable de discuter de son oeuvre en connaissance de cause

Et j’ai revu Pat Thiébaut, à qui je comptais bien dévaliser ses cartes de Noël caustiques qui m’avaient tellement séduites l’année précédente, mais hélàs il n’en avait plus…
C’est l’inconvénient des petits artisans ermites
Je lui ai quand même acheté un album tout joli et quelques cartes, auxquelles il m’en a encore ajouté en cadeau. Mais je trouve qu’il est devenu un peu trop politisé à mon goût… hélàs.

(il avait aussi sur son stand un p’tit papillon solaire qui voletait tout seul, trop chouette!)


© ActuSF

On a aussi vu John Lang aka PenOfChaos, qui a inauguré les dédicaces sur mon T’as pas le niveau/Ménestrel roadbook
Il m’a un peu pris de court quand il m’a demandé quelle était ma chanson préférée, du coup j’ai pas trop cherché dans les nouvelles et j’ai sorti « Le vieux Gildas », alors que y’en a plein d’autres encore plus cool… Mais bon la question qui tchue, aussi, hin ^^

Ensuite on a été au Magic Mirror 1 (MM1) pour la conférence sur les dragons.


©
Snow
Bulle de livres
© Tiger Lilly© Tiger Lilly

© ActuSF

C’était bien intéressant –
et puis j’ai toujours une préférence pour les interventions animées par Sylvie Miller , y’avait différents points de vue, Naomi Novik m’a donné très envie de découvrir sa série de « Téméraire » quand j’ai appris qu’on y trouvait des dragons dans une ambiance de guerres napoléoniennes (et j’ai décidé de repartir avec le 1er tome dédicacé mais manque de bol, je n’ai jamais réussi à la voir sur son stand par la suite), Lionel Davoust qui la traduisait était parfaitement raccord avec sa chevalière dragonnesque, et Pierre Pevel a dit:
« j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qu’on ne peut pas enlever au dragon: on peut en faire à peu près tout ce qu’on veut, sauf lui enlever le pouvoir. Je crois que le dragon doit être une créature puissante. Là, je réfléchis, et je me demande – à part peut-être chez Terry Pratchett, où le dragon peut être quasiment inoffensif voire même comique, mais bon c’est de la parodie, on est quand même dans un univers un peu particulier – le dragon doit toujours être puissant. En tous cas, celui qui me plaît. Je me vois pas imaginer un dragon gras, pépère, qui se nourrit de betteraves qu’il va cultiver lui-même… »
J’aimeuh

Pendant que j’écoutais tout ça en compagnie des coupines, j’ai repéré mes potesses suissesses Dragonlady (une artiste qui fait plein de chouettes dessins et que j’ai soutenu comme j’ai pu pour son artbook) et Syane (une des mes écriveuses préférées du temps où je zonais sur le MdE) que je me faisais un plaisir d’enfin rencontrer en vrai.

Du coup on s’est retrouvées après, et on est retournés ensemble à la Bulle du Livre où j’ai pu taper la bise et la causette à Lionel Davoust, qui commence à bien me connaître puisque je le vois à quasiment tous les salons où je vais depuis qu’on l’a interviewé pour le Vade-mecum. On s’est extasiées sur sa bague, j’ai pris le tome 2 de « Léviathan«  dont j’avais chroniqué le 1 juste avant de partir, et bien sûr commencé la tournée pour l’anthologie du festival qui cette fois avait été dirigée par Sylvie Miller et lui.

Enfin, j’avais déjà un peu commencé juste à la fin de la conférence, où j’ai demandé une dédicace sauvage à Mélanie Fazi tant que je la voyais

Et pendant le dernier petit tour j’ai pu voir Vincent Gessler dont je venais de commencer « Mimosa » – j’ai adoré sa dédicace (et au moment où je publie ce CR j’ai presque fini le bouquin et c’est un coup de coeur confirmé).

Et avec Olya on a été voir notre chouchou Pierre Pevel à qui j’ai ramené une antiquité (pas encore lue hélàs)

Voilou voilou, après ça on a fait une pause à l’hôtel et on est repartis pour se faire une pizzeria avec les coupines (Snow, Lynnae, Olya, Vert, et Shaya). Au passage, on s’est aussi régalé les yeux en arrivant avec le festival de montgolfières dans le ciel


© Murielle [Mu²] Babault

C
e fut épique sur le parking de la zone à restos mal foutu et minuscule où la bande des éditions Rebelle et du Chat noir galéraient un poil, mais nous avons survécu et passé une excellente soirée à papoter, papoter, et papoter.
Et mon dessert a tardé parce que le premier avait cramé et j’ai même pas pu le finir (même si c’était bon) tellement j’avais plus faim, c’était juste par curiosité et sur les conseils de la serveuse. Mais comme d’habitude et encore plus cette année, Galoo aura eu moult utilités, entre le sherpa attitré (HAHAHA wiiin!), le rameuteur/motiveur, et le finisseur de restes (et accessoirement le très bon pote, précisons-le quand même ^^)

Ah, et j’oubliais le zappeur: on a végété devant « Banlieue 13 » en allemand et du catch urbain ou chaipakoi, entre autres, avant de faire un gros dodo salvateur.

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© Murielle [Mu²] Babault

L’Heure du Lapin Blanc: 10h50 (mai)

Eeet… je n’ai encore pas trop eu le temps de chroniquer en mai!

Mais je suis maintenant entrée dans ma période où j’enchaîne les voyages, on va dire que je me rattraperai plus tard

En attendant, j’ai quand même fait quelques trucs:

3 livres lus dont 1 chroniqué:

– Léviathan, 1: La Chute (Lionel Davoust)
– Leçons du monde fluctuant (Jérôme Noirez)
– Oliver Twist (Charles Dickens)

Et dans mon brouillon pour mon bilan annuel, j’ai pile 15 livres chroniqués, 5 en SFFF, 5 en policier-général, et 5 en littérature graphique!

Toujours pas de suites de séries, mais un ciné:

1 vidéo:
– Dark Shadows

Et quelques trucs IRL:

– exposition Benjamin Lacombe
– voyage britannique pour le Wincanton Spring Fling
– week-end de jeux Disque-monde à Lyon

Et puis zoup, je suis repartie pour les Imaginales, et je repars encore le week-end prochain


Expo: L’étrange parade de Benjamin Lacombe

Entre deux voyages (et atterrissages), j’ai aussi des trucs à voir chez moi!

Le week-end dernier j’ai donc refait un tour à Limoges pour aller admirer l’expo sur Benjamin Lacombe à la Bfm (à défaut de pouvoir assister à la visite commentée par l’artiste lui-même le 2 juin, puisque je serai à ce moment-là aux Imaginales (j’en pleurerais )) :

Et je m’attendais déjà à me régaler les mirettes, mais j’ai quand même été agréablement surprise et émerveillée!

La scénographie, très belle dans son style sobre et thématique, marque bien les différents albums dont sont issues les oeuvres, en leur délimitant un espace propre et pourtant toujours ouvert sur d’autres évocations, un vis-à-vis sur un autre espace qui peut faire écho…


© Fantasia

On s’y plonge d’autant plus facilement, pour mieux découvrir au hasard de nos pas un mur lui aussi occupé par l’expo, un recoin par-ci, un autre coin par-là… j’avais l’impression de jouer à cache-cache ou à la chasse au trésor

   
© ici et là-bas

 

A chaque univers, le livre est là, prêt à être longuement feuilleté, en prolongement de la splendeur des originaux, ou l’intérêt des esquisses préparatoires.

La Bfm en a profité pour mettre en valeur ses trésors des collections patrimoniales, en exemple des effets vintage que Benjamin Lacombe fait admirablement bien ressortir dans certaines oeuvres, ce que je trouve très judicieux

   

J’ai aussi découvert des oeuvres dont je n’avais jamais entendu parler, ou dont je ne connaissais que des aperçus en produits dérivés. J’ai notamment été bluffée par le travail de textures sur les oeuvres de Rossignol…


(les rideaux en papier froissé pour un effet 3D!)

…ou la page d’Alice au Pays des Merveilles dans l’album pop-up « Il était une fois »

    

Et enfin, enfin, le merveilleux « Herbier des fées » que je feuilletais pour la première fois et qui m’a irrémédiablement conquise!
C’est un bijou, c’est un chef d’oeuvre…

Et ce vaste espace lui sied pleinement, avec son mur couvert d’originaux bordant un bosquet où on peut s’asseoir (sur des sièges que je verrais bien chez moi) pour regarder la vidéo de présentation et feuilleter la version ebook du livre.



  

Du coup on l’explore et on s’en régale longuement


J’ai d’ailleurs refait le tour de toute l’expo pour mieux m’en imprégner ^^



Voilà, je suis très heureuse d’avoir pu voir une telle merveille par chez moi

Je suis encore plus fan de Benjamin Lacombe, j’ai plein d’envies de lectures et d’achats, et cette expo vaut vraiment le détour!

L’Heure du Lapin Blanc: 08h47 (avril)

Bon, eh bien malgré le fait que je sois aussi débordée – voire plus, j’ai réussi à faire quelques chroniques ce mois-ci… Même si je n’ai pas encore abattu un bon coup tout mon retard, au moins je n’en ai pas trop rajouté

Côté livres, 5 chroniqués:

 – Dehors, il fait beau… hélàs! (Patrick Sébastien)
– Rien ne s’oppose à la nuit (Delphine de Vigan)
– De l’autre côté (Simon Schwartz)
– Le poil et la plume (Anny Duperey)
– L’invention de Hugo Cabret (Brian Selznick)

J’ai même atteint l’objectif « novice » de la catégorie « Gentlemen » (BD, romans graphiques…) de mon avancée dans le Défi Steampunk – sur lequel j’ai commencé à vraiment donner un coup de main comme je l’avais promis, et me voilà gratifiée du rôle de Iron-Tortoise

J’ai aussi chroniqué 1 film:

l’Enfant Lion (Grandperret, Patrick)

Une belle replongée dans un souvenir d’enfance très vivace…

A part ça, une mini IRL où j’ai reçu Laure du Miroir et Nico, avec marque-pages à la clé ^^

Et le Swapocralypse est bouclé, mais je ferai mes chroniques là-dessus plus tard… Là je suis sur le point de partir en voyage, ma valise n’est toujours pas finie et je patouille encore dans la colle dans l’espoir de bricoler un costume potable

Laure du Miroir est passée par là

Ce week-end, j’ai eu l’honneur et le grand plaisir d’accueillir chez moi Laure du Miroir et son Nico, qui ont fait un détour après une visite familiale pour passer me voir 

Ce fut un très bon moment

On a bien sûr pas mal papoté, de tout et de rien, de la campagne, de la vie, de festivals et d’auteurs/artistes, de bibliothèques et de bouquins – j’ai voleté d’une pile à l’autre pour sortir mes trésors (jusqu’à tout retourner pour remettre la main sur mes deux petits de Laurence Péguy que voulais montrer (et que je n’ai retrouvé qu’aujourd’hui sans vraiment les chercher, évidemment)), de Doctor Who aussi, en soirée pyjama…

Ils ont fait connaissance avec mon titi tout émoustillé, qui a un peu fait son chasticot mais pas trop (disons que je l’ai connu pire ^^)

Et le dimanche on a été faire une chtite balade, au village sculpté de Masgot, dans le fin fond de la cambrousse creusoise et malgré un ciel plutôt grisâtre – et surtout un petit vent glacé bien automnal

Mais on ne s’est pas perdus et on ne s’est pas gelés trop longtemps.


Et puis voilà, ils sont rentrés chez eux ; et j’espère bien qu’on se reverra dès que possible

L’Heure du Lapin Blanc: 06h34 (mars)

Avec l’arrivée officielle du printemps, ce mois de mars a vu la fin du challenge Winter Time Travel saison 2, auquel j’ai finalement à peine participé mais néanmoins l’honneur est sauf:
j’ai lu (et surtout chroniqué) 1 livre:

– Utopiales 2011, anthologie (Collectif)


Par contre j’avais complètement oublié que le
défi « adapte-moi…si tu peux! » était limité dans le temps et se terminait le 1er mars
Je n’ai même pas fait le pendant de Sweeney Todd avec une chronique de revisionnage du film, et je pensais aussi y faire entrer Hugo Cabret.
Tant pis, ce sera hors-défi!


Mais j’ai quand même aussi réussi à chroniquer un deuxième livre ce mois-ci:

– Elle qui chevauche les tempêtes (George R.R. Martin & Lisa Tuttle)

Encore très peu de rattrapage dans mon retard de chroniques, donc…
Mais cette dernière traînait depuis vraiment très longtemps, et ça a été l’occasion d’un petit remaniement sur mon blog avec l’ajout d’une galerie pour tenter de regrouper mes créations manuelles, qui a entraîné une petite refonte des rubriques.

Et il y a eu aussi du rattrapage sur les chroniques de swaps:

– Mini Swap Mystère du Porcher (VadeMecum)
– « Demi » Elderlings Swap

Avec ça, une petite sortie:

– Expo Peintres Naïfs d’aujourd’hui


© Carole Perret

Et une toute fraîche addiction au jeu Angry Birds: j’avais résisté jusque là mais j’ai craqué sur l’édition Space, et je peux m’acharner dessus pendant des heures sans m’en rendre compte

Et voilà que le mois était déjà fini sans que j’aie eu le temps d’en faire plus!
J’espère vraiment que je vais finir par réussir à mettre un bon coup de collier…

Expo Peintres Naïfs d’aujourd’hui

Il y a une petite ville, pas loin de chez mes parents, où une association propose régulièrement des expos très sympas, et j’aime bien aller y jeter un oeil (en fait, il n’y en a pas beaucoup que je rate. c’est gratuit, alors à quoi bon se priver?) (j’ai bien dû déjà en parler un peu par ici, d’ailleurs (oui: ))

Ce week-end, c’est avec ma môman que j’ai été me remplir les mirettes avec des oeuvres de peintres naïfs d’aujourd’hui, dont on avait déjà vu d’autres tableaux exposés ici lors de précédentes expos, pour certains – pas tous: c’est toujours une découverte, et/ou une redécouverte!

Et il y avait encore de quoi se régaler, dans des styles variés et personnels, mais aussi avec un hommage implicite au douanier Rousseau qui ressortait plus ouvertement chez certains…

On en est reparties avec le plein de cartes – et encore, on a regretté que certaines oeuvres ne soient pas reproduites sur ce support, ou que certaines cartes soient épuisées ^^

Je ne peux que vous recommander chaudement ces artistes, si vous avez l’occasion de les croiser au hasard des expos et des balades sur le web (la plupart ont leur site et/ou quelques trucs en vente)

Et j’ai tenté un petit florilège de ce qui m’a le plus fait « flasher », pour vous mettre l’eau à la bouche:

       
« Paradis tigré » © Catherine Musnier & « Après la pluie » © Bernard Ambielle

   
« Chat de gouttière contemplant le Vert Galant au printemps » & « Musique de filles »
© Carina Barone

     

« La classe de mon père » © Jo Héliotrope; « Le rêveur aux quatre saisons » © Christian Lloveras ; et les tours de © Giuliano Zoppi: Dôme de Parme & San Giovanni à Bardi

     
« Le départ en montgolfière »
©Denis Bauquier & « Le pot aux roses » © Martine Clouet

     
Et enfin les nonnes un peu ingénues de © Carole Perret

De belles couleurs vivifiantes pour cette petite balade printanière!

Winter Time Travel 2: challenge fini

Le Winter Time Travel saison 2 s’est terminé hier en même temps que l’hiver sur le calendrier et c’est un bien beau bilan que présente Lhisbei sur le RSF Blog

Pour ma part, je m’attendais déjà à ne peut-être pas trouver le temps de lire du neuf, mais je comptais au moins chroniquer plusieurs de mes achats aux Utopiales 2011… Eh ben non, même pas
J’ai eu d’autres priorités, mais aussi je me suis retrouvée assez dubitative face à ces livres auxquels j’avais tout de suite pensé à l’annonce du challenge, mais qui en fait n’ont rien à voir avec l’uchronie pure (une divergence à partir d’un point historique réel), et ça me chiffonait. Même si j’avais bien vu que le terme avait été pris au sens large, voire très large, par bon nombre d’autres participants, ça me laissait hésitante, et j’ai préféré reléguer ces chroniquages à un peu plus tard et en-dehors du Winter Time Travel.

Il n’en reste pas moins que j’ai réussi à participer, et c’est déjà une petite victoire même avec un seul titre:

justement l’anthologie des Utopiales 2011!

L’Heure du Lapin Blanc: 04h29 (février)

Bon, rien d’Alicien dans mes chroniques de février, ce sera donc l’horloge qui fera le clin d’oeil avec les chiffres qui en sont inspirés

J’en ai pas fait autant que j’en aurais voulu, mais j’ai quand même rattrapé un peu mon retard:

6 livres chroniqués!

 – Cygnis (Vincent Gessler)
– Chronique d’un château hanté (Pierre Magnan)

– [BD] Poulet aux prunes (Marjane Satrapi)
– Les heures souterraines (Delphine de Vigan)
– [manga] Nausicaä de la vallée du vent (Hayao Miyazaki)

Et j’ai fini mon premier objectif pour le challenge Fins du monde!
Je continuerai certainement au niveau « hiver nucléaire » à ma prochaine lecture post-apo, j’en ai encore qui m’attendent ^^



Et en parlant de défis lecture, mes prochains rattrapages de chro’ devraient toucher mon butin ramené des dernières Utopiales, pour participer au Winter Time Travel 2 avant la fin officielle de l’hiver…
(et sûrement un peu de Défi Steampunk par la même occasion)


Sinon, rien d’autre à signaler, à part une rencontre très sympatique avec une pratchettienne anglophone presque-voisine

Des projets de voyages et tout le toutim m’occupent aussi ces temps-ci, c’est pas évident mais je crois que cette année va encore être bien riche en chouettes escapades

L’Heure du Lapin Blanc: 02h54 (janvier)

Comme je le disais dans mon bilan annuel, je change légèrement de concept – ou plutôt, de thème de concept – pour mes bilans mensuels (je pense que j’en changerai chaque année, en fait) : ce ne sera plus un dessert dans la ronde, mais l’heure du Lapin Blanc!

Celui d’Alice au Pays des Merveilles, oui, toujours en retard et un oeil sur sa montre à gousset…
L’occasion pour moi d’un petit festival de belles images d’horloges en tous genres ^^
Et je pense même faire en sorte d’avoir toujours un clin d’oeil Alicien chaque mois, même si je préfère ne pas trop m’avancer sur ce point-là

En attendant, voici donc la première heure, pour janvier!

Un mois plutôt visuel, avec une période ciné et de la BD, bien que les chroniques prennent encore du retard…

Seulement 2 livres chroniqués:

– [BD] Paris-Londres (Joann Sfar)
– Chroniques du Pays des Mères (Elisabeth Vonarburg)

Et j’ai fait un petit TTT en passant:

#17 Les lieux que les livres vous ont donné envie de découvrir

Mais c’est compensé par le côté vidéo, avec 3 films et 1 épisode de série:

– le Chat Potté (Puss in boots)
– Hollywoo

Sherlock Holmes, 2: Jeu d’ombres
Dr Who 608 Let’s kill Hitler



Avec ce mois-ci Alexandre H. Dumpty dans le Chat Potté pour la référence Alicienne

J’espère liquider un peu mon retard de chroniques en février…