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Gabriel Yacoub et Gilles Chabenat à la St Patrick de l'ASMA (22/03/14)

A peine rentrée de Bergerac et gravement en manque de Malicorne, c'est en allant chercher les prochaines dates que j'ai remarqué un concert alléchant : pas Malicorne au complet, mais Gabriel Yacoub et Gilles Chabenat au spectacle de l'ASMA, avec des élèves et des profs de cette école de musique de Montluçon.

Avec ma Soph' dans les parages et dispo, ça n'aurait pu tomber mieux !

On en a aussi profiter pour vadrouiller un peu, à commencer par une visite du MuPop, le musée des musiques populaires de Montluçon.

mupop

Etonnamment placé juste derrière l'église, il présente des collections dynamiques non seulement de musique traditionnelle comme les cornemuses, bombardes, fifres etc, mais aussi tout ce qui est intrinsèquement populaire, comme l'accordéon, les fanfares, et... les grands noms de la pop-rock.
En somme, tout ce que la musique a de plus lié avec notre société, au fil des époques et de leurs modes.

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C'est très interactif, le système d'écouteurs permet de piocher des illustrations sonores à volonté, et les salles thématiques ont une scénographie claire et aérée, facilement immersives (la chambre d'ado des années yéyé est priceless).
Par contre, on ne s'attendait pas à ce qu'il y ait autant de choses à voir, ni qu'on flânerait aussi longtemps sur le moindre détail...

Je crois qu'on nous a définitivement perdues quand on a découvert le mur de vynils, avec tout plein d'extraits à écouter, que des références... Et un Malicorne inclus dans la mosaïque, justement

Du coup, le musée a fermé ses portes bien avant qu'on ait tout vu - mais c'est certain : on y reviendra !

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Alors, on a pris de l'avance et on est allées se rabattre sur la crêperie que Soph tenait à me faire découvrir et qui m'a effectivement tapé dans l'oeil : La Comté, décorée aux couleurs du Seigneur des Anneaux, et offrant une carte fort sympathique (mention spéciale au kir breton à la banane) (et les crêpes étaient bien bonnes).

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* * * * *

Ensuite, retour à Montlu' pile dans les temps pour le concert de l'Asma featuring Gabriel Yacoub et Gilles Chabenat - qu'on a croisé, tout souriant, en entrant par une mauvaise porte à la MJC

Une fois dans la salle, ça nous a fait un peu bizarre d'être visiblement
les deux seules personnes extérieures à être venues gonfler le public, qui s'est rameuté au dernier moment et s'est vidé sitôt le concert fini. Dommage parce que c'était très bien !

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                                                                      © Soph
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© Soph

Pour un concert d'école, on pouvait s'attendre à bien plus de couacs qu'il n'y en a eu, tous étaient très bons, et le répertoire folk/trad-rock absolument parfait, avec des variations, du Stivell (notamment la suite irlandaise), du Tri Yann (dont un énergique final sur La jument de Michao), du breton, du gros son qui envoie... et bien sûr du Malicorne !

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                                                                             © Soph
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© Soph                                                 © Soph


Ce fameux morceau en haut anglais, "The Lyke-wake Dirge" d'après ma Soph' (que Gabriel a posé d'un coup, comme ça : rien de mieux pour couper court au flottement du début et lancer le concert pour de bon!), Pierre de Grenoble (interprété à la perfection - on a payé nos larmichettes), Voici la Saint Jean, Le garçon jardinier, Beau charpentier/Quand le cyprès (avec de ces envolées de voix poignantes...), L'écolier assassin, Martin (rah le kif, même sans Gabriel - elle est rare, celle-là!), Landry (graouh itou), Le loup le renard et la belette (ze classique qui fait les dents)...


Avec (et parfois sans, d'ailleurs) un Gilles Chabenat égal à lui-même, très pro sur sa vielle et tout sémillant ; et un Gabriel Yacoub dégageant toujours autant de cette beauté simple et généreuse, peut-être même encore plus humain dans ce rôle de parrain attentif des nouvelles vocations... Champion du meublage plus ou moins hasardeux et en impro à durée variable, aussi. Et toujours cette voix d'or, ce don si complet et ce bonheur du partage si communicatif... Immense et beau, voilà.
(il nous a juste un peu fait peur en ratant sa chaise sur la fin, mais heureusement rien de grave)

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© Soph
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© Soph                                 © Soph

Tant d'émotion, d'univers musical qu'on adore, et de vibration du live nous a fait beaucoup de bien.
Et je le répète : pour un concert d'école, le niveau était très bon, c'était de la qualité.
Les petiots tenaient la route, les jeunes envoyaient du pâté, et les profs ont laissé parler leur maîtrise et leur passion.

Après ça, comme je le disais, ça s'est vidé d'un coup, mais nous on est restées à traîner un peu, notamment pour tenter d'échanger trois mots avec Gabriel Yacoub et Gilles Chabenat, et puis j'avais des missions de bises à transmettre.

On a commencé par alpaguer Gilles, lui transmettre la première bise de Solly et lui dire combien on admire sa virtuosité et on aime la vielle. Il s'est vite récrié, très modeste, mais on n'en pense pas moins On a papoté un peu, notamment de cette vidéo du thème de Requiem for a dream à la vielle electro-acoustique, des dates passées et à venir de Malicorne, de la soirée... Et on l'a laissé s'éclipser.

On a attendu près de la scène en papotant et en s'humectant le gosier, un peu dans l'expectative...

Au passage, j'ai pu intercepter Emmanuel Monnet, vielleux et prof au conservatoire de Montlu' dont m'avait parlé mon amie Chiara de Lyon - et dont j'ai transmis la bise aussi. On en a profité pour se renseigner un peu sur les cours et locations de vielles... Pour plus tard: on verra bien.

 Après encore un petit moment j'ai fini par demander au dernier technicien qui finissait de ranger la scène si Gabriel était encore par là, et il nous a dit de passer en coulisses... Ca fait bizarre (oui, même dans une MJC après un concert d'école). Mais on allait pas dire non !

Là on a pu féliciter les rares musiciens et chanteurs restants, on s'est vues offrir une bière fraîche, et surtout on a vu Gabriel. On a transmis la bise de Solenne (*jingle* missions accomplies !), et dit encore (enfin, preum's pour Soph') combien Malicorne nous berce depuis toujours et quelle magie c'est pour nous de voir leur retour sur scène - et tant pis pour le coup de vieux.

Et puis voilà, au lieu de s'en tenir à ces trois mots si communs mais significatifs et importants pour nous, on s'est retrouvées à squatter un canapé et passer au moins une heure à papoter avec lui, de tout et de rien. Beaucoup de rien et un peu de tout. 
De la côte qu'il s'était cassé trois jours plus tôt (...et il est venu jouer et chanter quand même, et ça se voyait même pas...), de Saint Chartier et des difficultés pour la culture, des longs trajets en voiture et de la conduite de nuit, de l'oiseau se bagarrant avec son reflet dans le rétroviseur qui l'avait immobilisé dans ses préparatifs le matin même avant de venir, de la vie pas toujours facile, des maisons retapées à l'arrache, de la région parisienne et de notre cambrousse (on connaît à peu près la même, on est presque voisins), de chiens débiles, etc etc...

C'était tout tranquille, sympa comme tout. A peine avait-on, Soph' et moi, tout juste quelques micro-secondes d'éclairs de lucidité où on se rendait compte d'avec qui on était. *Non mais Gabriel Yacoub, quoi*

Un moment hors du temps, privilégié mais sans le réaliser, tout simple et si précieux...

Finalement, le signal a été donné pour vider les lieux, et on s'est retrouvés sur le parking, où
on s'est dit au revoir avec une bise et... ouais, j'ai osé lancer le rô câlin (en tentant de ne pas appuyer sur la côte cassée quand même), c'était tellement tentant et naturel, et aussitôt rendu...

Que dire de plus ?
On le nem tout simplement d'amour fort fort qui vient du fond du coeur, encore plus, toujours plus (comme quoi tout est possible ).

Et cette soirée a été magnifique et enrichissante de bien des manières.


C'était trop court, et déjà énorme - et on n'a qu'une envie, c'est de remettre ça !

 

Malicorne au Rocksane Bergerac (15/03/14)

Alors si je parle de mes groupes doudous, y'en a quand même un qui tient le haut du podium depuis toujours : Malicorne.
Ma mère les écoutait dans sa jeunesse et à ma naissance et enfance, puis les a oubliés, mais pas moi.
Quand on avait pu aller les voir avec Solly l'an dernier à Ars (le festi "de St Chartier"), c'était un rêve inespéré qui se réalisait, je n'aurais jamais cru avoir l'occasion de les voir un jour sur scène, de vivre ça pour de bon, et de les rencontrer... ça avait été magique, et évidemment quand on commence on n'en a jamais assez !
Alors une date à Bergerac, à 1h des amis de Bordeaux, on ne pouvait pas laisser passer.

Du coup, j'en avais profité pour inviter Linou qui a aussitôt accepté pour assister à son premier concert, et Solly y allait avec son copain, et ils y retrouvaient aussi une bande de potes passionnés.

Donc une petite salle sympa, un public debout très enthousiaste et principalement constitué de grands fans : des conditions et une ambiance particulièrement bonnes !
Et quel bonheur de revoir ce groupe tant aimé...

Ils ont attaqué direct avec un chant en haut anglais, a capella, magnifiques et pleins de prestance. A couper le souffle.

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Après, mes souvenirs sont mélangés, mais ça a bien sûr été génial, émouvant et entraînant, avec des morceaux que j'étais particulièrement heureuse qu'ils reprennent, comme Le garçon jardinier...

Et c'est bon de voir leur plaisir à jouer, leur complicité, se donner les tons de départ, et les interludes de Gabriel qui énervent Marie parce qu'il parle trop et pendant ce temps eux autres s'impatientent et ça fait ça de moins de musique - mais c'est aussi comme ça qu'on l'aime, même quand il s'enfonce tranquillement dans son meublage foirouillé ou qu'il interrompt grossièrement le début de Marions les roses pour nous inciter à participer plus

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La setlist de base de cet "Almanach Tour" est toujours aussi plaisante, et on a aussi été gâtés avec quelques extras : La nuit des sorcières, Voici la Saint Jean, Pierre de Grenoble, Bacchu Ber, Les bannières qui claquent, Les choses les plus simples, Beauté, Soleillet de l'air en l'air, Comprenez-vous... et Marie qui est descendue danser avec nous sur l'instru du loup renard et belette, et puis Le Prince d'Orange !!!

Même s'il a manqué le dernier couplet des quatre cordeliers pour celle-ci, quelle claque, et quel bonheur...

Et quand y'en a plus, y'en a encore: en sortant dans le hall, la bande de potes prolongeait le plaisir en entonnant tout le répertoire Malicornien, et je m'y suis joint avec le plaisir rare de ne pas avoir trop l'impression de chanter faux
Certains ont aussi sorti des instruments, dont un vielleux...
Et puis Marie est arrivée, et Gabriel, et Romain, et Gilles ; alors on a alterné entre les dédicaces et mini papotis, et les chants en choeur. Marie a chanté aussi avec nous... La fille aux chansons, Le Mariage anglais, La Mule, Quand j'étais chez mon père, Paye paysan, La conduite, Margot, Pernette, Voici la Saint Jean (bis), Le Bouvier (dont un en occitan), Landry, Nous sommes chanteurs de sornettes, Les filles sont volages, Quand je menai mes chevaux boire, Les tristes noces, La fille au cresson, Le galant indiscret... C'était incroyable.
Et Gabriel est venu un moment aussi, le temps de chanter Je resterai ici... Magique, juste magique...

On a eu aussi une petite discussion sur les vielles avec le vielleux de la bande et Gilles Chabenat, le virtuose de Malicorne, très modeste et souriant, pédagogue aussi.
Solly visait un tuyau pour louer une vielle et prendre des cours, qui augurait bien de la concrétisation de son vieux rêve... et moi, pour la première fois, je commençais à me dire qu'au lieu de juste en rêver et admirer, je pourrais bien le tenter...
Bref : encore une envolée d'étoiles dans les yeux.

 Et pour finir, en quittant la salle qui fermait, on a dit au revoir à Gabriel... qui a spontanément fait plein de bisous à Solly et deux bibises à moi. Gnouh !

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Merzhin (et Pigalle) au Krakatoa Bordeaux (14/03/14)

Merzhin, c'est un groupe-doudou, pour moi. Ils sont au premier plan de ma bande-son de base, ou jamais bien loin... Leur rock breton, western et cuivré me fait vibrer.
Ca doit faire à peu près dix ans qu'une copinaute me les avait fait découvrir (avec "Bandit", je me souviens ^^)
Au début c'était pour le punch, la bombarde, le dynamisme de l'inspiration breizh trad, l'humour de certaines chansons, l'intensité de toutes, les paroles, et cette voix qui me scotche.
Ensuite ils m'ont évadée toujours plus loin, se sont calmés parfois pour d'autres transes, ont changé d'ambiances tout en gardant le même esprit, et ne m'ont jamais lassée ni déçue.

Comme d'autres de mes artistes de prédilection, mon seul regret est de n'avoir pas pu les vivre en concert plus tôt et plus souvent, mais quand même j'avais fini par me prendre la bonne claque de les voir à l'oeuvre, en 2010 à Châteauroux et en 2012 à Guéret.

Là ils ressortent un nouvel album, j'étais sur des charbons ardents, j'espèrais très fort que je pourrais faire au moins une date de la tournée qui va avec... J'ai réservé illico pour le 29 mars à Limoges, et j'ai épluché le reste pour essayer de grappiller du rab... La date de Bordeaux tombait bien, c'était une occasion de plus d'y aller avec des coupines, alors voilà, j'avais ma date complémentaire, avant même celle de Limoges

C'était aussi l'occasion de découvrir le Krakatoa, petite salle bordelaise assez réputée...
Et cette fois j'étais tout devant, pile de quoi m'en prendre plein la gueule !

L'entrée en scène commençait déjà bien, avec une courte mise sous pression, l'estampille de Merzhin en fond visuel, et la découverte d'une nouvelle chanson: Lignes d'horizons. Y'a du yeah-he-he-he, une certaine énergie pourtant assez posée, cette petite touche de rêve et d'aventure, de liberté à la road trip, qui leur correspond parfaitement. Belle entrée en matière, quoi.

Enchaîné avec Welcome Circus, à l'ambiance foraine comme son titre l'indique, l'occasion de ressortir les cuivres dans toute leur gloire, avec un peu de la gouaille qui va avec. C'est bien joué !
On repart en arrière avec L'étincelle, assez emblématique de cet album et période dans l'évolution de l'univers de Merzhin. En version un peu plus électrique si je me plante pas, et ça lui va bien...

Puis on retourne carrément aux classiques du premier album avec Betti, ma première fois en live je crois, dieu que c'est bon !
Et quand j'ai reconnu les premières notes de Conscience juste après, je ne me tenais plus

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Ludo, roi de la bombarde aux pieds nus, dans toute sa gloire juste devant moi, la voix de Pierre en pleine puissance, tout le groupe à se déchaîner sur scène avec une vitalité communicative, avec des développements mélodiques de tous les côtés : la transe était là, et bien là, en total partage avec le public.

Et on réatterrit avec le calme tranquille des heures vagabondes, autre titre du nouvel album, avec des aiguilles et engrenages de montre (rowiiiii ! ! !), des sons de cloche...

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Dans la foulée, Je suis l'homme était parfaitement amené pour recadrer encore plus avec l'univers et les graphismes du nouvel album.

On reprend ensuite un peu d'élan avec L'Éclaireur, qui est en duo avec Manu ex-Dolly sur l'album, que j'aime beaucoup mais en fait je crois que je préfère tout de Merzhin sans ajout de voix féminine tant celle de Pierre est unique - du coup seul sur scène c'est tout aussi bon, voire mieux, à mon goût.

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 Et alors la foulée qui se poursuit sur Poussières, l'une des plus belles western de Plus loin vers l'ouest, ça aussi c'est du grand moment de live... Et là encore, un solo de bombarde à tomber.

Commedia des ratés poursuit la puissance de la dose de nerfs ajoutés avec une jubilation délectable...

Le petit break qui a suivi a juste encore ajouté à l'ambiance électrique, avec la petite provoc' flamboyante de Pierrot pour lancer Dans ma peau, bien dans la ligne et l'esprit de morceaux comme Cobaye ou Amarillo Slim, dans ce genre de personnages classe et salauds. Gnih.

La transe reprend ensuite dans les pas d'Après l'écho, tranquille et intense, avec la beauté des cuivres... 

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Et après tant d'émotion, un début d'accoustique plus intimiste avec Daddy, et la sauce remonte d'un coup avec... Las Vegas Parano !  Raaah lovely ! Ce morceau est juste une tuerie, surtout en live...

Et évidement, le retour aux sources ne peut pas passer sans Les nains de jardin, repris en choeur par un public principalement constitué de groupies en folie, toujours un grand moment - même si à mon humble avis c'est pas la plus représentative ni la meilleure de leurs chansons, mais elle reste très sympa et emblématique de leurs débuts. 

Toujours chauds, ils sont ensuite revenus aux nouveaux titres avec Les indignés, bien énergique aussi... 

Et ensuite, a pu', même pas le temps pour un rappel, une retombée de la pression, une nouvelle transe mélodique... Nan, plus le temps, vraiment. "Game over, last exit", pour de bon.
Du coup la sortie a eu des relents de fringale et d'élan coupé court - autant pour nous que pour eux, on les sentait trépigner-, mais c'est pas grave, pour une première partie de Pigalle c'était déjà bien, et ils ont assuré grave, "rien que" ça c'était énorme, magnifique et génial !!!

Et j'aime bien comment ils gèrent leur temps de scène, toujours occupée, puisqu'ils s'éclipsent à tour de rôle pour aller souffler pendant que les autres tiennent le fil, assurant une continuité enivrante...

Et ça fait vraiment plaisir de voir la bombarde revenir autant - même si parfois on la distinguait très mal, mauvais point pour la salle... (qui au demeurant est très bien et semble avoir une programmation de dingue)

    Et pendant qu'ils aidaient à ranger en vitesse pour le changement de set, j'ai pris mon p'tit courage à deux mains et j'ai demandé à récupérer une setlist, que Pierre m'a gentiment tendue


On a ensuite gardé la place pour les deux copines qui allaient se ravitailler au bar, jusqu'à l'arrivée de Pigalle. La floppée d'instruments était chouette... surtout la fameuse vielle rose

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Et c'était bien sympa de les découvrir en vrai eux aussi, c'est pas rien !

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Mais bon, vous allez peut-être crier à l'hérésie mais je suis quand même moins fan.
C'est un grand nom, une sacrée référence, un incontournable mythique, et toujours actuel, ça c'est clair.
Mais à part pour le petit bout de La patate et bien évidemment Dans la salle du bar-tabac de la rue des martyrs, j'étais plus trop "dedans", en fait.

Alors comme Solly commençait à lâcher contre une migraine carabinée, on a été souffler dans le hall.
Et là... j'ai vu Ludo en train de papoter avec deux fans. Poussée juste ce qu'il faut par Solly, j'ai osé aller demander une 'tite dédicace...
Je me suis fait gentiment chambrer sur mon vil piquage de setlist, et bien sûr j'ai rien trouvé à bafouiller d'autre que "je vous adore" et ce genre de poncifs, mais c'est déjà ça.
Et plus tard, à la sortie du concert, on y est retournées parce que j'avais aperçu Pierre venu en renfort... Donc hop, même chose.

C'est la première fois que je pouvais les voir en off, les rencontrer en vrai en plus de les vivre en live... Alors maintenant que le premier ébahissement est passé, j'ose espérer échanger un peu plus à Limoges ! 

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youpiii !

 

 

Volo à La Courtine (09/02/14)

 Peu après les "retrouvailles" à Isle, Volo repassait par chez nous, alors on a remis le couvert avec la même équipe !
C'était avec les
bistrots d'hiver, un p'tit festi qui organise des concerts dans des petites salles de restau' du sud creusois, mais alors ce qui s'appelle le fin fond de la Creuse, par les monts enneigés du plateau de Millevaches... Et encore, c'est la plus grande salle du festival, leur "Zénith" comme ils l'appellent avec beaucoup d'humour (dont le groupe s'est réjoui de cette première pour eux)

C'est d'ailleurs bien la première fois, je pense, que je fais un concert avec des tapisseries d'Aubusson en décor de scène, et le groupe qui fait remarquer qu'il a été fixé par un cerf pendant tout le show
(on était juste en-dessous, debout tout au fond, je l'aurais jamais repéré sans ça!)


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  Vu la taille de la scène, ce fut  un set plus léger - sans la batterie, juste "guitare-guitare-guitare" comme disait Frédo - mais tout aussi appréciable, super bien adapté, et toujours aussi rempli d'émotion et de patate et de blagounettes.

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Je suis encore pas super sûre de la chronologie et exhaustivité, mais la setlist a ressemblé à ça :


Élisa
Toujours à côté
Tu connais
Montréal
Réguler
T'es belle
Fiston
17 ans
L'amoureux
A ma place
C'est pas tout ça
Sous le feu
Aucun doute
Le MEDEF
Le bonheur
L'interprétation
J'ai r'trouvé (ma boulette)


Il n'y eu qu'un seul rappel, que le public visiblement pas familier du concept a pris pour un "faux départ"... M'enfin ! C'était juste une sortie de scène - et donc de salle vu la configuration du "Zénith", quoi - c't'une chose qui se fait, c'est la convention, comme l'expliqua Frédo en le prenant à la blague ahurie 

Donc on n'a pas eu le magnifique "Allons enfants", et le tout fut fichtrement court, mais super et kiffant quand même: ils sont géniaux, c'est juste comme ça

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Et on a réussi à les chopper 5 secondes pour des gribouillis et un semblant d'embryon de papotis  (j'ai failli oublier que je voulais parler de Jean Teulé avec Oliv') (et poulpisation-minibug avec le méga sourire interrogatif de Hugo le Dieu Guitariste quand on est allées le débusquer de sa pause-clope... gnéhéhé apapeur groupiestériiique !!!)

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Volo à Isle (24/01/14)

Je dois dire que je n'avais pas encore bien pris le temps de m'intéresser de près au nouvel album des Volo, ces frangins géniaux suivis de longue date - et le peu que j'en avais écouté n'était pas assez pour me faire accrocher autant, normal vu que c'est plutôt dans la catégorie de ce qui s'apprivoise doucement, pour moi.

Mais comme en ce moment j'ai particulièrement besoin de me changer les idées, quand Cec' a signalé qu'ils repassaient chez nous et proposé d'y aller, j'ai acquiescé bien volontiers.
Puis j'ai découvert que Yodelice passait aussi chez nous pile le même soir, ce qui m'a légèrement chifougné et fait hésiter, mais au final je suis quand même restée sur Volo avec Cec' et sa soeur et son copain.

Et ma foi, j'ai sacrément bien fait. J'ai retrouvé toutes les sensations d'un bon concert avec une force à laquelle je ne m'attendais pas, et qu'est-ce que c'était bon !

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Ze affiche raptée pour Cec'

C'était un concert assis et sans être une vraie bête de fosse, généralement je préfère debout, mais on a pu se mettre bien devant et l'ambiance était quand même bonne.

J'ai retrouvé les anciennes chansons que j'adore, et redécouvert autrement toutes celles du nouvel album, et surtout d'une manière générale tout leur punch, l'émotion en toute humilité et simplicité, tout en étant exprimée en lumière et en sonnant juste, leurs p'tits intermèdes pleins d'humour et d'auto-dérision, et ce plaisir phénoménal qu'ils prennent à jouer et qu'on ressent, comme une énorme vague de bonheur palpable qui réconforte et regonfle à bloc.

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Ca a donc commencé par Élisa, désormais un classique, toujours aussi beau et sympa.
Après, j'ai perdu le fil de l'ordre, mais y'a eu Toujours à côté, Dimanche, Tu connais, puis les déboires d'Oliv' avec le sentiment "d'amour seul": L'amoureux et Montréal... Et les histoires mêlées aussi de Fredo avec Fiston et Comme si... Les tons de reggae péchu de Réguler, l'expérimentation du sifflé de Fredo sur Sans rire, la référence d'Oliv' à "Je, François Villon" (de Jean Teulé)(lecture que j'avais beaucoup aimé moi-même) pour Sous le feu, la traditionnelle mise au point pour C'est pas tout ça, T'abuses, C'est toi, T'es belle, Grand frère, Aucun doute, 17 ans, Le bonheur (génial)... A ma place qui me touche tellement...
Et quelque part entre les 2 rappels, les kiffantes Le MEDEF, L'interprétation, et J'ai r'trouvé (ma boulette), et un final absolument magnifique avec le très beau Allons enfants en apothéose musicale.

D'ailleurs, au niveau des instruments, outre les guitares des deux frangins, cette fois il n'y avait pas de contrebasse, mais un nouveau bassiste, un batteur, et le fabuleux Hugo Barbet à la guitare électrique, et c'est peu de dire que ça donnait bien et qu'on a eu droit à des solos et ping-pong de toute kiffitude.

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Les frangines ne pouvaient pas rester après donc ça sera pour une autre fois, mais en tous cas c'était déjà un très grand bon moment

 

Jali / Debout Sur Le Zinc à Limoges (10/12/11)

Il y a... déjà une dizaine de jours (gasp), j'ai eu le plaisir d'un petit plan concert improvisé et réussi. Je viens de finir de batailler avec mes photos (j'ai découvert le mode rafale de l'apn de mon père, mais du coup j'en ai plein plein... de floues ) et en voici donc ma chronique:

*

Je n'escomptais pas vraiment voir d'autres concerts avant la fin de l'année, mais ma môman m'avait gentiment ramené le programme du CCM John Lennon, l'une de mes petites salles préférées, et j'ai bondi en voyant le passage de Thomas Fersen - un vendredi soir hélàs, a.k.a. râpé pour moi (ça ne fera que la 3° fausse joie pour le voir, lui) - et surtout Debout Sur Le Zinc, alias DSLZ, pour la tournée de la Fuite en avant, leur tout nouvel album.

Et pour DSLZ, y'a aucune hésitation à avoir: on y fonce!

Ce fut un peu la course sur le départ avec les 2 potesses pour cause d'imprévus de boulot (grah), mais on est finalement arrivées pile poil au milieu de la première partie (j'savais pas qu'il y en avait une).

On est restées à l'arrière mais on en a quand même profité un peu, et à force de me demander où j'avais déjà entendu cette voix bien particulière, j'ai fini par retrouver: c'était Jali, dont j'avais juste entendu le titre "española" à la radio.
Une découverte très agréable, ma foi! Ca me l'a fait découvrir d'un peu plus près, et sur scène il assure franchement pas mal.


Petit interlude pendant lequel on s'est mieux positionnées, moi vers l'avant-droite de la fosse et les 2 potesses un peu plus sur le côté pour profiter du mur contre lequel s'appuyer, et je n'ai pas eu l'impression d'avoir attendu longtemps avant que les lumières s'estompent pour l'entrée en scène des "Debout".

Et mon dieu, mais qu'ils sont beaux, mais qu'ils sont beaux!


Je veux dire, physiquement y'a rien de remarquable, mais alors ils irradient mille volts de grande humanité, de sensibilité, d'amour, de lucidité, de rêve, de charisme, de bonne humeur, de bonheur à partager sans modération!

Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec Joann Sfar - ce qui n'est d'ailleurs sûrement pas si aodin que ça avec sa passion pour la musique et les influences klezmer : ça me remplit le coeur, ça me gonfle à bloc de plein de bonnes choses...
Et ça ils le dégagent physiquement, et ça fait tout.
Rien que le sourire de Simon quand il arrive, c'est magique.
Pas un sourire de commande ou de politesse, non, un vrai grand sourire large comme ça, juste du plaisir d'être là, de faire ce qu'il aime et qu'on soit là, à apprécier.
Qu'on soit tous là à recevoir et donner, sans demi-mesure. C'est magique, je vous dis.

   

Et on démarre donc directement avec
Comme un frisson ("rien à foutre du monde, mon amour..."), et La Fuite en avant de l'album du même nom.

   

Encore Sur le fil et on revient aux chansons plus anciennes avec Fallait pas et Les moutons: de quoi bien planter l'ambiance à la DSLZ!



Il me semble qu'ensuite on a eu Le cran ("on dirait que de le dire ça enlève un peu les gravats"), Aller simple ("tu m'avais promis au ciel mille étoiles"), La vie à deux et Oublie-moi: des chansons d'amour, tristes ou pas, et de mésamour aussi...





Pour enchaîner avec le désir d'enfant "du côté du papa pour une fois": Te promettre la lune ; et on continue avec les "idéaux vertigineux" de Elle, et on reste sur la lancée du pur DSLZ bien intense et pêchu avec le jouissivement participatif J'ai


             

     


On se calme avec J'ai déjà donné et Des larmes sur ma manche, deux particulièrement magnifiques aussi...

Et hop c'est reparti dans le rocambolesque: L'abbé Chamel , et Les petites envies de meurtre, et sur l'élan on enchaîne avec Rester debout et Les voisins. J'étais ravie qu'ils chantent l'abbé Chamel, un des grands musts



On a enfin replongé avec L'arbre, tellement belle et intense là aussi...



Ils se sont éclipsés en coulisses pour faire style rappel - mais pas besoin de réclamer pendant trois heures, avec eux - et ils ont terminé bien sûr avec Les mots d'amour et La déclaration, qui sont parfaites pour clôturer en beauté.

   





Tout ça avec toujours autant d'énergie, de générosité... Une énorme complicité entre eux ; ils bougent partout, se croisent, sautent, dansent...
Et ça aussi ils le partagent à fond, ils sont totalement communicatifs de ce bel esprit.
(et je peux vous dire qu'ils savent tremper leurs chemises!)

On a aussi les petites vannes, les petits délires, les loupés rattrapés...
(je vais vous présenter une nouvelle dans le groupe... *hin?* ...la mandoline! *ah!* - d'ailleurs au tour de scène final c'était "Olivier à la mandale - euh, mandoline", j'ai ri ^^
Sans oublier le grand moment de la chorégraphie du petit pois. Si si, du petit pois. C'était assez hallucinant de répondre "ouaaaaiiiiiis" à "vous aimez les légumes?" dans de telles circonstances, d'ailleurs ^^)

Ils ont invité à venir les retrouver pour discuter un peu après, et si seulement je savais quoi leur dire et me séparer de ce fond de timidité qui me reprend dans ce genre d'occasions, et si aussi je n'avais pas eu une des potesses qui devait se lever le lendemain et pour ma part une grosse ardoise de fatigue accumulée à effacer, eh bien sans tous ces si je crois que j'aurais adoré les rencontrer d'encore plus près et éventuellement papoter un brin.

Peut-être une autre fois...

Voilà.
Depuis quelques temps, je me disais que je n'arrivais décidément pas à départager/distinguer/faire ressortir un concert préféré dans tous ceux que j'ai vu jusque là... Eh bien je crois que ça y est, ma palme revient à DSLZ!

J'ai trouvé mes vrais dieux de scène.

(même si je me dirai surement ça pour d'autres aussi, mais quand même, non, c'est DSLZ les tout premiers ^^)
 

Petite Musique et Monsieur Melon à Chasseneuil (16), 01/10/11

Ils nous ont apportés leurs mains, leurs ventres et leurs coeurs, nos crevards de la route préférés.
Le fond de cet ailleurs était cette fois Chasseneuil-sur-Bonnieure, en Charente, qui organisait sa "Soirée Notes d'Espoir", une belle initiative au profit d'une association qui vient en aide aux personnes handicapées et à leur famille - prendre son ticket était donc aussi pour la bonne cause.



On est arrivées pas mal en avance, après un trajet finalement plutôt rapide (beaucoup plus que ce que j'avais vu vite fait en estimant depuis la Creuse, mais c'est pas si étonnant). Au début on se demandait si on attendait bien devant la bonne porte, vu la foule qui entrait dans le cinéma juste à côté, mais avec le fléchage ça ne pouvait être que là et c'était effectivement bien là. Un peu dommage, tout ce monde au ciné plutôt qu'aux concerts, mais bon.

Une fois la salle des fêtes ouverte, on a pris nos chaises et on s'est installées, comme à Chanteix, dans une convivialité toute bon enfant - d'ailleurs y'en avait, des n'enfants, des p'tits bouts d'choux tout rigolos qui se démenaient guillerettement devant la scène, c'était marrant ^^ Et j'aime bien ce genre d'ambiance en toute simplicité.

D'ailleurs, juste avant le concert Marilou a soudain croisé le regard de Cédric (le chanteur/guitariste de Petite Musique) qui est carrément venu nous taper la bise et s'est souvenu spontanément de notre première rencontre à Doyet, et de la deuxième dans le Nord sans moi.
C'est vrai que trois fois en deux ans c'est pas mal, mais vu la floppée de concerts qu'ils enchaînent c'est quand même un peu fou et ça fait plaisir.

Et donc voilà, les lumières baissent, et les deux frangins entrent en scène avec leur soleil dans la voix et leurs jolis mots dans la bouche...

Petite mise en train en douceur avec Adjectif ("pour préciser ma pauvre place, ce rien qui me suit comme un point dans l'espace"), qui s'enchaîne sur
On veut moins ("et toujours pro, toujours la frite")



Et à nouveau je suis épatée par la dextérité de Seb, qui gère à la fois la batterie au pied, le violon du bout de ses p'tits bras musclés, et le chant au micro sans jamais rien louper, ça m'impressionne toujours autant.

  

  

Petite pause plus calme avec le très beau Lune idéale ("parce que ses rêves ont les yeux pâles")





   


On se ré-enflamme avec Moi j'ai froid ("quand le froid est dans le coeur") et La vie qui vient ("j'avais des fourmillières sous les pieds"), et Val ("c'est un sacré boxon là devant les portes de l'Arsenal (...) Toulon dort...")



On reçoit un joli cadeau avec une belle chanson inédite, Retenez-moi, et puis une intro un peu plus développée sur leurs "influences" de jeunesse  (Enrico Macias, Joe Dassin... "avec ta robe à pois tu ressemblais à rien, je me souviens encore de ce que je t'ai bavé dans l'oreille") pour passer à Je t'aime adieu ("rendez-vous dans une éternité, un siècle, un an...")



Et si au final j'avais pour ce billet plus de photos potables de Seb que de Ced, il n'en manque pas moins de classe et de charisme, bien campé sur ses grandes jambes, le pass pendouillant à la ceinture et même pas l'air con, et ma foi beau comme un dieu.
(pas que le frérot ne le soit pas non plus, d'ailleurs, surtout avec son regard lumineux...)

On continue en beauté avec Les cailloux ("au commencement étaient les parois de shiste de la jeunesse")



et une de mes grandes préférées, En lumière ("et tu changes l'or en argent, et puis l'argent en fer, et puis le fer en étain, et l'étain... en lumière!")

  

Dommage que la participation du public ait été légèrement poussive, mais ça a été le cas pour pratiquement toute la soirée...

Bon, je dois encore me planter dans l'ordre de la setlist parce qu'il me semblait que ce n'était pas l'avant-dernière chanson, mais j'ai épuisé mes notes et j'en arrive donc à la dernière, le petit bouquet final beau comme tout qui résume très bien la chaleur, la simplicité, la profonde humanité et la générosité de Petite Musique:

Les belles heures ("garde-les bien ces belles heures, et dans ton ventre et dans ton coeur, elles nourriront une autre vie ailleurs, ne te poses pas de questions, choisir c'est dire à la vie "non"")





Et voilà, c'était déjà fini... L'avantage qu'ils soient passés en première partie, c'est qu'on les avait tout de suite, mais ça avait aussi l'inconvénient de réduire leur temps de scène à juste une heure, bien trop court à notre goût!

Mais bon, une heure de bonheur, malgré tout, ça aurait été dommage de passer à côté ("faut pas le laisser filer, cet instant sous ton nez").

On voulait se (ré)approvisionner en CD et affiches et si possible passer un peu de temps à papoter avec eux (et au passage demander des gribouillis sur nos affiches et CD), mais le deuxième concert était annoncé pour incessament sous peu, alors on a mis ça de côté pour plus tard...

Bon, Monsieur Melon c'était pas mal non plus, mais la chaleur et la fatigue (+ la méconnaissance) aidant, on a eu quelques décrochages

Et puis wala, le p'tit melon (huhu, pitit lapsus à garder dans les annales) a salué, avec un Seb a lunettes fugacement réapparu, mais on n'a pas réussi ensuite à leur remettre le grappin sur eux tous les deux.

Tant pis, ça sera pour une prochaine fois... Dans pas trop longtemps j'espère!
En attendant ça fait toujours des bons moments emmagasinés

* et merci encore les coupines, pour le volant et les photos entre autres *