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La vie c'est bien, le cynisme c'est mieux (L'Odieux Connard)

A l'occasion d'une nouvelle opération Masse Critique de Babelio, j'ai pu recevoir ce deuxième opus de l'Odieux Connard, sur lequel je lorgnais déjà en frétillant par anticipation...

odieuxconnard2

Après le joli succès de "Qu'il est bon d'être mauvais", L'Odieux Connard revient, et il est encore plus méchant.
Armé de son cynisme proverbial, il raconte les plus grands moments de l'Histoire, les films légendaires avec le mauvais esprit qui fait son succès.
Mais ses victimes ne s'arrêtent pas là : les enfants, les voyages, la politique, de nouveaux spoilers de poche, les aventures de la vache, des tests et de nouvelles rubriques.
Tout y passe, pourvu qu'il prenne un malin plaisir, entre deux cigares et un brandy, à se moquer de la médiocrité ambiante.
Une dose d'humour et de finesse salutaire.


*

L'Odieux Connard, que ce soit sur son blog ou dans ses livres, "ça passe ou ça casse", j'ai envie de dire : on aime ou on n'adhère pas.

C'est avant tout une personnalité forte au parti pris bien particulier dans le point de vue et le style, travaillés et mégalo, dans le cynique et le caustique les plus décapants et assumés.

Personnellement j'adore...
Je suis une lectrice du blog depuis de nombreuses années, et c'est avec beaucoup de plaisir que j'avais eu la chance de faire dédicacer notre exemplaire de son premier livre, "Qu'il est bon d'être mauvais" au festival des Geek Faëries 2015.

De par leur format, les livres sont légèrement différents du blog, du fait que les chapitres sont plus courts et structurés que les articles denses et riches du blog, mais c'est bien la seule différence, car on y retrouve absolument tout ce qui fait l'Odieux Connard dans toute sa splendeur (de plus, ce 2ème opus offre un contenu intégralement inédit).

Entre deux spoils (ici = descente en flèche) de films - sa spécialité initiale -, il applique sa plume acerbe sur des sujets aussi divers et variés que les voyages, les manoeuvres politiques, les enfants, les phénomènes de société...
Quelques montages tels que des fausses pubs historiques, diagrammes, cartes de fidélité ou bingo des "gros lourds rencontrés" agrémentent le tout, ce qui rend le livre peut-être un peu facile à lire que le blog car plus aéré.

Difficile d'en dire plus sans dévoiler complètement le bouquin et gâcher le plaisir de la découverte, mais sachez qu'à mon goût, ce fut à nouveau un grand moment de lecture ponctué de pouffements et ricanements intempestifs, avec cette jubilation teintée de méchanceté bon enfant qui fait tout le sel de l'Odieux Connard !


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Le coin des citations
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"Sentez-vous ce léger picotement dans vos yeux ?

Pas d'inquiétude, ce sont simplement vos rétines qui sortent le champagne à la vue du bel ouvrage que vous tenez entre les mains. Comparées à ce qu'elles voient au quotidien, une dose de cynisme, c'est salvateur.

Après un premier livre qui n'aurait su contenir toute ma cruauté (Qu'il est bon d'être mauvais), je reviens noircir papier et âmes, puisque, disons-le tout net, nos contemporains ne se sont pas arrangés entre-temps, et m'ont donc donné d'autant plus l'ooportunité de disséquer leurs vices. De les disséquer tout court, aussi : parfois, ils me rendent grognon, le coup de pelle part vite."

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"Mongol sans histoires, Gengis Khan voit sa vie basculer lorsqu'il tombe sur un vieil exemplaire de Léa Passion Poney. Rapidement, il prend un malin plaisir à s'occuper de son écurie, jusqu'à ce jour funeste où, alors qu'il est en train de brosser la crinière de Nuage de Guimauve, le jeu se fige brutalement. Le drame serait déjà terrible mais la Super Nintendo se met soudain à dégager une forte odeur de grillé.

Ivre de rage, Gengis fait l'acquisition d'un véritable poney et enjoint ses voisins à faire de même. Ne sachant pas bien où est le Japon, terre où il espère pouvoir trouver une Super Nintendo de rechange, il envahit la moitié du monde connu, faisant trembler la civilisation au son des sabots de milliers de poneys furieux. Finalement, le Khan chute de son poney, ce qui met fin à son règne et bientôt, à son empire, puis à son poney-club.

Notons qu'une fois dans l'histoire, le monde a dû son salut à un poney."

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Une lecture fort plaisante pour laquelle je remercie les éditions Points et l'opération Masse Critique de Babelio !

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